Chansons

Clay and Friends

Que Onda

Clay and Friends lance l’extrait Que Onda qui paraîtra sur un EP à venir en novembre (la date n’est toujours pas dévoilée).

Plus tôt cette semaine le groupe a partagé sur ses réseaux sociaux un numéro, le 1 (807) 500 1510, que leurs fans pouvaient texter afin « de plonger en avant-première dans les profondeurs du prochain chapitre de la Musica Popular de Verdun », comme ils l’indiquaient eux-mêmes. Lorsqu’on le faisait, on accédait à un site internet où on pouvait écouter le vidéoclip de Que Onda en avance ainsi que courir la chance d’être invité.e à participer à un événement secret de Clay and Friends.

Cette pièce trilingue conserve toujours la même énergie qu’on connait de Clay and Friends. Toujours aussi implantée dans la réalité montréalaise, notamment grâce à des mentions comme celle du Quai des brumes ou des rues de Montréal, Que Onda continue d’illustrer l’ampleur du potentiel du groupe. Mention spéciale au «r» roulé de Mike Clay lorsqu’il chante Señora.

On voit un téléphone à la mer sur la pochette du simple, une œuvre de Felipe Arriagada-Nunez (@chien.champion sur Instagram), qui signe également le clip et tout l’univers visuel du groupe. Ce n’est pas fortuit. Voici l’histoire derrière cette pièce :

Il y a quelques semaines, j’étais sur un petit bateau de pêche au Salvador. Je venais de finir d’enregistrer le voice note de la chanson qu’on appelle désormais : Que Onda.
Un marlin bleu décida de tirer plus fort que d’habitude sur la ligne et envoya mon iPhone 6 prendre son dernier bain. Poolboy concentré sur l’incroyable poisson qu’il venait de décrocher ne comprenait rien à mon désarroi.
En effet, il venait d’attraper notre souper en me répétant la seule phrase qu’il savait dire en espagnol Que Onda, Que Onda, Que Onda ?
What’s up ? Quoi d’neuf ? Tout baigne à Verdun ?
Je n’ai plus de téléphone mais je réalise qu’il vient de trouver le refrain de la chanson.
Difficile de rester malheureux dans un tel décor, même lorsqu’une partie de ta vie tombe à l’eau.
AGUÀ . » – Mike Clay

Crédit photo: Felipe Arriagada-Nunez