Shawn Jobin Archives - Le Canal Auditif

Critique : Shawn Jobin – Éléphant

On a découvert Shawn Jobin lors des plus récentes Francouvertes. Le rappeur fransaskois a fait la demi-finale lors de l’édition 2017 après être passé par Montréal dans le cadre du Coup de cœur francophone. Si Jobin est un nouveau venu pour le public québécois, dans l’Ouest-Canadien, il possède déjà une réputation bien assise, gagnée à coups de spectacle et de travail incessant. Éléphant est le plus récent du rappeur canadien qui avait auparavant fait paraître un EP.

Faire de la musique en français au Québec demande déjà une bonne dose de courage. Le faire en Saskatchewan commande le respect. D’ailleurs, Jobin travaille en collaboration étroite avec Mario Lepage du groupe Ponteix, un autre fer de lance de la scène fransaskoise. Lepage a appris à faire des « beats » pour soutenir les rimes de Jobin. Les deux se complètent bien et ça s’entend sur Éléphant.

Jobin est à l’aise avec les mots et possède une plume intéressante qui aborde plusieurs thèmes à travers l’album. De la fête (Danse ta vie) aux moments plus difficiles (La déroute). On sent que la quête identitaire habite un peu tous les textes de Jobin. Ce n’est pas surprenant pour un artiste en situation d’extrême minorité. Sur les chansons d’Éléphant, cette même rage de vivre et cette nécessité de s’exprimer, en français.

« fou face au je m’en foutisme
des textes remplis d’anglicismes
l’avenir de notre langue est cauchemardeux
quand j’vois des jeunes « gêné » de parler français
par peur qu’on s’marre d’eux »
— Fou

Shawn Jobin est en quelque sorte la réponse plus francophone à Dead Obies. Alors que ces derniers ont trouvé le moyen de rapper une langue où l’anglais et le français se tissent et se métissent, Shawn Jobin lui clame dans un français intact qui gueule sa nécessité de vivre. Cela le mène même à adopter un accent franchouillard dans sa façon de dire sa prose. Parfois au point où ça dérange un peu l’oreille. Pourtant, sur quelques chansons, il dicte ses paroles en abandonnement pratiquement l’accent. Mon Shambhala est un bon exemple. Soudainement les « è » et les « a » sont canadiens et ça fait du bien. C’est à ce moment-là que l’on connecte le plus avec Jobin, quand il s’exprime sans fard et sans artifices.

Dans l’ensemble, cet Éléphant de Shawn Jobin n’est pas vilain. Mario Lepage aussi fait des bons coups comme la trame formée de sonorités étranges, Autouroute. Parfois, c’est un peu moins réussi, mais pour un compositeur qui n’est pas spécialisé en « beatmaking », il se débrouille très bien. Il est difficile de ne pas avoir un grand respect pour Shawn Jobin et l’audace dont il fait preuve à prendre la parole en français dans un contexte où l’écoute n’y est pas toujours. Je crois que son affirmation est complète avec Éléphant. Maintenant, il pourra tourner son regard vers la prochaine étape, conquérir la scène québécoise.

Ma note: 7 / 10

Shawn Jobin
Éléphant
Indépendant
32 minutes

http://shawn-jobin.squarespace.com/

Les lauréats du Gala des prix Trille Or 2017

L’APCM présentait vendredi dernier la remise des prix Trille Or. Ce gala récompense des artistes franco-canadiens hors Québec. Parce que faire de la musique dans un marché minoritaire comme au Québec, ce n’est pas facile. Je vous laisse vous imaginer la situation quand tu vis à Saskatoon… disons qu’une bonne dose d’amour au deux ans, ce n’est vraiment pas de trop. Et pour cette 9e édition, c’est Mehdi Cayenne et Anique Granger qui ont été les plus décorés. Le gala des prix Trille Or a duré 1 h 30! UNE HEURE TRENTE. Allo, les québécois, on prend des notes svp, ce n’est pas nécessaire de s’éterniser. Bravo l’APCM, vous êtes bien efficace. Une heure et demie a été animée avec brio et humour par Vincent Poirier.

