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GAMIQ 2017 : Les nominations

On attend ce moment chaque année : les nominations du GAMIQ. Cette année encore, Le Canal Auditif est présent dans la catégorie média de l’année. Ça nous fait chaud au cœur, surtout qu’on est en bonne compagnie avec Feu à Volonté, ecoutedonc.ca, CHOQ.ca et les amis de Livetoune avec qui LP Labrèche anime le projet Plaque Tournante.

C’est Alaclair Ensemble et Chocolat qui mènent les nominations avec six et cinq respectivement. Parmi les autres artistes qui récoltent quelques nominations, on retrouve Antoine Corriveau, Dear Criminals, Lydia Képinski, Avec pas d’casque, Of Course, Matt Holubowski et Dead Obies.

En attendant la grande soirée, vous pouvez voter en ligne dans plusieurs catégories dont celle de média de l’année… on dit ça comme ça.

On se voit le dimanche 26 novembre prochain pour le gala!

Prix du public

Alaclair Ensemble
Avec pas d’casque
Burning The Oppressor
Caravane
Chassepareil
Chocolat
Dead Obies
Floating Widget
Guy Brière
Harfang
Karen St-Laurent Trio
L’Oumigmag
La Carabine
Matt Hulobowski
Orloge Simard
Quebec Redneck Bluegrass Project
The Blaze Velluto Collection
The Bright Road
The Johans
Tintamare

Album Folk

Avec Pas d’Casque – Effets spéciaux
Leif Vollebeck – Twin Solitude
Les Hay Babies – 4e Dimension
Louis-Philippe Gingras – Troisième rangée
Samuele – Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent

EP Folk

Ada Lea – EP
Aliocha – Sorry Eyes
Helena Deland – Drawing Room
Meteor Ranchero – Incomplet
Noé Talbot – Déballer le présent (extra)

Album Pop

Gab Paquet – Santa Barbara
Groenland – A wider space
KROY – Scavenger
Le Couleur – P.O.P
Peter Peter – Noir Éden

EP Pop

Emilie & Ogden – 10 000 (solo)
Jeffrey Piton – Après le déluge, après le froid
Karim Ouellet – Aikido
Lydia Képinski – EP
Van Carton – La Saison

Album Electro

Das Mörtal – Always Loved
Ouri – Superficial
Suuns – Hold/Still
Valaire – Oobopopop
Xarah Dion – Fugitive

EP Electro

Dear Criminals – Seven songs for Nelly
Gold Zebra – Un amour d’été (OST)
HWYS – Beaches
Millimetrik – Sour Mash EP
Of Course – Naufrage un Jeudredi

Album Rap

Alaclair Ensemble – Les frères cueilleurs
C-Drik – Liqueur forte
KNLO – Long jeu
Lary Kidd – Contrôle
Nomadic Massive – The Big Band Theory

EP Rap

Dead Obies – Air Max
L’Amalgame X Of course – Le Prix du Funk
La Brigade des Moeurs – La Brigade des Moeurs
Le Nouveau Rappeur – Cristobal Huait
Yes Mccan – PS. Merci pour le love

Album Rock

Barry Paquin Roberge – Voyage massage
Chocolat – Rencontrer Looloo
Les Dales Hawerchuk – Désavantage numérique
Les Deuxluxes – Springtime Devil
O Linea – O Linea

EP Rock

Floating Widget – The Sounds of Earth
Jesse Mac Cormack – After the Glow
On a créé UN MONSTRE – Insectarium
Rodney the Walrus – Code Morse II
zouz – EP1

Album Indie-Rock

Antoine Corriveau – Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter
Blood and Glass – Punk shadows
Catherine Leduc – Un bras de distance avec le soleil
Corridor – Supermercado
Lesbo Vrouven – Grifff Pifff

EP Indie Rock

Abrdeen – Endless Nights and Dreamlike Mornings
Adam Strangler – Key West
Cédrik St-Onge – Les yeux comme deux boussoles
L’Indice – Cycles Un
Mélanie Venditti – EP

