Chansons

Willows

Je reviens toujours

L’autrice-compositrice-interprète d’origine franco-manitobaine Willows révèle la chanson Je reviens toujours, extrait de son album Maison vent prévu pour le 24 mars prochain.

Faisant suite au morceau On se ressemble lancé il y a quelques mois, Je reviens toujours est « une road song fort personnelle », comme l’indique le communiqué de presse. Plus encore, « l’artiste renoue, tout en douceur et en pleine conscience, avec l’étendue de ses racines, en tant que femme, Métisse de la Rivière Rouge d’origine franco-manitobaine et Québécoise d’adoption », précise le communiqué de presse.

Sur Je reviens toujours, Willows a fait appel à Joseph Marchand (réalisation), François Lafontaine (synthétiseurs), Émilie Proulx (basse), Robbie Kuster (batterie, percussions), Nadia Brunstick (chœurs), Dominique Reynolds (chœurs), Pierre Girard (prise de son, mixage), Joël Perreault (prise de son additionnelle), Sébastien Lacombe (prise de son additionnelle) et Marc Thériault (matriçage). Lina Le Gal, quant à elle, s’est occupée de la traduction du mitchif au français.

« Il y a une phrase en mitchif-français (traduction de Lina Legal) dans le pont de la chanson: Li zoutard y vâ marki li sh’mein (les outardes tracent le chemin) », souligne Willows. « Je ressens une connexion à ces oiseaux migrateurs qui partagent leurs vies entre deux territoires. Je me sens parfois comme eux. Mes allers-retours entre le Québec et le Manitoba sont devenus tellement normaux et essentiels pour moi. J’ai besoin de ces deux endroits pour garder mon équilibre. Ça me rappelle les cycles de la nature… et c’est pour ça que je parle de la lune dans Je reviens toujours. Comme si le Manitoba m’appelait et m’attirait, et que c’était plus fort que moi, comme la force de la gravité entre la lune et la terre. J’ai fait cette route en auto pour la première fois en sortant de la pandémie. Après presque deux ans sans y retourner, j’avais besoin de retrouver ma famille, les grands espaces, ce territoire. C’est là que j’ai pu me plonger dans l’écriture de Maison vent », ajoute-t-elle.