Le gala

Mehdi Cayenne a monté trois fois sur les planches du Centre des arts Shenkman pour recevoir les prix de meilleur interprète masculin, meilleur album pour Aube et chanson primée pour La pluie (particulièrement de circonstance avec la grisaille ambiante). Granger est repartie pour sa part avec le Trille Or pour meilleure interprète féminine et meilleure auteure-interprète-compositrice en plus de remporter meilleur export ouest au gala de l’industrie qui s’était tenu la veille. On y reviendra.

Pandaléon pour sa part est reparti avec le prix de meilleur groupe tandis que les Fransaskois de Ponteix sont repartis avec le meilleur EP et le prix découverte. Le groupe franco-ontarien Hey, Wow qui a aussi lancé le party à la toute fin du gala avec une dynamique prestation, sont repartis avec meilleur spectacle. BRBR, nos collègues de TFO, sont repartis avec le prix pour la meilleure émission télé, radio ou web. Autre fait remarquable, l’APCM, qui est un organisme ontarien, a décidé d’ouvrir ses bras à l’Ouest-Canadien et à l’Acadie. Ceci s’est traduit aussi par le prix meilleur album de l’Acadie qui a été remporté par Caroline Savoie pour son album homonyme.

Le gala de l’industrie

La veille, nous avions assisté aussi à la remise de prix de l’industrie. Plusieurs artistes y ont été primés, dont le groupe Dans l’Shed de la Gaspésie en tant que meilleur export-Québec. Cette soirée se déroulait alors que nous étions attablés pour souper. Quelle surprise quand j’ai compris que le farceur bien sympathique assis à mes côtés était Daniel Bédard à qui était décerné le prix hommage pour l’ensemble de sa carrière. Avoir su, nous l’aurions appelé monsieur Bédard depuis le début de la soirée, au lieu de Dan. Il aurait sans doute aussi détesté ça. Daniel Bédard est le genre d’artiste qui travaille dans l’ombre et qui permet à une foule de talent d’émerger. Le résident de Sudbury a contribué aux carrières à des artistes comme Stef Paquette et Chuck Labelle. Il a aussi créé de nombreuses pièces pour des pièces de théâtre, des films en plus réaliser plusieurs albums. Un être humain chaleureux et fascinant à découvrir.

Plusieurs artistes ont été décorés lors de la soirée, dont Shawn Jobin qui a remporté le prix de meilleur vidéoclip alors que Céleste Lévis est reparti avec meilleure présence web. Pandaléon a raflé deux prix pour la réalisation et la prise de son de l’album Atone.

Je dois le dire franchement, j’ai été complètement charmé par l’APCM et son travail essentiel pour soutenir des artistes qui évoluent dans des milieux peu amicaux à leur choix de chanter en français. Je vous rappelle que même à Ottawa, ville où vivent de nombreux francophones, ce n’est pas exceptionnel de se faire répondre en anglais uniquement. Dans un contexte minoritaire, il est d’autant plus important de soutenir les voix qui portent la culture par leur démarche artistique.

On se dit à dans deux ans, l’APCM, j’ai déjà hâte de revenir vous visiter. Pour la liste complète des gagnants, visitez la deuxième page.

http://www.apcm.ca/

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Les Francouvertes 2017: Demi-Finale #3

On termine cette ronde de demi-finale au Lion D’or, en ce mercredi frisquet et pluvieux. Le genre de soirée où l’on pouvait porter tricots et bas de laine, sans problème. Oui, on est en avril. Mais les gougounes, ce n’est pas pour tout de suite. Patience…

Voilà que Le Lion d’Or accueillait son fidèle public du concours en plus des participants de la soirée : Valery Vaughn, Renard Blanc et Shawn Jobin. C’est les garçons de Deux Pouilles en cavale, l’ex de la soirée, qui ont su réchauffer la foule avec brio. Pendant une quinzaine de minutes, la formation a défendu leurs chansons avec dynamisme et originalité. Un peu avant le début de leur performance, chose certaine, on s’est fait réveiller les tympans par ces notes grinçantes et distordues jouées à la guitare par Nicolas Gosselin. Chouette de les voir sur scène après avoir entendu que de bons commentaires à leur sujet.