Album ou EP Folk-Bluegrass

Canailles – Backflips
Élixir de gumbo – Le beau piège
Le Winston Band – Bolton Boogie
Quebec Redneck Bluegrass Project – Royale Réguine
Raphaël Dénommé – Raphaël Dénommé EP

Album ou EP Post-Rock/Post-Punk

Co/ntry – Cell phone 1
Duchess says – Sciences Nouvelles
Le monde dans le feu – Le miracle de la température
Oromocto Diamond – Atlantis
We Are Wolves – Wrong

Album ou EP Punk

Boids – Demo bag
Cirrhose et Cendrier – Hey le Trognon!
Clavicule Slingshot – Phénix Rôtis
Fuck Toute – Fuck toute
Mute – Remember death

Album ou EP Metal

Apes – Lightless
Krokmitën – Heta
La Corriveau – Black Sorrow
Never more than less – Peace, War, Whatever
Obey the Brave – Mad Season

Album ou EP Expérimental

Atsuko Chiba – The Memory Empire
Héliodrome – Le Jardin des espèces
Julien Sagot – Bleu Jane
Les Martyrs de Marde – Extinction de foi
Téhu – EP Boulevard

Album ou EP World

Afrikana Soul Sister – Afrikana Soul Sister
Di Astronauts – Lova Notes and Outta Space Poems
DJU – Fracas des racines
Gadji Gadjo – Regards
The Brooks – Pain & Bliss

Album ou EP Jazz

L’Oumigmag – Territoires
Parc X trio – Dream
SHPIK – Fabulation
Trio Jonathan Turgeon – Les rêves errants
West Trainz – Train Songs

Vidéoclip de l’année

Alaclair Ensemble – C’était ça que c’tait
Antoine Corriveau et Fanny Bloom – Constellations
Athena – Acide
Bad Nylon – Rappa
Canailles – Rendez-vous galant
Chocolat – Ah ouin
Das Mörtal – Midnight Rendez-Vous (feat. French Fox)
Dead Obies – Waiting
Dear Criminals – Nelly
Degueu ça pu – Je fais le bacon
Élixir de Gumbo – Gang de rue
Gazoline – L’amour véritable est aux rebelles
Geoffroy – Sleeping on my own
KNLO – Justeçayinque
KROY – Learn
Le Couleur – Premier Contact
Matt Holubowski – Exhale/Inhale
Mauves – Longtemps
Mundy’s Bay – Glow
Rouge Pompier – Mercredi
Saratoga – Je t’attends dehors
Simon Kinsgbury – Comme douze
Valaire – GOLDEN RULE Do The Oobopopop (feat. Alan Prater)
VioleTT Pi – Betsey Johnson
We are Wolves – Wicked Games

Pochette d’album de l’année

Atsuko Chiba – The Memory Empire
Avec pas d’casques – Effets spéciaux
Chocolat – Rencontrer Looloo
Héliodrome – Le Jardin des espèces
Julien Sagot – Bleu Jane
Mardi Noir – L’Oeil de la tempête
Mauve – Coco
Nomadic Massive – The Big Band Theory
Of Course – Naufrage un jeudredi
Ripé – Rock Ripé

Chanson de l’année

Alaclair Ensembe – Ça que c’tait
Beyries – Wondering
Corridor – Coup d’épée
Lydia Képinski – Apprendre à mentir
Matt Holubowski – Exhale/Inhale

Spectacle de l’année

Alexandre Desilets – Windigo
Black Tiger Sex Machine
Chocolat
Dear Criminals
L’osstidtour – Alaclair Ensemble, Koriass, Brown

Artiste de l’année

Alaclair Ensemble
Antoine Corriveau
Dear Criminals
Émile Bilodeau
Louis-Philippe Gingras

