Critique : Foo Fighters – Concrete and Gold - Le Canal Auditif

Critique : Foo Fighters – Concrete and Gold

Je serai honnête. Foo Fighters est un groupe en net déficit de pertinence et de crédibilité. Le dernier disque « correct » de cette formation rock gonflée à l’hélium, Echoes, Slience, Patience and Grace, était révélé en… 2007. Ça commence à faire un bail que Foo Fighters n’a pas créé un album valable. Et que dire des inepties sonores que sont Wasting Light et Sonic Highways ? C’est vous dire à quel point mon enthousiasme envers la bande à Dave Grohl frise le néant.

À la mi-septembre, voilà que paraissait le 9e album du groupe. Et qui se retrouve derrière la console, selon vous ? L’immensément pop, Greg Kurstin; celui-là même qui était derrière les productions d’Adele et Sia. Oui, vous avez bien lu. C’est que Dave Grohl a été impressionné par le travail du bonhomme au sein du duo The Bird and The Bee. Ah ben, coudonc…

Et la prémisse créative de ce nouvel album intitulé Concrete and Gold ? Eh bien ! Notre « philosophe rock » rêvait de concevoir un album mélangeant le hard rock extrême (oh boy !) à une sensibilité pop; une sorte d’amalgame sonore entre Motörhead et les Beatles ou encore une rencontre musicale entre Slayer et les Beach Boys. Lemmy et Jeff Henneman doivent gigoter de honte dans leurs cercueils respectifs.

Côté thématiques, oncle Dave exprime, entre autres, ses profondes préoccupations quant à la direction sociale que prend les États-Unis sous la botte autoritaire de vous savez qui. Et pour se faire aider dans ce grand disque « réfléchi », Grohl a fait appel à Justin Timberlake (harmonies vocales dans Make It Right), Alison Mosshart (The Kills) et grand-papa Macca qui tapoche sur une batterie dans Sunday Rain. Concrete and Gold serait le disque le plus ambitieux des Foo Fighters, mais pour réussir un coup pareil, ça prend un talent de compositeur largement supérieur à la moyenne. Ce que Grohl ne possède pas. Manifestement.

Alors, cet ÉNORME pari risqué, ça donne quoi ? Une autre ineptie à ajouter au compteur de ce groupe qui n’en finit plus d’agoniser. L’ambition qui anime dorénavant Grohl ressemble plutôt à du carriérisme. Quand Foo Fighters essaie de mixer le rock FM, le folk rock des années 70 et le hard rock passéiste à des fantasmes beatlesques, je ne peux pas appeler ça une prise de risque artistique valable. La démarche créative de Grohl s’apparente beaucoup plus à de l’opportunisme.

Y’a-t-il des chansons admissibles sur ce énième navet ? Pas vraiment. Il y a bien Grohl qui s’époumone comme un vieux punk sur un lendemain de brosse dans La Dee Da. La censément vitaminée, The Sky Is The Neighborhood, peut captiver au début, mais cette chanson s’essouffle rapidement et sonne finalement comme une mauvaise toune des Black Keys. Le moment le plus humoristique de l’album ? C’est sans contredit Concrete and Gold… Du Pink Floyd des pauvres joué par un groupe de « covers » dans un bar miteux de Saint-Clin-Clin-des-Meumeux. Gilmour et Waters pourraient être insultés en écoutant cette inutilité.

Comme vous pouvez le constater, ça ne s’arrange vraiment pas pour ce groupe faussement rock. Au fond, Foo Fighters, c’est du rock gériatrique destiné à un public de quarantenaires qui ne veut pas trop se faire ébouriffer. Bref, Foo Fighters est devenu le Bon Jovi des temps modernes.

Ce n’est pas bien grave. Faut simplement faire abstraction du fait qu’oncle Dave a déjà fait partie du meilleur groupe de garage de l’histoire du rock. Rien que ça.

Évidemment, ne me parlez plus de Foo Fighters… ces Coldplay du rock !

