Les EP à LP d'août 2017 - Le Canal Auditif

Les EP à LP d’août 2017

Tattoo Money – Untitled

Tattoo Money est le pseudonyme de Pete Armour, un natif de Brooklyn qui a connu les jours du quartier avant que les hipsters se l’approprient. Celui-ci a une bonne base de hip-hop, mais va chercher des influences un peu partout. Cela donne des mélodies vocales qui rappellent Wyclef Jean dans ses premières années solos, mais avec des trames qui mélangent hip-hop, électro-pop et goth. Ça fonctionne merveilleusement bien.


 
 

Les Chiens – EP 2

La bande d’Éric Goulet avait lancé l’EP 1 en février 2016 qui sonnait le retour du groupe rock québécois sur album. Voici que le trio lance un deuxième volume toujours plongé dans un rock mélodique. On flirte même un peu avec le stoner rock sur Dans les bras de la peur et Le mal en nous. Vegas ramène un peu d’élément de folk et presque de country alors qu’on jurerait entendre Daniel Bélanger dans ses meilleures années.
 
 

Vanille – My Grandfather Thinks I’m Going To Hell

Vanille est une nouvelle formation qui compte parmi ses rangs Victor Tremblay-Desrosiers qu’on connaît avec Valery Vaughn. Le groupe fait du rock assez aérien et mélodieux qui n’est pas sans rappeler les années 70, surtout dans le vocal. Rachel Leblanc chante un peu à la manière de Lana Del Rey, mais tout ça avec une trame de fond plus rock que ce que l’Américaine propose. Vanille se classe parmi les groupes qui font de la pop lourde à la TOPS et Alvvays.
 

Ghost Love – One Lands

Ghost Love lance aussi son premier EP titré One Lands. Le trio fait dans le dark wave doublé d’une voix d’homme aigüe. L’ensemble est assez convaincant et utilise beaucoup les mélodies pop dans ses chansons. Ils empruntent certains éléments à Depeche Mode et d’autres à des plus modernes comme SOHN. Un groupe qu’on surveillera à
l’avenir.


 
 

J’existe-tu? – J’existe-tu?

Je vous ai déjà parlé de la scène de punk qui existe à Alma. Eh bien, J’existe-tu? en font partie et nous offre un EP homonyme qui sent le DIY à plein nez. C’est bruyant, c’est dynamique et le chanteur se tient entre la plainte et le vindicatif. On y retrouve un paquet d’influences intéressantes, mais surtout celle de Black Sabbath et du mouvement punk des années 70.
 
 
 
 

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