Ouri Archives - Le Canal Auditif

Les EP à LP de novembre 2017

Ouri X Mind Bath – Ouri X Mind Bath

La réalisatrice et compositrice montréalaise Ouri s’est alliée au chanteur Mind Bath pour un nouvel EP de trois chansons. La collaboration entre les deux musiciens est fort réussie et le monde qu’ils ont construit ensemble est mélodieux, légèrement éthéré et tout de même dansant. Malgré les rythmes imposants, un certain sentiment de légèreté se dégage de l’ensemble des pièces. Ça fonctionne à merveille.


 
 

Thin Blue Line – Memory and Geometry

Le groupe de rock instrumental montréalais Thin Blue Line est de retour avec un deuxième EP. Celui-ci fait suite à l’album News From Once What We Once Thought paru en avril 2016. L’EP s’inscrit dans la même veine à une exception près, on y entend du chant pour la première fois. Toby Andris laisse aller sa voix sur Ask the Dust et Concrete Nights. Cette première aventure vocale se fait sans heurts et ne brise pas la magie qu’installent les pièces du groupe. C’est même très intéressant et fait penser par moment à des pièces des débuts de Death Cab For Cutie.


 

Clémix – Discobar

Clémix lance son premier EP ce mois-ci. C’est le nom de scène de Clémentine Collette, une artiste belge, qui propose une musique électronique aussi dansante que pop. Ça donne envie de se déhancher alors qu’elle envoie des textes d’une franchise assumée. C’est un premier pas réussi pour Collette qui flirte avec la banalité sans jamais vraiment y tomber à cause de ses progressions d’accord toujours un peu champ gauche.


 
 

Viñu-Vinu – Encounters

Le pianiste Gabriel Vinuela lance Encounters, son deuxième EP solo. On le connaît comme étant l’un des membres de Parc X Trio. Sur ce deuxième EP, Vinuela nous propose des pièces aux atmosphères sonores bien développées et différentes d’une pièce à l’autre. C’est donc dans un univers différent qu’on met le pied à chaque titre sans toutefois se sentir perdu. Certains repères auditifs et sonorités nous suivent constamment. Un EP bien intéressant!


 

Wild Beasts – Punk Drunk & Trembling

Le groupe Wild Beasts a créé la surprise en annonçant leur séparation au début du mois d’octobre. Depuis, la formation a lancé une ultime collection de trois chansons. C’est un dernier goût de ce qu’aura été Wild Beasts pendant les 10 ans du groupe pendant lesquels ils ont fait paraître 5 albums, dont les plus récents Boy King et Present Tense.

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GAMIQ 2017 : Les nominations

On attend ce moment chaque année : les nominations du GAMIQ. Cette année encore, Le Canal Auditif est présent dans la catégorie média de l’année. Ça nous fait chaud au cœur, surtout qu’on est en bonne compagnie avec Feu à Volonté, ecoutedonc.ca, CHOQ.ca et les amis de Livetoune avec qui LP Labrèche anime le projet Plaque Tournante.

C’est Alaclair Ensemble et Chocolat qui mènent les nominations avec six et cinq respectivement. Parmi les autres artistes qui récoltent quelques nominations, on retrouve Antoine Corriveau, Dear Criminals, Lydia Képinski, Avec pas d’casque, Of Course, Matt Holubowski et Dead Obies.

En attendant la grande soirée, vous pouvez voter en ligne dans plusieurs catégories dont celle de média de l’année… on dit ça comme ça.

On se voit le dimanche 26 novembre prochain pour le gala!