Ma note: 3/10

Foo Fighters
Concrete and Gold
RCA Records
48 minutes

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Commentaires

  1. Mathieu a écrit : :

    De lire que Dave Grohl ne possède pas un talent supérieur à la moyenne me fait grincer des dents. C’est probablement l’une des figures les plus importantes du rock and roll moderne en plus d’être l’un des drummers les plus influents. Visiblement l’auteur de la critique n’aimait pas le groupe d’emblée, alors difficile d’être impartial dans ce temps la…

    Ce n’est pas le meilleur album des Foo Fighters, mais il y a sur cet album d’excellentes pièces et je crois qu’autant des artistes que vous nommer n’auront honte.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      J’aurais dû dire « un talent de compositeur au-dessus de la moyenne ». Sincèrement, il est en effet un excellent batteur. Mais vraiment excellent. Un très bon guitariste. Un assez bon chanteur, mais malheureusement, le compositeur est souvent faible et la démarche artistique qui chapeaute ce disque est tirée par les cheveux. Sérieusement, ce « Motörhead rencontre les Beatles ou encore Slayer rencontre les Beach Boys » est une démarche douteuse… surtout quand ton groupe fait du surplace créatif depuis 10 ans. Évidemment, j’exagère quand je dis que Lemmy et Jeff Henneman vont se retourner dans leurs cercueils respectifs, mais de se comparer à ces phares du rock est un peu ridicule. Bref, Foo Fighters aurait nettement avantage à jouer à l’intérieur de ses limites et à mettre ses énergies à brasser un peu la cage. Je n’en démords pas, ce n’est pas un bon disque.

      • Mathieu a écrit : :

        Je suis d’accord qu’il ne s’agit pas de leur meilleur album. Néanmoins, je ne peux être d’accord avec vous concernant le fait qu’ils ont fait du surplace créatif depuis 10 ans. Après l’excellent One by one, Foo Fighters nous ont offert In your honor, un album double contenant un disque rock, et 1 disque plus soft. Concept inusité où finalement on aurait mieux fait de prendre les bonnes pièces sur chaque CD pour ne faire qu’un vraiment bon disque. Par contre ils ont osés et on fait quelque chose de différent. Suite à cette expérience, ils sont partis en tournée accoustique et ils en ont fait un CD avec Skin and Bones. Encore une fois, ce fût quelque chose d’inusité pour un groupe de rock. Vient ensuire Echoes, Silence, Patience and Grace, un album classique mais vraiment bon (à mon avis). Avec Wasting lights, Dave voulait recréer un esprit de « garage rock » en enregistrant l’album au complet dans son garage. Force est d’admettre que l’album est effectivement très rock par rapport à ce qu’ils nous avaient habitués. Encore fois, il s’agissait d’un concept différent afin de donner une personnalité propre à cet album. Le concept de Sonic Highways était très ambitieux et inusité. Je pense que le processus créatif n’était pas nécessairement évident et peut-être que les compositions n’étaient pas au même niveau que ce à quoi nous avions été habitués. Par contre, il s’agit pour moi d’un bon album et d’une série que j’aime bien aimé écouter. Finalement, avec Concrete and Gold, Dave a enfin accepté de passer les commandes à quelqu’un d’autre que lui-même. Globalement j’adore cet album. Si je peux lui trouver un défaut c’est justement de s’éparpiller entre divers style différent. Si je prends chaque morceaux indépendamment, je les adore. Pour une écoute globale, je trouve que ça change souvent de direction et j’aime moins cet ambiance. L’album ne mérite pas un 10/10, mais je vous trouve très sévère avec un 3/10 🙂

        • Stéphane Deslauriers a écrit : :

          Dans ta réponse, mon cher Mathieu, tu dis tout haut ce qu’une bonne part d’amateurs de rock pensent… Dave Grohl conceptualise ses albums en oubliant ce qu’est l’essence même du rock : brasser la cage et jouer comme si sa vie en dépendait. Il oublie d’écrire de bonnes chansons hargneuses comme toute artiste se catégorisant « rock » se devrait de le faire. Il se perd dans des concepts aussi inutiles qu’ampoulés. Quand tu fais un album rock dans un garage de luxe (Wasting Lights), on ne peut que constater que le bon Dave s’est sérieusement embourgeoisé. Il y a une tonne d’artistes qui comprennent mieux maintenant ce que c’est que faire du rock en 2017. Des noms ? Ty Segall, Thee Oh Sees, King Gizzard & the Lizard Wizard. Dans un registre plus « accessible » ? Je suis même prêt à affirmer qu’un groupe classé « dad rock » comme Wilco est nettement, mais nettement plus intéressant, que l’ensemble du travail de Dave Grohl. Je dirais même qu’on lui accorde souvent une certaine clémence parce qu’il a été l’excellent batteur d’un des plus importants groupes rock de l’histoire. Mais honnêtement, il existe des centaines d’artistes et de groupes oeuvrant dans ce genre musical qui ont commis de meilleurs albums que Foo Fighters au cours des dernières années. Je reconnais qu’au début de leur carrière, Foo Fighters avait de la hargne et pouvait se hisser dans les hautes sphères du pop-rock. Mais Concrete and Gold est l’oeuvre d’un rockeur parfaitement confortable, bien pépère, et intelligemment « gentrifié » qui camoufle son manque d’inspiration dans des « concepts » faussement créatifs… ce qui l’éloigne de son véritable boulot : écrire de bonnes chansons. Si je suis aussi sévère à son endroit, c’est qu’au fond, je crois peut-être qu’il peut faire mieux. Quand j’entends Concrete and Gold, j’ai beaucoup de difficulté à croire que ce gars-là était le batteur de Nirvana. Mais bon, on vieillit tous. Manifestement, Dave Grohl aurait besoin d’une cure de jouvence. Merci d’avoir commenté et ce n’est pas parce que je ne suis pas d’accord avec toi que je ne respecte pas ton point de vue… surtout quand il est bien articulé, comme le tien !

