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Les Francofolies de Montréal 2017

Le beau temps se montre le bout du nez. Le mercure grimpe de quelques degrés. Le soleil nous grille l’épiderme. On arbore nos verres fumés. Ça y est. La table est mise pour cette 29ième édition des Francofolies de Montréal. Je vous livre ici mon parcours de cette première fin du semaine de festivités.

Victor Diaz-Lamic / Les FrancoFolies

Mon aventure débute vendredi soir dernier avec Paul Piché qui célébrait ses 40 ans de carrière sur la scène Bell en compagnie de Vincent Vallières (en remplacement de Koriass), Safia Nolin et Laurence Jalbert. Grosse soirée rassembleuse qui ralliait un public de tout âge. Après avoir interprété les succès comme Sur ma peau, Château de sable ou même Ne fais pas ça, Piché s’est montré généreux avec son public. Il s’estimait heureux et comblé de faire ce métier de chansonnier pour un public toujours aussi à l’écoute et qui possède un esprit de fête sans limites. Dans la foule, plusieurs personnes enchainaient les mouvements dansés. L’effet de masse? L’effet Paul, tout simplement. Bien sûr, l’artiste s’est réservé quelques propos engagés lancés à la foule avant d’interpréter Arrêtez. Quelques riffs de guitare plus loin, on le sentait, la pièce n’aura jamais été aussi de circonstances avec un message militantiste. Un excellent début de soirée. Une Saint-Jean, avant le temps, quoi.


 

On poursuit vers la scène Sirius XM avec la bande de Mon Doux Saigneur, finaliste aux Francouvertes 2016. La formation rock s’est révélée assez efficace que ce soir-là avec un son beaucoup plus travaillé. Le meneur de jeu Emerik Saint-Cyr a pris beaucoup d’assurance depuis sa participation au concours l’an dernier. En accumulant les performances, le groupe était rodé sur la scène des Francos. Les guitares aux emmotifs électrisants et les batteries rythmiques nous auront prouvé que la musique de Mon Doux Saigneur aura pris un gros coup de maturité. Excellent.

On finit ce premier soir avec Les Dales Hawerchuk sur la scène Ford. Les garçons ont défendu leurs plus récents titres de leur album Désavantage Numérique paru en 2016. Dans une énergie musicale caverneuse et rocailleuse, le groupe rock aura été bien ancré sur scène avec leurs binettes de grands sympathiques. Cependant, les arrangements ne donnaient pas exactement la même chose sur scène que sur disque. On avait l’impression d’entendre uniquement du bruit…beaucoup trop fort. Partie remise pour une prochaine fois.

Samedi, annonçait une soirée découverte d’artistes que je ne connaissais pas du tout. Je me suis dirigée vers la scène Zone Coors Light vers 19hrs pour y rejoindre le Français Tim Dup en session acoustique. Accompagné uniquement d’un piano et d’un micro, en plus d’avoir du matériel supplémentaire qui servait à donner un aspect électronique à ses mélodies, le chanteur a livré la marchandise avec simplicité et douceur. Pour une première fois en sol québécois (et canadien, même), Dup aura été touchant avec ses textes mélancoliques et ses arrangements qui donnaient un côté planant à l’ensemble de sa musique. Dans l’attente de la parution d’un disque prévu pour l’automne, le Français nous aura proposé quelques titres issus de son dernier EP avec une reprise de La Vie ne vaut rien d’Alain Souchon. Aussi, on a craqué pour la ténébreuse TER Centre, pièce introspective qui nous amène dans les confins du transport en commun parisien au fil des touches jouées au clavier. Quant à la fragile Moïra Gynt, l’artiste français nous confronte à un univers un peu plus pop maitrisé par des bidules électroniques. Tim Dup, un artiste aux multiples talents qui aura gagné un public curieux et attentif durant l’heure de l’apéro.

Frédérique Ménard-Aubin / Les FrancoFolies

Par la suite, je suis allée rejoindre Témé Tan à la scène Sirius XM. D’origine belgo-congolaise, le musicien nous aura fait voyagé avec ses rythmes dansants et rafraichissants. Même si le ciel commençait à se gâter, Tan a proposé des mélodies envoûtantes qui puisaient essentiellement dans ses voyages (Brésil, Congo, Guinée, Japon). En plus d’avoir quelques anecdotes à nous raconter, le Belgo-congolais a su réchauffer la foule avec une authenticité et un plaisir fou d’être là. Nous prenions part à la fête assez rapidement puisque Témé Tan nous aura si gentiment invité.