Révélation de l’année

Beyries
Blood and Glass
Lydia Képinski
Zen Bamboo
zouz

Média numérique de l’année

Choq.ca
Ecoutedonc.ca
Feu à volonté
Le Canal auditif
Livetoune

Salle de spectacle de l’année

Bar Le Ritz PDB
Le Cercle
Le Divan Orange
Le Mouton Noir
L’Esco

Radio de l’année

CFAK
CFOU
CIBL
CISM
CKRL

La programmation du festival Diapason 2017

Le festival Diapason en sera à sa 9e édition du 6 au 9 juillet prochains. Cet événement lavallois fait belle figure depuis deux ou trois ans alors qu’ils attirent un mélange intéressant d’artistes de la relève et d’artistes marginaux établis. Encore cette année, ils nous proposent une programmation bien intéressante qui, on le rappelle, est entièrement gratuite!

Des grands noms de la scène underground québécoise

Vendredi le 7 juillet aura lieu un spectacle tout aussi éclectique que délicieux pour les tympans. Peter Peter, Chocolat et SUUNS s’enchaîneront sur la grande scène. De l’électro-pop de qualité, au rock garage bruyants, aux rythmes hypnotiques et dansants, ce sera un enchaînement audacieux, mais qui n’est pas sans charme. Le 8 juillet, c’est The Great Novel qui présentera les chansons de son plus récent album Skins, suivi de Fred Fortin qui sera excellent, comme d’habitude et finalement le grand Bernard Adamus et son folk percutant qui clôturera en beauté. C’est Avec pas d’casque qui vont offrir le dernier spectacle de la grande scène le dimanche après-midi. Ils seront précédés de Mon Doux Saigneur et Pang Attack.

Des découvertes en veux-tu, en v’la!

Dès le jeudi, les festivaliers pourront faire la connaissance de la formation The Sadies. Par la suite, ils pourront se frotter au groupe Fire/Works qui fait dans le folk et qui travaille sur son 3e album qui fait suite à Shenanigans. On y verra aussi le jeune Émile Bilodeau, qui était finaliste aux Francouvertes en 2015, Blood and Glass, le projet de Lisa et Morgan Moore, le groupe Eliza qui vient de lancer un EP homonyme, San James, le projet mélodieux de Marylise Senécal et finalement Stevenson, un groupe local qui fait dans le rock emo.

Parmi les autres artistes qui feront leur tour sur l’île Jésus, notons deux artistes qu’on aime bien. Louis-Philippe Gingras et son country-folk humoristique et centré sur les problèmes du quotidien ainsi que Mat Vezio qui a fait paraître le magnifique Avant la mort de fleurs cueillies. Le vendredi 7 juillet, les électriques de Lesbo Vrouven seront en spectacle en compagnie d’Organ Mood. Finalement, ceux qui n’ont pas encore fait connaissance de la récipiendaire des dernières Francouvertes pourront découvrir ses chansons le samedi 8 juillet.

Une programmation bien intéressante pour cette 9e édition du festival Diapason. On fait un petit tour à Laval?

http://www.festivaldiapason.com/

Périple au festival Santa Teresa

Le festival Santa-Theresa amorçait sa première édition jeudi passé avec une programmation assez charnue dispersée dans six bars, une place extérieure et une église. Franchement, c’était un solide line-up, il y en avait beaucoup à voir, et l’accueillant centre-ville de Sainte-Thérèse était l’endroit rêvé pour un tel évènement.

Le festival a commencé sur une fausse note, avec une performance de Jesse Mac Cormack au bar Prohibition qui fut retardée de plus d’une heure, au grand bonheur de ses fans qui constituaient la moitié du bar qui ne parlait pas pendant l’entièreté du spectacle. Il était un peu décevant de le voir performer dans ces conditions médiocres, d’autant plus qu’il n’était accompagné que de sa guitare acoustique. De ce que j’ai cru entendre, c’était une bonne performance, Les louanges et Lydia Képinski ont eu de meilleures conditions pour leur spectacle, dans un Saint-Graal assez bien rempli et majoritairement silencieux. Les Louanges nous a offert une performance solo un peu fragile, mais bien colorée d’accords jazzés et de quelques acrobaties vocales pour la plupart très bien exécutées. On a même eu droit à un solo de shaker aux influences free-jazz de Lydia Képinski en guise de solo de batterie!