    • Voron Quentin a écrit : :

      Merci merci merci !!!!F
      Foo fighters est un Grand groupe
      Alors je me contenterai de dire longue vie à Foo fighters !!!!!
      Et j’emmerde tous ces cons qui crois le contraire ,une bande d ignorants qui n y connaisse absolument Rien au rock’n’roll!!

      • Stéphane Deslauriers a écrit : :

        Merci Voron. J’apprécie énormément. J’imagine que Dave Grohl est un plus grand rockeur que John Dwyer (Oh Sees), Ty Segall ou « accessiblement parlant », Jack White. J’accepte ton verdict sans appel. Bref, en grand connaisseur de rock ‘n’ roll que tu es, je te salue et je m’incline bien bas face à ton éloquence et ton argumentaire de génie. Je réalise, pour moi, qu’il sera ardu d’entretenir une conversation avec toi puisque nous ne faisons pas partie de la même ligue. Ton jugement est nettement supérieur au mien. Merci de me le rappeler, grand druide du rock ‘n’ roll.

  2. Thomas GG a écrit : :

    Globalement, je suis en accord avec cette critique. Concrete and Gold n’est pas l’album que j’attendais des Foo Fighters. Mais je trouvais déjà le tout bien mal parti avec le single Run et son riff aussi ennuyeux que prépubère. Sky is a Neighborhood est une chanson intéressante, selon moi la seule qui ressort véritablement de cette page grise et or. Et pourtant, je trouve que cette chanson résume également le défaut principal de cet album: c’est très fade.

    Cela dit, je crois que cet album est un Sonic Highway 2.0 manqué. Pour moi, Sonic Highway était un bon coup des Foo Fighters. Bien qu’il apportait une certaine démarcation avec le reste de leur discographie, il avait le mérite d’être très bien assumée et réussi. Aucune chanson (ou presque) ne m’avait laissé indifférent à première écoute.

    Même si Sonic Highway est selon moi largement sous-estimé, je peux comprendre une certaine déception chez les fans de première heure. Cependant, il faut m’expliquer Wasting Light! Comment cet album peut il être considéré comme une ineptie sonore! Comment peut il être juger aussi froidement que cela ?! Un album comme j’en ai rarement entendu, puissant, mélodique, créatif à souhait, d’une qualité et d’une justesse irréprochable d’un bout à l’autre!! À se demander si Ghrol ne serait pas finalement ce compositeur au dessus de la moyenne dont on semble douter tant. Aucune chanson n’est a laissé de côté dans ce bijoux qui pourrait à lui seul résumé le succès des Foo Fighters. Avec mon plus grand respect pour leurs premiers succès, Wasting Light est de loin leur album le plus franc et le plus direct.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      Merci Thomas. Par contre, je te rejoins un peu moins pour Wasting Light ayant une préférence plus marquée pour Echoes, Silence, Patience and Grace… dans le matériel plus récent du groupe. Cela dit, on s’entend sur le fait que Concrete and Gold est assez « pépère » merci. Foo Fighters atteint la cible quand il ne « s’enfarge » pas dans des concepts ampoulés. Mais Grohl semble vouloir masquer son manque d’inspiration derrière le voile de disques pseudo conceptuels. Jamais je n’aurais cru qu’une critique d’un album Foo Fighters aurait fait tant jaser. Tant mieux, ça me permet d’échanger sainement avec des fans de rock. Merci encore pour le pertinent commentaire.