Prix du public

Alaclair Ensemble
Avec pas d’casque
Burning The Oppressor
Caravane
Chassepareil
Chocolat
Dead Obies
Floating Widget
Guy Brière
Harfang
Karen St-Laurent Trio
L’Oumigmag
La Carabine
Matt Hulobowski
Orloge Simard
Quebec Redneck Bluegrass Project
The Blaze Velluto Collection
The Bright Road
The Johans
Tintamare

Album Folk

Avec Pas d’Casque – Effets spéciaux
Leif Vollebeck – Twin Solitude
Les Hay Babies – 4e Dimension
Louis-Philippe Gingras – Troisième rangée
Samuele – Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent

EP Folk

Ada Lea – EP
Aliocha – Sorry Eyes
Helena Deland – Drawing Room
Meteor Ranchero – Incomplet
Noé Talbot – Déballer le présent (extra)

Album Pop

Gab Paquet – Santa Barbara
Groenland – A wider space
KROY – Scavenger
Le Couleur – P.O.P
Peter Peter – Noir Éden

EP Pop

Emilie & Ogden – 10 000 (solo)
Jeffrey Piton – Après le déluge, après le froid
Karim Ouellet – Aikido
Lydia Képinski – EP
Van Carton – La Saison

Album Electro

Das Mörtal – Always Loved
Ouri – Superficial
Suuns – Hold/Still
Valaire – Oobopopop
Xarah Dion – Fugitive

EP Electro

Dear Criminals – Seven songs for Nelly
Gold Zebra – Un amour d’été (OST)
HWYS – Beaches
Millimetrik – Sour Mash EP
Of Course – Naufrage un Jeudredi

Album Rap

Alaclair Ensemble – Les frères cueilleurs
C-Drik – Liqueur forte
KNLO – Long jeu
Lary Kidd – Contrôle
Nomadic Massive – The Big Band Theory

EP Rap

Dead Obies – Air Max
L’Amalgame X Of course – Le Prix du Funk
La Brigade des Moeurs – La Brigade des Moeurs
Le Nouveau Rappeur – Cristobal Huait
Yes Mccan – PS. Merci pour le love

Album Rock

Barry Paquin Roberge – Voyage massage
Chocolat – Rencontrer Looloo
Les Dales Hawerchuk – Désavantage numérique
Les Deuxluxes – Springtime Devil
O Linea – O Linea

EP Rock

Floating Widget – The Sounds of Earth
Jesse Mac Cormack – After the Glow
On a créé UN MONSTRE – Insectarium
Rodney the Walrus – Code Morse II
zouz – EP1

Album Indie-Rock

Antoine Corriveau – Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter
Blood and Glass – Punk shadows
Catherine Leduc – Un bras de distance avec le soleil
Corridor – Supermercado
Lesbo Vrouven – Grifff Pifff

EP Indie Rock

Abrdeen – Endless Nights and Dreamlike Mornings
Adam Strangler – Key West
Cédrik St-Onge – Les yeux comme deux boussoles
L’Indice – Cycles Un
Mélanie Venditti – EP

Album ou EP Folk-Bluegrass

Canailles – Backflips
Élixir de gumbo – Le beau piège
Le Winston Band – Bolton Boogie
Quebec Redneck Bluegrass Project – Royale Réguine
Raphaël Dénommé – Raphaël Dénommé EP

Album ou EP Post-Rock/Post-Punk

Co/ntry – Cell phone 1
Duchess says – Sciences Nouvelles
Le monde dans le feu – Le miracle de la température
Oromocto Diamond – Atlantis
We Are Wolves – Wrong

Album ou EP Punk

Boids – Demo bag
Cirrhose et Cendrier – Hey le Trognon!
Clavicule Slingshot – Phénix Rôtis
Fuck Toute – Fuck toute
Mute – Remember death

Album ou EP Metal

Apes – Lightless
Krokmitën – Heta
La Corriveau – Black Sorrow
Never more than less – Peace, War, Whatever
Obey the Brave – Mad Season

Album ou EP Expérimental

Atsuko Chiba – The Memory Empire
Héliodrome – Le Jardin des espèces
Julien Sagot – Bleu Jane
Les Martyrs de Marde – Extinction de foi
Téhu – EP Boulevard

Album ou EP World

Afrikana Soul Sister – Afrikana Soul Sister
Di Astronauts – Lova Notes and Outta Space Poems
DJU – Fracas des racines
Gadji Gadjo – Regards
The Brooks – Pain & Bliss