 

C’est ce qui termine cette première fin de semaine des Francofolies de Montréal, suivez mes retours tout au long de la semaine avec encore plus de musique!

http://www.francofolies.com/

Critique : Desjardins (album)

Richard Desjardins est l’un des artistes les plus pertinents, poétiques et forts que le Québec ait connu dans les derniers 50 ans. Un auteur-compositeur-interprète qu’on place dans une catégorie sélecte qui compte de très rares membres dont on pourrait nommer André « Dédé » Fortin. S’attaquer aux chansons de Desjardins, c’est s’attaquer à un monument. Et pour se frotter à des monuments, il faut avoir la couenne solide et surtout, il faut avoir de quoi à dire artistiquement avec les chansons.

Desjardins propose onze nouvelles versions de chansons interprétées par une belle brochette d’artiste. Certains nous offrent des relectures qui méritent de faire le détour. À l’opposé, on se rend compte aussi que du Desjardins, ça ne se chante pas n’importe comment. La charge émotive que l’homme engagé sait injecter à un texte n’est pas anodine ni facile à réinterpréter.

Commençons par les bons coups, parce qu’il y en a des très réussis. L’album s’ouvre sur Avec pas d’casque qui reprend Au pays des calottes avec une bonne dose de joual, de mélancolie et de beauté. L’esthétique country-folk de la formation se colle à merveille au texte qui traduit le mal d’être d’un homme qui ne sent pas qu’il appartient à un milieu. On peut en dire autant de Bernard Adamus qui harnachent Les mammifères. La voix rêche et crue du grand Montréalais qui en a vu d’autres est un véhicule parfait pour la poésie pas polie de Desjardins. Mais de toutes les nouvelles interprétations qu’on nous propose, c’est celle de Klô Pelgag et Philippe Brach qui ressort du lot. Le duo rend Les Yankees avec tout ce qu’il faut de sensibilité et d’intelligence pour traduire la réalité des envahis. Qu’ils soient Mexicains, Troyens, Nigériens ou Québécois. Une version alternative avec une instrumentation intelligente qui prend de plus en plus d’ampleur. Le duo Brach et Pelgag est magnifique, tout simplement.

«Et tout ce monde sous la toile
qui dort dans la profondeur:
« Réveillez-vous!
V’là les Yankees, v’là les Yankees
Easy come, Wisigoths,
V’là les Gringos!»
– Les Yankees

Keith Kouna se débrouille aussi avec Jenny tout comme Koriass qui offre une version rappé de M’as mettre un homme là-dessus. Le problème, c’est que certaines pièces passent carrément à côté de la track. En tête de file, Va-t’en pas interprétée par Safia Nolin. Ce n’est pas un manque de travail de la jeune femme, mais son style languissant et mélancolique fait perdre toute puissance à ce texte. C’est une déchirure interne, un appel à l’aide, un ultime essai pour garder un être cher près de soi alors qu’il cherche à se sauver. La charge émotionnelle n’est pas calme ou nostalgique. Elle est dynamique, nerveuse et perdue dans l’urgence. Après tout, le protagoniste trouve tout ce qu’il peut pour garder son interlocuteur à la maison :

«Va-t’en pas
Dehors y a des orgies d’ennui
Jusqu’au fond des batteries
Va-t’en pas
Dehors j’ai vu un ciel si dur
Que tombaient les oiseaux»
– Va-t’en pas

Malgré leurs bonnes intentions, c’est idem pour Philippe B, Les Sœurs Boulay et Émile Bilodeau qui manquent tous d’un peu de charges émotives. C’est trop gentil, poli et mélodieux pour bien faire entendre ce qui se cache dans les textes de Desjardins. Au moins, Saratoga se débrouille vraiment très bien avec la douce Quand j’aime une fois j’aime pour toujours. Heureusement, personne n’a osé se frotter à …et j’ai couché dans mon char.