  3. Je suis partagé.
    Partagé car je suis fan des Foo depuis de longues années, un peu avant les années 2000 (j’ai 34 ans, grandit avec Nirvana et Pear Jam et Oasis…).
    J’ai adoré leur phase rock jusqu’à Wasting Light.
    Ensuite il ne faut pas oublier un truc, les Foo ce sont Dave, et Dave seul à l’origine. Rappelez vous le premier album.
    Les Foo c’est un groupe « live », qui se bonifie en concert. Pour les avoir vu deux fois (le concert après Wasting Light et cet été 2017), chaque morceau prend une autre dimension.
    Sonic Highways…mitigé après une première écoute, j’ai du voir le documentaire sur le Studio 666 et écouter l’album qui en découle (prémices à Sonic Highways) au préalable. Mais ce n’est qu’en regardant les 8 épisodes que chaque chanson (même si un poil pauvre artistiquement parlant) prend la aussi de la valeur.
    Mais il est vrai que malgré l’EP St Cecilia promettait des lendemains rock, ce nouveau disque (je ne l’ai écouté que 2 fois) me déçoit pour le moment. Je préfère le travail solo de Taylor Hawkins…
    Les chansons sont propres, je n’ai pas encore fait vraiment attention aux paroles, mais cela ne ressemble pas aux Foo que j’ai connu et que j’aime…

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      « Les chansons sont propres, je n’ai pas encore fait vraiment attention aux paroles, mais cela ne ressemble pas aux Foo que j’ai connu et que j’aime… » Tu as tout dit. Merci !

  4. Jésus a écrit : :

    Bon, je suis fan de la première heure des Foos et naturellement je suis toujours un peu biaisé quand j’évoque mon groupe fétiche. Bien sur, j’ai toléré l’intolérable dans les albums précédents mais là, j’ai du mal. Il y a un truc qui ne colle plus, des signes d’alerte, un carton jaune sorti de la poche de l’arbitre. Il était temps de faire le point.
    En fait en repassant la discographie du groupe sous les yeux, je m’aperçois que je n’ai plus jamais eu le frisson de l’excitation depuis Echoes, Silence, Patience & Grace publié en … 2007. 10 ans pour m’en rendre compte, c’est dire si j’étais atteint de troubles neurologiques graves. Mais ça c’était avant. Je suis sorti de mon nuage complaisant et je serai mordant jusqu’à ce que Dave et sa bande me prouvent que j’ai eu raison de persister à les écouter.
    Qu’est ce que je reproche au groupe?
    – Son choix de production sur ce dernier album, une incongruité qui m’a conduit à charger The Bird and the Bee…dû au fait que le producteur est à la manoeuvre dans ce groupe.
    – Le choix d’ajouter un clavier qui n’apporte rien, si ce n’est un nuage de synthé style Coldplay. Enfin, m…! on parle des Foos , pas de Coldpaly ! Et pourquoi pas une cornemuse ou une flute à bec !
    – La perte de l’esprit rebel. Bien sur, les années passent, Dave pouponne près de la piscine avant le barbecue familial du dimanche. Lemmy Kilmister a-t-il renoncé une fois dans sa vie? Alors bien sur, on ne peut pas se forcer à être un Lemmy. Les joies de la famille et des potes fans de barbecue arrondissent les angles et émoussent les riffs.

    Au total (car je perds du temps à justifier MA démission), les Foos sont tombés du piédestale sur lequel je les avais mis. La poussière les recouvre et le temps n’arrange rien. Je me prends à espérer qu’un jour, il y aura l’album de la renaissance célébré par les vrais amateurs des Foos. Mais en même temps, je crains que même un tel opus soit une étoile filante.
    J’attends maintenant le groupe de petits jeunes énervés qui vient foutre en l’air l’establishment dans lequel les Foo Fighters font figure de pépères bien installés dans leurs pantoufles.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      Ahhhh… Cher Jésus ! Enfin quelqu’un qui me comprend. Béni soit celui qui perçoit le dernier disque de Foo Fighters comme une inutilité sonore ! Merci mon Dieu !

  5. Chose a écrit : :

    dave grohl est un excellent drummer. that’s it. autant que j’suis fan depuis toujours de nirvana (jen ecoute encore regulierement) autant que j’me fous des foo fighters. asteur que la technologie permet de « réssuciter » les morts en hologrammes, y devraient refaire des tournées de nirvana avec dave, krist pi l’hologramme de kurt.

