Babe Rainbow et Sam Blasucci au Théâtre Fairmount le 24 juillet 2026
Lorsque le Festif! a annoncé leur programmation de leur édition 2026, le nom de Babe Rainbow a tout de suite retenu mon attention.
Jusqu’à cette annonce, le groupe australien n’avait jamais fait de tournée comme acte principal au Canada. J’avais peur que cette date ne soit qu’exclusive au Festif!, mais, heureusement, le groupe a fait paraitre, quelques semaines après, les dates d’une tournée nord-américaine et Montréal n’a, heureusement, pas été ignorée. Retour sur ce premier concert montréalais.

Sam Blasucci
L’auteur-compositeur et interprète Sam Blasucci a ouvert le bal seul sur scène avec sa guitare et sa poésie. Sous un fond de musique folk, l’américain amène l’auditoire vers des histoires de cœur, des réflexions du passé conjugué au «tu».
Chemise bleue et casquette blanche, la proposition n’est pas si éloignée que l’acte principal, mais amène une sensibilité qui ne réchauffe pas la foule, mais qui l’a fait plutôt jaser dans son coin en ignorant la beauté qui est proposée.

Babe Rainbow
Complètement sous l’emprise du moment présent, le groupe australien a monté la scène du Théâtre Fairmount devant une capacité à plus de la moitié remplie. Ce qui a laissé plus de place au monde pour danser avec le chanteur Angus Dowling. Quatre musiciens sont sur scène. Sam Blasucci remplace à la batterie. Jack Crowther, en plus d’être à la guitare, s’occupait des pistes de musiques pour accompagner les chansons à partir d’un ordinateur caché par le décor.
En presque 1h15 de spectacle, Babe Rainbow a traversé à travers son catalogue commençant par le premier album avec la chanson Peace Blosomm Energy pour finir avec du nouveau matériel tiré de leur plus récent album Acid and Honey, paru en juillet dernier.
Avec un jeu de lumières chaudes et une ambiance décontractée, Babe Rainbow a su amener une ambiance chaleureuse et décontractée. Une ambiance digne de l’été. Ma déception, pas assez de chansons de l’époque «Today», seul Something New a été interprétée avec une voix déraillée.
Maintenant, est-ce que ceux-ci vont revenir rapidement, bonne question ?




















Crédit photo: Charles-Antoine Marcotte