FME 2026 | 5 concerts à voir en 5 à 7
Le Festival de musique émergente (FME) alimente ses 5 à 7 de concerts gratuits à savourer entre 17 h et 19 h. L’apéro musical offre une diversité sonore consacrée à la musique émergente qui donne envie aux festivalier.ères de lever leur verre. Voici cinq concerts, cinq mises en bouche à ne pas manquer au FME 2026.
Le FME revient chaque année au début du mois de septembre depuis 2003 à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.
Du 3 au 6 septembre, les festivaliers et festivalières ont plusieurs options parmi des artistes de renom et des artistes de la relève qui ont un parcours singulier et en marge, tant au Québec qu’à l’international.
Hélène Barbier au QG Salle de spectacles vendredi 4 septembre à 17 h

L’autrice-compositrice-interprète montréalaise d’origine française Hélène Barbier ouvre le bal avec son post-punk lo-fi et ses mélodies avant-pop.
La chanteuse et bassiste chante en anglais et en français sur des symphonies de riffs jangle pop. Son univers musical, tant décalé que mature, en fait une figure montante de la scène montréalaise. Elle s’entoure de musiciens allergiques aux accords fatigués et aux remplissages inutiles.
Avec un souci de relever l’humour et la beauté du quotidien, Hélène Barbier compose des mélodies à la fois très personnelles et libres d’interprétation. Plusieurs pièces de son album Panorama répondent d’ailleurs à son anxiété ou à des ennuis de santé.
Muhoza et sa troupe au 55 Dallaire vendredi 4 septembre à 17 h 30

Muhoza et sa troupe, vainqueurs des Francouvertes 2025, est le projet hip-hop à caractère jazz de Déric Muhoza Eloundou, rappeur montréalais d’origine rwandaise et camerounaise.
Il y déploie des textes crus et poétiques portés par une formation live de six musiciens de la scène underground montréalaise rencontrés au cégep de Saint-Laurent.
Muhoza rappe à propos de son histoire et de son enfance tumultueuse et met en lumière la précarité dans ses textes pour honorer la force de ceux et celles qui l’affrontent. Difficile de rester impassible dans ses concerts, le jeune Muhoza vous fera entrer dans son délire rapidement et, dans le temps de le dire, vous aurez les bras dans les airs en cadence avec la formation.
Marie Céleste aux Mooses samedi 5 septembre à 17 h

Marie Céleste, quintette originaire d’Alma, se veut un mélange envoûtant de folk, d’indie pop, de art-rock, d’électro.
Depuis 2023, leur musique, généreuse et organique, est le fruit d’une alchimie unique entre cinq amis du secondaire.
Leur album Tout ce qui brille, sorti en mars 2026, est une ode à la lumière, à la communauté et à l’amour. Salué par la critique, il a rapidement aussi conquis le public toujours plus nombreux à ses concerts. Arrivez tôt! Marie Céleste, c’est « indéniablement de la musique qui s’écoute avec des oreilles » et, de plus en plus, avec le cœur.
Barre à clou au 55 Dallaire samedi 5 septembre à 17 h 30

Les amateurs de sons plus lourds se donneront rendez-vous pour Barre à Clou, groupe local de sludge métal. Leur musique, inspirée sons inspirés de la lourdeur des riffs stoner doom de Black Sabbath.
Avec ses influences hardcores, Barre à Clou promet une performance intense, immersive et parfaite pour un apéro métallique.
Erika Hagen au Café-bar L’Abstracto dimanche 6 septembre à 17 h

L’artiste multidisciplinaire Erika Hagen clôt cette sélection avec un son indie rock à saveur franco-folk qui s’inspire de projets comme Courtney Barnett et Avec pas d’casque.
Après deux microalbums avec son frère et le groupe Bleu Kérosène, son premier album réalisé par Dany Placard en 2025, Pouvoirs magiques, est un voyage intime à travers des chansons à la fois tendres et irrévérencieuses.
Par sa pratique kaléidoscopique, la circassienne de formation cherche à établir des dialogues entre le corps, la musique et la poésie quotidienne.