Képinski et son groupe ont ensuite enflammé les saintes planches de leur pop klôpelgag-esque aux tendances électroniques bien originales. L’altiste/claviériste (Blaise Borboën) nous remplissait le spectre harmonique de belles basses profondes, que ce soit avec son Moog ou avec son alto trafiqué par un gigantesque ensemble de pédales. Pendant ce temps, Képinski jouait de sa guitare comme si elle s’était métamorphosée en synthétiseur. Malheureusement, la chanteuse avait quelque peu de misère à garder la tonalité en tête quand tout le groupe jouait, ne pouvant pas s’entendre correctement dans le petit bar. Ça donnait un bon spectacle tout de même. Somme toute, c’est une formation originale, très prometteuse et bien le fun à voir jouer.

Je suis allé terminer ma soirée au mythique Montecristo, en premier lieu en compagnie de Corridor. Le groupe nous a surtout joué de la nouvelle musique, un peu moins dense et saturée, tirée de leur prochain album. C’était pas pire, mais sans plus, un peu comme We Are Wolves, qui ont donné une très bonne performance physique, mais ce au détriment de leur performance musicale. Le groupe était loin de leur studio au Montecristo, où les batteries électroniques sonnaient toutes comme si elles étaient échantillonnées directement d’un drum machine cheap des années 80 – 90… dans chacune de leurs pièces. Ça finissait par être lassant, d’autant plus que les rythmes qui en sortaient n’ont pas la vertu d’être très authentiques. Le batteur aura beau monter sur sa batterie tant qu’il voudra, musicalement ce n’était pas égal à leur album.

Le lendemain, je me suis faufilé dans l’église Sainte-Thérèse-D’Avila pour aller voir Safia Nolin, qui nous a livré une performance un peu monotone, dont un cover de Between the Bars d’Elliott Smith auquel on a enlevé toute pertinence, et ce malgré le gilet de sauvetage vocal de Patrick Watson. Louis-Jean Cormier lui a succédé pour nous interpréter quelques-unes de ses pièces, mieux écrites et surtout beaucoup mieux livrées. Il nous a fait monter beaucoup plus haut que l’on s’y attendrait d’un acte homme-guitare, avec une belle maîtrise de son instrument et de sa voix… Inutile de préciser aussi qu’une église, ça sonne bien en maudit pour ce type de spectacle là.

Je me suis gardé Watson pour le lendemain, par contre, pour courir voir Hoan au Montecristo, qui nous ont offert un spectacle qu’on aurait aussi espéré moins monotone. Techniquement, c’était bien. Les moments les plus subtils étaient assez bien exécutés, mais quand ça avait à monter mettons que ça manquait de jus. Ils auraient avantage à sortir de leur esthétique hipster blasés par moments. La soirée a vraiment commencé avec Suuns, qui a donné un des meilleurs spectacles du festival (sinon le meilleur). Ces gars-là ont tout compris à comment mélanger le dance et le post-rock tout en gardant une esthétique bien punk déglinguée. Les grosses basses de leurs synthés et les énormes rythmes de batteries ont complètement réussi à réchauffer l’assistance. Techniquement, c’était impeccable, presque tout était au quart de tour, le batteur est une machine (il a été parfaitement synchro avec le drum machine pendant tout le long du spectacle… sans clic), le chanteur est démoniaque, le claviériste et le guitariste/bassiste sont plus renfermés dans leur équipement, mais ils n’en sont pas moins excellents… L’énergie était là, l’ambiance était là, on avait le goût que ça dure toute la soirée.

