Critiques

Cass McCombs

Wit’s End

  • Domino Records
  • 2011
  • 43 minutes
7

Il arrive parfois qu’un ami vous propose de prêter l’oreille à un artiste; mais vous remettez toujours l’audition du disque aux calendes grecques. Ayant lu quelques bonnes critiques sur le dernier opus du ténébreux troubadour Cass McCombs, le bien nommé Wit’s End, je me suis procuré l’œuvre en question. McCombs est un auteur-compositeur-interprète né en 1977. Il est originaire de la Californie et possède cinq disques à son actif.

Le voyage débute par la sensuelle ballade County Line, qui n’indique pas tout à fait le chemin que prendra le reste du disque. À partir de The Lonely Doll et ce, jusqu’à la fin du périple, McCombs nous plonge dans un univers magnifiquement déprimant empreint d’une introspection touchante. Le ton est loin d’être pleurnichard; il est plutôt celui de la confession, comme s’il nous chuchotait ses secrets à l’oreille.

Musicalement, c’est totalement minimaliste et dépouillé. Quelques instruments à vents ici et là, une caisse claire fouettée et mixée à l’avant-plan sur Hermit’s Cave, orgues, guitares acoustiques, le tout arrangé avec grand soin. Un très bon disque écrit par un excellent song-writer.

Si vous aimez Elliott Smith, Lou Reed (voire le troisième disque du Velvet Underground), Bonnie « Prince » Billie et Talk Talk (période Laughing Stock et The Spirit Of Eden), vous adorerez ce disque. Un des bons disques parus cette année. Merci cher ami!

Ma note : 3,5/5

Cass McCombs
Wit’s End
Domino Records
43 minutes

myspace.com/cassmccombs

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