La table était mise pour Valery Vaughn, groupe de rock stoner, qui s’est avéré encore une fois assez efficace sur scène. Avec une musique assez brute, Vincent Huard (basse, voix) et Victor Tremblay (batterie) nous ont représenté leurs chansons de leur EP Valery Vaughn avec beaucoup d’audace. Le duo ne se prenait pas au sérieux sur scène. Bien au contraire, on voyait très bien le plaisir de jouer, pour jouer. Sans réfléchir, sans faux mouvements. Même si leur proposition peut sembler répétitive et linéaire en rétrospective, les garçons possèdent un énorme potentiel en rock. Donnez leur un peu de temps pour préciser leur style, et croyez-moi, ça sera dans la poche pour la suite.

Après nous avoir fait donner des origamis de paroles en papier (merci, très apprécié!), on poursuit cette soirée électrisante avec ces Vulpes Lagopus touffus et dociles. Bon, blague à part. C’était au tour du groupe rock psychédélique Renard Blanc de monter sur la scène du Lion d’Or. La bande de Vincent Lepage (chanteur) a livré un spectacle efficace, convaincant et à leur image… authentique. D’ailleurs, on aura aussi compté sur la présence d’une saxophoniste qui donnait une couleur assez jazzy/krautrocky à l’ensemble de la performance. La chimie scénique était non seulement palpable, mais nous donnait aussi le goût d’enfiler nos plus beaux blousons sport, de porter des chapeaux vintages et de s’avancer près de la scène tout en se laissant planer sous ces éclairages colorés (et mêmes discos, à certains moments). On la sent cette réinvention du genre. On a affaire à un projet original, créatif et structuré. Comme ils vont aller loin ces petits canidés!

On clôt cette soirée avec le hip-hop engagé de Shawn Jobin. En rétrospective, le rappeur originaire de la Saskatchewan a su livrer la marchandise avec une présence moins statique et beaucoup plus dynamique. Accompagné de Mario Lepage (Ponteix) aux arrangements et de son batteur, Jobin propose un hip-hop bien exécuté… mais qui reste un peu trop sage et réservé dans l’ensemble. On tombe beaucoup dans le déjà vu, dans le conventionnel, dans le trop cadré. C’est bien dommage parce que la démarche en soi n’est pas mauvaise… ceci dit, ça manque de concision dans les interventions auprès du public et de peaufinage dans le travail lyrique et musical.

Après une soirée riche en émotions, le classement y va comme suit

1. Les Louanges
2. Lydia Képinski
3. Laurence-Anne

On se donne rendez-vous à la grande finale de cette 21e édition au Club Soda le 8 mai prochain!

http://francouvertes.com/

https://valeryvaughn.bandcamp.com/

https://renardblanc.bandcamp.com/

https://shawnjobin.bandcamp.com/

Les Francouvertes : Soirée #1

Ça y est! Nous étions conviés à cette première soirée des Francouvertes. Ce concours illumine chaque année la fin de l’hiver avec ses découvertes musicales de toutes sortes et ses soirées bien arrosées le lundi. En ce joyeux lundi de février, nous étions conviés à nous frotter à trois artistes bien différents : Mélanie Venditti, Shawn Jobin et Antoine Lachance. Mais avant que nous nous lancions dans la programmation officielle, on nous proposait un premier ex à venir faire son tour. En effet, cette année, chaque soirée sera précédée d’un artiste ayant déjà fait le concours et qui vient casser une nouvelle chanson.