La barre était donc haute pour les excentriques Duchess Says, qui ont relevé le défi avec un spectacle complètement sauté et partiellement ésotérique. Annie-Claude Deschênes, qui constitue l’essence de leur esthétique live, n’a pas attendue longtemps pour aller se promener dans le pit et ce, jusque dans le fond de la salle. Elle y est restée essentiellement tout le spectacle, en lançant des bonbons et des serviettes aux fans, les coiffant d’une casquette déguisée en tête d’animal étrange, etc. Ça donnait l’impression d’être dans une secte par moment. Somme toute, c’est un excellent groupe en live, bien que la musique soit quelque peu négligée par moments.

La dernière journée s’est entamée au bar Prohibition avec Peter Henry Phillips, qui nous a fait une belle performance dans, bar oblige, de piètres conditions. Vraiment, c’était presque insultant pour lui d’avoir autant de gens crier par dessus les haut-parleurs… Un choix de salle étrange de la part des organisateurs.

Je suis ensuite passé voir Alaclair Ensemble, qui n’était pas à leur meilleur dans la froideur du printemps, avant d’aller me rasseoir sur les bancs de l’église de Sainte-Thérèse pour assister à la performance de Wilsen et de Patrick Watson (pour vrai cette fois là). Comme je m’y attendais, Wilsen n’a pas beaucoup réchauffé la salle avec leur performance en grande partie monotone, et même lassante. Soit les quatre musiciens croyaient vraisemblablement qu’ils étaient encore en studio, soit ils étaient pétrifiés devant la magnificence de la salle dans laquelle ils jouaient.

Une chose est sûre, ils ont des croûtes à manger pour accoter Patrick Watson et ses acolytes. Ils ont donné comme toujours une performance presque sans lacunes… Bien des groupes auraient à apprendre d’eux; ils utilisent à la perfection toutes les émotions pouvant être soutirées à leur musique, zigzaguant entre les passages ultra-puissants, le volume dans le fond, et ceux plus doux parfois mêmes se défaisant de leurs micros, avec une agilité hors du commun. Évidemment, une grosse partie de la job est faite quand on s’entoure de tels musiciens, autant versatiles qu’expérimentés (pour la plupart)… La seule vraie lacune de son spectacle, c’est son dernier album. Les pièces de celui-ci sont vraiment moins intéressantes, et vu qu’une grande partie du set est composé de pièces de son dernier album, ça brise un peu la fluidité et l’excellence de la chose. Ils ont aussi joué deux nouvelles pièces qui ne semblent pas vouloir être bien différentes, il faut espérer que son prochain soit à la hauteur de ses anciens, pour que son prochain spectacle soit au maximum de son potentiel. Mais c’est là qu’on voit le talent de la bande : même avec des pièces moins intéressantes, il réussit à captiver et à donner le meilleur spectacle possible.

Le festival s’est terminé pour moi avec Dilly Dally. Leur post-punk lo-fi et guttural, donne une performance intéressante… sans plus. C’était bien exécuté, ça groovait, mais ça devenait long rapidement. Peut-être la chanteuse était-elle trop préoccupée par l’hémorragie qui l’a frappée à l’index vers le début du spectacle. Si c’est le cas, ce n’est pas très punk.

Somme toute, les organisateurs de Santa-Theresa ont bien fait ça pour une première édition : ils ont choisi une belle brochette d’artiste assez varié, ont mis beaucoup de très bons artistes undergrounds en premier plan et ont choisi un beau site avec des salles pour la plupart adéquates pour les spectacles qui s’y trouvaient (sauf le maudit bar Prohibition)… Vraiment, ça fait du bien un autre festival qui ne fonctionne pas uniquement sur l’apport de capital des artistes, comme certains le font à excès. C’est une bonne première aventure qui, je l’espère, sera suivie par plusieurs autres encore plus variées!

http://www.santateresa.ca/

10 raisons d’aller visiter Sainte-Thérèse pour Santa-Teresa.