  6. pépé a écrit : :

    « du rock gériatrique destiné à un public de quarantenaires qui ne veut pas trop se faire ébouriffer »

    j’ai 45 balais, et je trouve que cet album est médiocre et mou du bide.

    mais cette remarque de jeune morveux est très mal venue.
    percute, il y a une vie après la vingtaine.
    et des lecteurs, que tu t’aliènes bêtement.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      Alors là, je rigole à pleins poumons. J’ai 47 ans ! Je suis mort de rire. Je pense que je suis très bien placé pour taquiner ma génération… Merci quand même du commentaire, cher Pépé. Tu fais ma journée.

    • Cher Pépé, ne parlez pas à travers votre chapeau. (et un peu de respect, même pour les jeunes morveux)

      Sincèrement vôtre,

      – La rédaction

  7. Laurent G a écrit : :

    Les Foo Lighters ! C les Foo mais en poids plume ! Album concept en general c’est jamais bon, et ça se confirme encore avec « Concrète and gold « . Ca manque de liant, c’est trop propre et trop produit.A vouloir en faire trop on oublie l essentiel ! J’ adoré Dave Grohl, ce mec est génial, un talent fou, du second degré, il n’a plus rien à prouver, mais de là à faire un groupe de pop… J’espère que le prochain album s’appellera « Back to basics  » …

  8. Seb a écrit : :

    Merci Stéphane !
    Je découvre tes critiques et tu mets littéralement des mots sur ce que je pensais de cet album, à la différence que pour moi, les Foo Fighters se sont éteints depuis One by one (et encore…).
    Je me rappelle d’une interview de Nirvana où Kobain et Grohl disaient que dans une chanson, le plus important était la musique, et que les paroles n’étaient que secondaires (ils prenaient d’ailleurs pour exemple les Knacks et My Sharona). Je crois que Grohl a oublié tout ça….
    A chaque nouvel album, j’espère retrouver cette fraîcheur, des morceaux qui à l’oreille nous emportent tout de suite… Mais bon, à 2 ou 3 morceaux près, je crois que je me suis fait une raison.
    Comme le disait quelqu’un plus haut, mieux vaut se tourner vers d’autres groupes : perso j’aime beaucoup Metz, qui reprend le flambeau avec leur son propre mais une affiliation bien reconnue et revendiquée de nos années punk et grunge (souvenirs !)

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      Bon, quelqu’un qui me comprend ! C’est une blague bien sûr. Le problème, c’est que Grohl, malgré qu’il soit sympathique, n’a pas le talent de Cobain. Que ce soit en tant que compositeur ou parolier, il ne lui arrive pas à la cheville. Dans ces circonstances, il est souvent préférable de rester à l’intérieur de ses limites tout en donnant le meilleur de soi-même. Cela dit, on gaspille beaucoup de salives pour un artiste en déficit de créativité. En effet, c’est beaucoup plus intéressant de jaser de Metz que de Foo Fighters. Merci pour le commentaire.

  9. CHAUVIERE CYRILLE a écrit : :

    On a pas du écouter le meme album?????????????????????

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      À la lumière des multiples commentaires situées sous l’article (il s’agit d’ouvrir les yeux, de se concentrer et de lire attentivement), je ne suis pas le seul à ne pas avoir apprécié ce disque…

    • Bonjour Cyrille,

      Merci de commenter, mais sachez que nous écoutons les disques que nous critiquons. Toujours. Point barre. Et que nous ne nous prononçons pas à la légère. On peut ne pas être d’accord, mais sachez qu’on fait toujours notre bouleau.

      Sincèrement,

      La Rédac.

  10. Trustno1 a écrit : :

    Ouch, ça c’est ce que j’appelle de la grosse critique subjective à mort et en rien représentative de quoique ce soit….

    Et honnêtement, parler de cet album sans faire une parenthèse sur Run qui est probablement l’un d’un leurs plus énorme titre…

    Par contre je suis d’accord sur un point, les foo fighters sont de plus en plus lisses et devraient s’écarter un peu d’hollywood et des gros producteurs.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      J’ai dit tout ce que j’avais à dire sur cet album, et dans le texte, et dans les commentaires… s’agit de lire attentivement dans les deux cas. Et je le répète. Je suis loin (mais très loin) d’être le seul à avoir détesté ce disque. Merci !

  11. Trustno1 a écrit : :

    Et on peux aussi parler de l’excellente dynamique de cette album qui fait un gros fuck a la loudness war, c’est bien que ca soit un groupe comme les foo fighters qui donne l’exemple.

    • Stéphane Deslauriers a écrit : :

      J’ai tout dit ce que j’avais à dire sur cet album, et dans le texte, et dans les commentaires… s’agit d’aller les lire attentivement. Merci !

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