Ce n’est vraiment pas facile de s’attaquer à la poésie de Desjardins. Cet album hommage fait parfois mouche, mais passe aussi à côté de la charge émotionnelle qui habite l’œuvre de ce monument. Pis Desjardins, serait sûrement en sacrament qu’on parle de lui en tant que monument, parce que les statues, c’est bon pour les morts pis lui est encore bien vivant.

Ma note: 6/10

Artistes variés
Desjardins
117 Records
51 minutes

http://www.117records.ca/

Périple au festival Santa Teresa

Le festival Santa-Theresa amorçait sa première édition jeudi passé avec une programmation assez charnue dispersée dans six bars, une place extérieure et une église. Franchement, c’était un solide line-up, il y en avait beaucoup à voir, et l’accueillant centre-ville de Sainte-Thérèse était l’endroit rêvé pour un tel évènement.

Le festival a commencé sur une fausse note, avec une performance de Jesse Mac Cormack au bar Prohibition qui fut retardée de plus d’une heure, au grand bonheur de ses fans qui constituaient la moitié du bar qui ne parlait pas pendant l’entièreté du spectacle. Il était un peu décevant de le voir performer dans ces conditions médiocres, d’autant plus qu’il n’était accompagné que de sa guitare acoustique. De ce que j’ai cru entendre, c’était une bonne performance, Les louanges et Lydia Képinski ont eu de meilleures conditions pour leur spectacle, dans un Saint-Graal assez bien rempli et majoritairement silencieux. Les Louanges nous a offert une performance solo un peu fragile, mais bien colorée d’accords jazzés et de quelques acrobaties vocales pour la plupart très bien exécutées. On a même eu droit à un solo de shaker aux influences free-jazz de Lydia Képinski en guise de solo de batterie!

Képinski et son groupe ont ensuite enflammé les saintes planches de leur pop klôpelgag-esque aux tendances électroniques bien originales. L’altiste/claviériste (Blaise Borboën) nous remplissait le spectre harmonique de belles basses profondes, que ce soit avec son Moog ou avec son alto trafiqué par un gigantesque ensemble de pédales. Pendant ce temps, Képinski jouait de sa guitare comme si elle s’était métamorphosée en synthétiseur. Malheureusement, la chanteuse avait quelque peu de misère à garder la tonalité en tête quand tout le groupe jouait, ne pouvant pas s’entendre correctement dans le petit bar. Ça donnait un bon spectacle tout de même. Somme toute, c’est une formation originale, très prometteuse et bien le fun à voir jouer.

Je suis allé terminer ma soirée au mythique Montecristo, en premier lieu en compagnie de Corridor. Le groupe nous a surtout joué de la nouvelle musique, un peu moins dense et saturée, tirée de leur prochain album. C’était pas pire, mais sans plus, un peu comme We Are Wolves, qui ont donné une très bonne performance physique, mais ce au détriment de leur performance musicale. Le groupe était loin de leur studio au Montecristo, où les batteries électroniques sonnaient toutes comme si elles étaient échantillonnées directement d’un drum machine cheap des années 80 – 90… dans chacune de leurs pièces. Ça finissait par être lassant, d’autant plus que les rythmes qui en sortaient n’ont pas la vertu d’être très authentiques. Le batteur aura beau monter sur sa batterie tant qu’il voudra, musicalement ce n’était pas égal à leur album.

Le lendemain, je me suis faufilé dans l’église Sainte-Thérèse-D’Avila pour aller voir Safia Nolin, qui nous a livré une performance un peu monotone, dont un cover de Between the Bars d’Elliott Smith auquel on a enlevé toute pertinence, et ce malgré le gilet de sauvetage vocal de Patrick Watson. Louis-Jean Cormier lui a succédé pour nous interpréter quelques-unes de ses pièces, mieux écrites et surtout beaucoup mieux livrées. Il nous a fait monter beaucoup plus haut que l’on s’y attendrait d’un acte homme-guitare, avec une belle maîtrise de son instrument et de sa voix… Inutile de préciser aussi qu’une église, ça sonne bien en maudit pour ce type de spectacle là.