Si tu vis dans la grande région métropolitaine, tu devrais te garder les 27,28, 29 et 30 avril (pour te remettre) de libre. Le festival Santa-Teresa frappe fort pour sa première édition. Si comme beaucoup de citadins, tu te dis : « mais j’ai pas de char! » Ben l’organisation a pensé à toi. Un service de navettes gratuites partira de la station Montmorency sur présentation d’un billet pour l’événement. Et si tu te dis que c’est trop loin tout ce trajet de métro, pour 10$ tu pourras quitter du Palais des Congrès de Montréal grâce à ShareTheBus. En attendant, voici 10 excellentes raisons d’aller faire un tour sur la couronne nord de la métropole.

1. Patrick Watson

Patrick Watson ne donne jamais de mauvais spectacles. Alors les deux représentations risquent d’être tout à fait plaisantes pour les oreilles. Sans compter que le 28 c’est Safia Nolin et Louis-Jean Cormier qui font les premières parties alors que le 29 c’est les excellents de chez Wilsen. Joie.


 

2. A Tribe Called Red

La formation A Tribe Called Red a frappé un coup de circuit avec son nouvel album The Halluci Nation. Celui-ci est un sérieux aspirant au prix Polaris et le groupe a le vent dans les voiles. Ça risque d’être tout un pow-wow (t’as pognes -tu?).


 

3. Alaclair Ensemble

La bande de minces viendra faire bouncer les babouins et babouines qui seront présents à la scène extérieure le 29 avril. Il y a tellement de bonnes raisons de faire la route, mais disons qu’on va commencer par : Tu pensais que c’est ça que c’tait, mais c’est pas ça que c’tait.


 

4. Suuns

Suuns donne toujours un bon spectacle. Ce sera la chance de te plonger dans un état second en t’abandonnant aux rythmes transcendants de la formation montréalaise. En plus, ils seront dans la même soirée qu’HOAN et nos prochains, Duchess Says.


 

5. Duchess Says

À elle seule, Annie-Claude Deschênes vaut le déplacement. Véritable bête de scène, elle est très bien entourée dans Duchess Says. Philippe Clément et Simon Besré sont deux plus que capables musiciens qui s’assureront que ton popotin bouge en masse.

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La programmation du festival Santa Teresa

Le festival Santa Teresa lance aujourd’hui la programmation pour sa première édition. Ce nouvel événement avait précédemment annoncé la venue de Patrick Watson et City and Colour sur la Rive Nord. Est-ce que les programmateurs allaient s’arrêter à ces deux noms d’envergure? Oh que non. Santa Teresa compte sur des artistes très intéressants qui valent le détour.

Dès le jeudi 27 avril, les spectateurs pourront se frotter à de la relève de qualité. Au Saint-Graal, le plateau double Les Louanges et Lydia Képinski vous donnera l’occasion de faire votre rattrapage sur l’édition 2017 des Francouvertes. We Are Wolves sera au Montecristo alors que Xavier Caféïne fêtera les 10 ans de Gisèle au Cha Cha.

Le vendredi 28, Mon Doux Saigneur et Philemon Cimon seront au Saint-Graal alors qu’HOAN, Suuns et Duchess Says joueront au Montecristo. Une solide soirée de rock attend les festivaliers. Au Cha Cha, c’est Ralph et Geoffroy qui feront plaisir aux amateurs d’électro-pop de qualité. Et Beyries sera en prestation à La Protestante dans un spectacle présenté par Culture Cible!

Finalement, samedi le 29, la scène extérieure s’animera avec Rymz, Alaclair Ensemble, The Franklin Electric, July Talk et A Tribe Called Red! Oui, oui, ça va swinger sur un temps à Sainte-Thérèse. À l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila, ce sera la jeune sensation Wilsen qui sera d’office en première partie de Patrick Watson. Au Saint-Graal, c’est Mathieu Bérubé et Laurence Castera qui prendront la scène alors que Stevenson, Helena Deland et Dilly Dally seront au Montecristo. Du côté du Cha Cha, on aura droit à Aliocha. Finalement, la fin de soirée se passera au HB Bar avec Husser (The Posterz) et Lou Phelps.

Une solide programmation pour cette première édition du festival Santa Teresa. On a bien hâte d’aller virer sur la Rive Nord à la fin avril!

http://www.santateresa.ca/