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Meilleurs albums de la décennie 2010-19 selon LCA

40. Les Louanges — La nuit est une panthère (2018)

« C’est ce qui est le plus fâchant avec La nuit est une panthère, c’est qu’il est difficile de lui trouver des défauts. Vincent Roberge a décidé de frapper fort pour ce premier album et il ne s’est pas trompé. »

LP Labrèche

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39. James Blake — Overgrown (2013)

« Sur cet opus Blake s’éloigne un peu des expérimentations auditives pour insérer un peu plus de mélodies à son électro éclectique. [..] Alliant sa capacité à expérimenter et à composer certains rythmes bizarroïdes, à un sens de la mélodie franchement surprenant, Blake frappe fort. »

LP Labrèche

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38. Weyes Blood — Titanic Rising (2019)

« En replongeant dans son adolescence trouble et rebelle, Merling arrive à cette conclusion : le monde dans lequel on vit est incorrigible et est voué à une extinction assurée.  »

Stéphane Deslauriers

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37. Idles — Joy As An Act of Resistance (2018)

« L’immense mérite de ce disque est le fait qu’Idles réussit à nous convaincre que la joie, comme rempart à toute cette haine et désillusion ambiante, est possible et même souhaitée. »

Stéphane Deslauriers

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36. Fred Fortin — Ultramarr (2016)

« Les amplis bourdonnent subtilement, les personnages de «perdants magnifiques» pullulent, les claviers frémissants font irruption çà et là et Fred Fortin y va de son meilleur album en carrière, rien de moins. Le folk rock d’Ultramarr est hypnotique, délicieusement «poteux» et parfaitement calibré entre effusions rock et folk tempéré.  »

Stéphane Deslauriers

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35. Caribou — Swim (2010)

Les rythmes sont enivrants, les mélodies efficaces et le groove indéniable sur Swim, une petite pépite musicale de la part de Caribou. Ce cinquième album de Dan Snaith, sous ce pseudonyme, incorpore autant de l’indie-rock que de la house dans ses compositions. C’est réellement l’un des bijoux de la décennie.

34. Metronomy — The English Riviera (2011)

« Dirigé par le timide Joseph MountMetronomy fabrique une musique électro pop qui se veut inactuelle, mais qui redéfinit habilement ce que sera la pop des prochaines années. Les synthétiseurs mélancoliques aux sonorités « vintage » sorties tout droit des années 80 s’appuient sur une basse ronde, omniprésente et très groovy, laissant aux guitares un rôle secondaire. »

Stéphane Deslauriers

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33. Low — Double Negative (2018)

« Voilà le grand disque de la carrière de Low. Une œuvre difficile, apocalyptique, inspirée par le chaos ambiant et à venir, mais ô combien nécessaire. Ô combien nécessaire ! »

Stéphane Deslauriers

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32. Karkwa — Les chemins de verre (2010)

Le dernier album de Karkwa (si on ne compte pas le live) a réussi un exploit qu’aucun autre artiste francophone n’a pu répéter : remporte le prestigieux prix Polaris. Sans compter qu’il a marqué au fer rouge le milieu musical québécois et les mélomanes du Québec avec son savant indie-rock.

31. Deerhunter — Halcyon Digest (2010)

Bradford Cox et sa bande ont accouché d’un album-monstre pour leur cinquième. Cette collection de courtes histoires mises en musique par Deerhunter nous entraîne dans un monde mystérieux et fascinant. Leur indie-rock audacieux, original, aux ascendants shoegaze/dream pop, refuse le surplace. 

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