Je me suis gardé Watson pour le lendemain, par contre, pour courir voir Hoan au Montecristo, qui nous ont offert un spectacle qu’on aurait aussi espéré moins monotone. Techniquement, c’était bien. Les moments les plus subtils étaient assez bien exécutés, mais quand ça avait à monter mettons que ça manquait de jus. Ils auraient avantage à sortir de leur esthétique hipster blasés par moments. La soirée a vraiment commencé avec Suuns, qui a donné un des meilleurs spectacles du festival (sinon le meilleur). Ces gars-là ont tout compris à comment mélanger le dance et le post-rock tout en gardant une esthétique bien punk déglinguée. Les grosses basses de leurs synthés et les énormes rythmes de batteries ont complètement réussi à réchauffer l’assistance. Techniquement, c’était impeccable, presque tout était au quart de tour, le batteur est une machine (il a été parfaitement synchro avec le drum machine pendant tout le long du spectacle… sans clic), le chanteur est démoniaque, le claviériste et le guitariste/bassiste sont plus renfermés dans leur équipement, mais ils n’en sont pas moins excellents… L’énergie était là, l’ambiance était là, on avait le goût que ça dure toute la soirée.

La barre était donc haute pour les excentriques Duchess Says, qui ont relevé le défi avec un spectacle complètement sauté et partiellement ésotérique. Annie-Claude Deschênes, qui constitue l’essence de leur esthétique live, n’a pas attendue longtemps pour aller se promener dans le pit et ce, jusque dans le fond de la salle. Elle y est restée essentiellement tout le spectacle, en lançant des bonbons et des serviettes aux fans, les coiffant d’une casquette déguisée en tête d’animal étrange, etc. Ça donnait l’impression d’être dans une secte par moment. Somme toute, c’est un excellent groupe en live, bien que la musique soit quelque peu négligée par moments.

La dernière journée s’est entamée au bar Prohibition avec Peter Henry Phillips, qui nous a fait une belle performance dans, bar oblige, de piètres conditions. Vraiment, c’était presque insultant pour lui d’avoir autant de gens crier par dessus les haut-parleurs… Un choix de salle étrange de la part des organisateurs.

Je suis ensuite passé voir Alaclair Ensemble, qui n’était pas à leur meilleur dans la froideur du printemps, avant d’aller me rasseoir sur les bancs de l’église de Sainte-Thérèse pour assister à la performance de Wilsen et de Patrick Watson (pour vrai cette fois là). Comme je m’y attendais, Wilsen n’a pas beaucoup réchauffé la salle avec leur performance en grande partie monotone, et même lassante. Soit les quatre musiciens croyaient vraisemblablement qu’ils étaient encore en studio, soit ils étaient pétrifiés devant la magnificence de la salle dans laquelle ils jouaient.

Une chose est sûre, ils ont des croûtes à manger pour accoter Patrick Watson et ses acolytes. Ils ont donné comme toujours une performance presque sans lacunes… Bien des groupes auraient à apprendre d’eux; ils utilisent à la perfection toutes les émotions pouvant être soutirées à leur musique, zigzaguant entre les passages ultra-puissants, le volume dans le fond, et ceux plus doux parfois mêmes se défaisant de leurs micros, avec une agilité hors du commun. Évidemment, une grosse partie de la job est faite quand on s’entoure de tels musiciens, autant versatiles qu’expérimentés (pour la plupart)… La seule vraie lacune de son spectacle, c’est son dernier album. Les pièces de celui-ci sont vraiment moins intéressantes, et vu qu’une grande partie du set est composé de pièces de son dernier album, ça brise un peu la fluidité et l’excellence de la chose. Ils ont aussi joué deux nouvelles pièces qui ne semblent pas vouloir être bien différentes, il faut espérer que son prochain soit à la hauteur de ses anciens, pour que son prochain spectacle soit au maximum de son potentiel. Mais c’est là qu’on voit le talent de la bande : même avec des pièces moins intéressantes, il réussit à captiver et à donner le meilleur spectacle possible.

Le festival s’est terminé pour moi avec Dilly Dally. Leur post-punk lo-fi et guttural, donne une performance intéressante… sans plus. C’était bien exécuté, ça groovait, mais ça devenait long rapidement. Peut-être la chanteuse était-elle trop préoccupée par l’hémorragie qui l’a frappée à l’index vers le début du spectacle. Si c’est le cas, ce n’est pas très punk.

