FME 2017 : Jour 3 - Le Canal Auditif

FME 2017 : Jour 3

De retour pour une troisième journée du périple musical qui clôt la saison des festivals. Encore une fois, le FME m’a surpris en me faisant découvrir un artiste coup de cœur. Merci.

Du soleil et des tounes

C’est vrai qu’il était tôt pour un concert de Canailles, qui sont plus habituées à la semi-pénombre des soirées arrosées. Cela n’a pas empêché la bande de se faire aller l’accordéon et de gâter les nombreux festivaliers qui étaient présents au rendez-vous gratuit et extérieur. Le groupe a fait un habile mélange de chansons issues de ses trois albums dont le dernier, Backflips, est paru au printemps. Du début à la fin ça souriait dans la foule et ça dansait sur scène. C’était une bonne façon d’oublier le lendemain de veille bien présent de tous.

FME / Christian Leduc

Par la suite, nous nous sommes rendus chez Gibb à Évain en banlieue de Rouyn-Noranda pour une prestation de Laura Sauvage. Vivianne Roy est sur le point de lancer le deuxième album de son projet solo intitulé The Beautiful. Elle nous a livré les chansons de son nouvel album entrecoupé de chansons d’Extraordinormal. Entourée de ses fidèles compagnons : Jonathan Bigras (PONI, Les Guenilles) à la batterie, Dany Placard à la basse et Nicolas Beaudoin (PONI) à la guitare, elle nous a donné un peu plus hâte à la sortie de l’album vendredi prochain!

FME / Thomas Dufresne

Un autre artiste lancera son album vendredi prochain et il s’agit de Mon Doux Saigneur qui a fait un lancement en 5 à 7 à la salle des Chevaliers de Colombs. Emerik St-Cyr Labbé nous a livré ses premières compositions avec beaucoup de candeur et un sourire au visage. C’était touchant et surprenant, car les chansons ne sont pas exactement comme sur l’album. Sur scène la bande de musiciens dynamise certains titres, dont Ici-bas. Il nous a aussi livré le premier simple Primitif, qui a été rapidement bien accueilli et Barbara.

Du rock? Oui messieurs, dames

Les Dales Hawerchuk étaient visiblement contents d’être au FME. Les frères Séguin avaient même de la misère à contenir leur joie entre les chansons, nous envoyant des chaudières d’amour verbales. Le reste du temps, c’est avec leurs guitares rutilantes qu’ils nous caressaient. C’était tout un spectacle qui a filé à la vitesse de l’éclair. Avant qu’on s’aperçoive l’heure qui avait avancé, ils nous ont lancé une Mais où est donc Carnior? inspirée par la tête. Ils ont évidemment joué leur immense succès Dale Hawerchuk. Pierre Fortin tenait évidemment la cadence comme un chef pendant qu’ils enfilaient Mon amour pour les machines et Lemmy. Un spectacle très réussi.

FME / Thomas Dufresne

Tout ceci à ce jour était des terrains connu. Plaisant et réussis, mais connus. Puis, je suis arrivé au Cabaret de la dernière chance pour It It Anita. Attention, c’est de la bombe! La formation belge a beaucoup écouté de Fugazi et crée des chansons aussi délicieuses qu’impressionnantes. C’est ma découverte et mon coup de cœur du festival à date. En plus de briser une guitare (eux aussi), ils ont terminé la dernière chanson en bougeant la batterie à trois occasions à travers la foule. C’était totalement réussi.

FME / Christian Leduc

On se rejase mardi matin de la suite des choses. Bon lundi de congé les mélomanes!

Exprimez-vous!

*