Concerts

Jungle au MTELUS le 17 mars 2019

La formation anglaise Jungle était de passage à Montréal quelques mois après avoir fait grouiller les festivaliers à Osheaga. Retour sur une soirée dansante et festive au MTELUS.

 

Fidèle à leur habitude, Jungle est rentré sur les planches sobrement pour prendre leur place à leurs instruments, en saluant sommairement le MTELUS plein à craquer. Puis, ce sont les premières notes de Smile qui ont résonné et n’en fallait pas plus pour transformer le parterre de la salle en plancher de danse. On retrouvait au fond de la scène un grand mur d’ampoules, le classique pour la formation, alors qu’à l’avant Tom McFarland et Josh Lloyd-Watson était à leurs postes habituels. Les deux Anglais étaient flanqués des choristes Andro et Rudi Salmon. Derrière eux, le reste du groupe se faisait aller le gros groove avec un aplomb convaincant.

Jungle n’a pas lésiné. Dès le début, ils ont envoyé les excellentes Heavy, California, The Heat, Julia et Happy Man. Pif, paf, pouf. On était déjà KO, dansant comme si on était vendredi plutôt que dimanche. La température du MTELUS a grimpé de quelques degrés pendant que la formation nous interprétait les pièces avec très peu d’interventions entre les chansons. Parfois, un des deux chanteurs nous adressait un remerciement timide. La foule elle, au contraire, était bruyante et très loquace sur le plaisir qu’elle avait.

Les succès y ont tous passé. L’énergie a atteint son paroxysme à la toute fin alors que le groupe a lancé son plus récent simple, Casio, tiré de For Ever, pour enchaîner avec deux morceaux plus tranquilles House in L. A. et Drops. Ils ont remercié vivement le public, avant de quitter la scène pour la forme. Évidemment que la foule en redemandait. Après une soirée à danser, on n’allait certainement pas accepter que ça se termine sur une note calme. Jungle est revenu sur scène pour envoyer Busy Earnin’ et Time, deux succès assurés.

Les applaudissements ont duré de longues minutes pendant que Tom McFarland et Josh Lloyd-Watson affichaient de grands sourires à mi-chemin entre un plaisir intense et une gêne incroyable. C’était encore une fois, une rencontre réussie entre Jungle et Montréal. De quoi faire arriver le printemps quelques jours plus tôt que prévu.

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