Somme toute, les organisateurs de Santa-Theresa ont bien fait ça pour une première édition : ils ont choisi une belle brochette d’artiste assez varié, ont mis beaucoup de très bons artistes undergrounds en premier plan et ont choisi un beau site avec des salles pour la plupart adéquates pour les spectacles qui s’y trouvaient (sauf le maudit bar Prohibition)… Vraiment, ça fait du bien un autre festival qui ne fonctionne pas uniquement sur l’apport de capital des artistes, comme certains le font à excès. C’est une bonne première aventure qui, je l’espère, sera suivie par plusieurs autres encore plus variées!

http://www.santateresa.ca/

Une programmation riche pour le Festival Jazz et Blues de Saguenay

Le Festival Jazz et Blues de Saguenay revient en force cette année pour une 22e édition avec de grands noms de la musique. L’évènement qui se tient du 4 au 8 avril 2017 a pour têtes d’affiche Martha Wainwright, Stacey Kent et Jack Broadbent.

Cette année la programmation haute en couleurs offre aux amateurs de Jazz et de Blues de quoi se mettre sous la dent. On parle d’artistes tels que Gabriella, Betty Bonifassi, Jesse Mac Cormack et Misses Satchmo. C’était une grande nouvelle pour le festival lorsque la présence de Martha Wainwright avait été confirmée en septembre 2016. L’artiste canadienne de renommée internationale reviendra tout juste d’une tournée en Australie. Elle s’est d’ailleurs donnée en spectacle au prestigieux Opéra de Sydney. Elle offrira une performance le 5 avril 2017 au Théâtre Banque Nationale à Chicoutimi. De Sydney à Saguenay, en voilà tout un parcourt!


 

La talentueuse Safia Nolin sera aussi au rendez-vous le 7 avril au Théâtre Banque Nationale. La chanteuse connue maintenant pour admirer Gerry pourra-t-elle peut-être nous rechanter «Ayoye, tu m’fais mal, À mon cœur d’animaaaaal!», comme dans son album sorti en novembre dernier, Reprises Vol. 1.


 

Le bluesman britannique Jack Broadbent qui n’en ai pas à ses premiers balbutiements risque de faire monter la température à l’Hotel Chicoutimi le 5 avril. Celui qui s’est fait surnommé par le Montreux Jazz Festival «The new master of slide guitar» va littéralement faire bouger la salle. En sus, la jazzwoman new-yorkaise Stacey Kent apportera réconfort et chaleur au printemps timide qu’il est dans nos régions avec une musique jazz typique des films des années 90 qui se déroulent à Manhattan.

Parmi les nombreux spectacles gratuits, on retrouve Ben Caplan, Gypsy Kumbia Orchestra, Papagroove et Masson Stomp. Les performances se donneront dans les divers lieux aménagés de la région connue pour son majestueux fjord. À Chicoutimi, les spectacles auront lieu entre autres, au Dôme La Capitale, au Théâtre Banque Nationale, et à l’Hôtel Chicoutimi. Dans la ville de Jonquière, les prestations se feront à la salle Pierrette-Gaudreault et à l’Espace Côté-Cour.

Du talent local, national et international se pointe le bout du nez au Saguenay en 2017. Le festival Jazz et Blues donne raison au popularisé slogan touristique «Le Saguenay-Lac-Saint-Jean, c’est GÉANT!»

Les meilleures chansons de Noël

On le sait, les chansons de Noël ne riment pas souvent avec bonne musique. Pour le mélomane, il est difficile à la fois de vivre ses festivités de Noël et ne pas se râper les tympans avec des reprises faites par Frédérick De Granpré. C’est pourquoi nous avons pensé à toi et nous te faisons 15 propositions de chansons qui sauront te mettre dans l’ambiance des fêtes et en même temps te faire passer un beau moment musical. ATTENTION : certaines chansons contiennent de la tristesse et possiblement des traces de noix.

Aaron Neville – Ave Maria

The Beach Boys – Little Saint Nick

Death Cab For Cutie – Christmas (Baby Please Come Home)

Les Deuxluxes – La fille du Père Noël

Frank Sinatra – Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow!

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