C’est donc Miss Sassoeur & les Sassys qui venaient nous présenter un trio de chansons pour nous ouvrir l’appétit. La formation avait participé à l’édition 2016 et nous a proposé deux compositions de leur répertoire qui étaient intéressantes, mais qui somme toute, sont tombées un peu à plat. Par contre, les harmonies vocales étaient toujours aussi efficaces. Leur nouvelle toune, elle, était très convaincante. Nous parlant de fesses et de twerking avec assurance, fougue et attitude, le quatuor nous a démontré qu’ils progressent de merveilleuse manière. C’est très encourageant pour l’EP à venir plus tard cette année. Avant de passer à la programmation régulière, parlons aussi de la nouvelle animatrice, Mellissa Larivière qui a fait ça comme une championne. Elle a su prendre sa place en tant que nouvelle maîtresse de cérémonie.

Mais passons aux choses sérieuses. C’est Mélanie Venditti qui lançait le bal. Et la jeune femme qui est sur le point de faire paraître son premier EP a frappé dans le mille. Avec une Pompéi réussie, une Sous la loupe coup-de-poing et des chansons bien composées et bien exécutées, elle a prouvé qu’elle avait sa place dans cette édition des Francouvertes. Nous perdions parfois sa voix dans le mix et à une reprise on avait l’impression que sa mélodie ressemblait un peu beaucoup à Klô Pelgag. Sachant qu’elle jouait en sa compagnie, c’est un petit défaut qu’on lui pardonne facilement. Accompagnée de Blaise Borboën (Hôtel Morphée, Unexpect), Guillaume Guilbault (Kroy), Étienne Dupré (Câltar-Bateau, Mon Doux Saigneur) et Mandela Coupal (Câltar-Bateau), elle nous a offert une bonne performance. Les sourires échangés entre les musiciens pendant leur dernière passe musicale trahissaient le plaisir authentique qu’ils avaient à partager la même scène.

Puis, c’était au tour de Shawn Jobin de prendre la scène. Le jeune homme a émergé d’un milieu improbable. Celui-ci a osé prendre la parole en français pour faire du rap au milieu de la Saskatchewan. On lui lève notre chapeau. De plus, il s’est adjoint les services de Mario Lepage (Ponteix) du côté musical. Dans l’ensemble, c’est intéressant, mais Jobin fait un rap très français qui est très loin de la tradition du hip-hop américain. Honnêtement, ça me laisse un peu froid. J’aime un MC qui sait me faire lever de ma chaise avec ses mots, qui me conquit avec ses rimes habillement construites et livrées avec un rythme changeant. Jobin est plutôt dans une lignée de rap plus conventionnelle, où les structures sont très sages et polies. Ses textes sont intéressants, mais ça manque encore de peaufinage dans la livraison. La quatrième chanson qu’il nous a offerte avait une trame beaucoup plus poignante et pendant un moment, il a même délaissé le pied de micro qui semblait le paralyser sur place. Mais rapidement, il est revenu à une attitude statique.

Finalement, c’est Antoine Lachance, chanteur d’On a créé un monstre, de prendre le Lion d’Or par la crinière. Celui-ci arrivait gonflé à bloc avec sa victoire à Ma première Place-des-Arts. Le jeune homme propose une pop adulte taillée sur mesure pour les radios commerciales. Si Rouge FM et Énergie étaient dans la salle, ils auraient certainement compris qu’enfin, ils avaient un artiste parfait devant eux. Oui, Lachance nous offre une pop très conventionnelle, mais celle-ci est bien écrite, magnifiquement composée, et même si ce n’est pas dans vos goûts musicaux, il assure. Comme tous les interprètes, il a quelques petits défauts, dont ses maniérismes de chanteur qui sont surfaits. Par contre, c’est très efficace et convaincant. Une belle découverte.

Et c’est ici que ça fait un peu mal. J’ai été le premier surpris à l’annonce du palmarès qui relègue Mélanie Venditti à la troisième position. Dommage, l’audace et l’originalité semblent avoir été balayées de la main par le jury et/ou le public pour laisser place au conventionnel. Un conventionnel très bien exécuté soit, mais il me semble que Venditti allait là où peu osent aller. Mais bon, c’est un concours et parfois les résultats surprennent.

Après une soirée, le palmarès se lit comme suit :

1 – Shawn Jobin
2 – Antoine Lachance
3 – Mélanie Venditti

https://misssassoeuretlessassys.bandcamp.com/releases

https://melanievenditti.bandcamp.com/

https://shawnjobin.bandcamp.com/

https://antoinelachance.bandcamp.com/

http://francouvertes.com/

Les Francouvertes 2017

C’est ce moment de l’année! Les Francouvertes reviennent au galop avec leurs soirées magiques du lundi soir. Cette année encore, plusieurs bons groupes se joindront à la fête et tenteront de gagner l’affection du public et du jury. C’est l’occasion rêvée pour faire de belles découvertes. Cette année, c’est Philippe Brach et Rosie Valland qui agissent à titre de porte-paroles. Un duo de luxe pour les participants. Pour vous mettre au jus de ce qui s’en vient, LP Labrèche s’est assis avec Marc-André Mongrain (Sors-tu) et Éric Dumais (Bible Urbaine) pour écouter les groupes qui seront à l’œuvre dès le lundi 20 février.

Soirée du 20 février

Mélanie Venditti : Elle a joué des cordes sur les albums de Klô Pelgag et depuis cet automne, elle vole aussi de ses propres ailes. Son premier simple, Pompéi était très réussi tout comme son dernier, Sous la loupe. Elle propose des ambiances veloutées et riches et possède une voix délicate. Un EP à venir plus tard ce printemps a été réalisé par Guillaume Guilbault (Kroy).

Shawn Jobin : En tant que seul rappeur de la présente édition, Shawn Jobin aura la tâche de faire rayonner le genre encore trop peu représenté. De plus, il nous arrive de l’Ouest canadien et compte sur l’apport de Mario Lepage (Ponteix) qui signe quelques trames. Ce jeune homme roule sa bosse depuis un certain temps et on a hâte de voir ce qu’il peut faire sur scène.

Antoine Lachance : Il est le gagnant de l’édition 2016 de Ma première Place-des-Arts, finaliste à Granby en 2014 en plus d’être un membre fondateur d’On a créé un monstre. Il arrive donc avec un pedigree bien rempli et des heures de scènes en banque. On y décèle des montées à la Monogrenade et des mélodies efficaces.

Soirée du 27 février

Maxime Auguste : Il fait du country assez relax et a lancé un EP, Prendre la fuite, il y un an. Celui-ci a été réalisé par David Méliès (Coco Méliès) et compte sur des chansons mélodieuses et douces. Voyons maintenant comment cela se transpose à la scène!

Projet Coyote : Le duo est un habitué du circuit des bars et nous les avons vu à quelques reprises monter sur la scène du Quai des Brumes. À l’écoute, on se dit qu’ils sont faits sur mesure pour la scène, les chansons ont du mordant et semblent destinées pour insuffler une dynamique de party à une soirée.

Juste Robert : Il possède une voix particulière avec un accent atypique. Juste Robert nous vient de Québec et possède un certain talent pour la mélodie. On a l’impression que c’est le genre d’artistes qui gagnent à l’écoute répétée.

Soirée du 6 mars

Bermudes : Ils ont fait leur marque dans la dernière année avec la parution de leur EP Filles allégoriques. Le groupe a conquis le palmarès de CISM avec son post-garage qui flirte avec le New Wave. C’est assez mélodieux et ça déménage par moments.

Vulvets : C’est en quelque sorte un super-groupe formé d’Isabelle Ouimet (Buddy McNeil & The Magic Mirrors), Dorothée Parent-Roy (ex-Ultraptérodactyle), Marie-Claire Cronier (Marie-Claire) et Marie-Ève Bouchard. C’est entraînant, dynamique et mélodieux.

Valery Vaughn : Le duo Valery Vaughn fait dans la musique de type rock. Quelque part entre Galaxie et Oktoplut, il y a ce groupe mystérieux qui chantait auparavant en anglais. On a particulièrement apprécié leur chanson Tits & Genocide. Marc-André Mongrain leur lance d’ailleurs le défi : Boules et génocide au Francouvertes.

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