Album ou EP Jazz

L’Oumigmag – Territoires
Parc X trio – Dream
SHPIK – Fabulation
Trio Jonathan Turgeon – Les rêves errants
West Trainz – Train Songs

Vidéoclip de l’année

Alaclair Ensemble – C’était ça que c’tait
Antoine Corriveau et Fanny Bloom – Constellations
Athena – Acide
Bad Nylon – Rappa
Canailles – Rendez-vous galant
Chocolat – Ah ouin
Das Mörtal – Midnight Rendez-Vous (feat. French Fox)
Dead Obies – Waiting
Dear Criminals – Nelly
Degueu ça pu – Je fais le bacon
Élixir de Gumbo – Gang de rue
Gazoline – L’amour véritable est aux rebelles
Geoffroy – Sleeping on my own
KNLO – Justeçayinque
KROY – Learn
Le Couleur – Premier Contact
Matt Holubowski – Exhale/Inhale
Mauves – Longtemps
Mundy’s Bay – Glow
Rouge Pompier – Mercredi
Saratoga – Je t’attends dehors
Simon Kinsgbury – Comme douze
Valaire – GOLDEN RULE Do The Oobopopop (feat. Alan Prater)
VioleTT Pi – Betsey Johnson
We are Wolves – Wicked Games

Pochette d’album de l’année

Atsuko Chiba – The Memory Empire
Avec pas d’casques – Effets spéciaux
Chocolat – Rencontrer Looloo
Héliodrome – Le Jardin des espèces
Julien Sagot – Bleu Jane
Mardi Noir – L’Oeil de la tempête
Mauve – Coco
Nomadic Massive – The Big Band Theory
Of Course – Naufrage un jeudredi
Ripé – Rock Ripé

Chanson de l’année

Alaclair Ensembe – Ça que c’tait
Beyries – Wondering
Corridor – Coup d’épée
Lydia Képinski – Apprendre à mentir
Matt Holubowski – Exhale/Inhale

Spectacle de l’année

Alexandre Desilets – Windigo
Black Tiger Sex Machine
Chocolat
Dear Criminals
L’osstidtour – Alaclair Ensemble, Koriass, Brown

Artiste de l’année

Alaclair Ensemble
Antoine Corriveau
Dear Criminals
Émile Bilodeau
Louis-Philippe Gingras

Révélation de l’année

Beyries
Blood and Glass
Lydia Képinski
Zen Bamboo
zouz

Média numérique de l’année

Choq.ca
Ecoutedonc.ca
Feu à volonté
Le Canal auditif
Livetoune

Salle de spectacle de l’année

Bar Le Ritz PDB
Le Cercle
Le Divan Orange
Le Mouton Noir
L’Esco

Radio de l’année

CFAK
CFOU
CIBL
CISM
CKRL

POP Montréal 2017: soirée du 17 septembre

Ça y est, ma dernière soirée à Pop. Après celle d’hier, disons que je n’y vais pas de reculons. Ça laisse toujours un vide quand ça finit, mais on se rappelle vite à quel point ça a valu la peine. Allons-y avec cette ultime soirée.

Munya

Tristement, elle a commencé avec une performance assez plate, merci. Je dirais bien qu’elle était décevante, mais MUNYA n’a pratiquement rien à nous offrir encore au niveau de la musique. Elle est seule avec un échantillonneur, un clavier et quelques autres objets, mais elle ne les maîtrise visiblement pas. À trois reprises s’est-elle enfargée dans leurs potentiomètres. Elle a même coupé court et recommencé une pièce – c’en était presque malaisant par moments. C’est néanmoins une bonne chanteuse, mais ses mélodies puisent souvent dans le déjà-vu. Son set n’était pas totalement inintéressant – il y avait par-ci par-là de belles textures et une belle recherche plastique –, mais le tout était très loin d’être prêt à être présenté devant public.

soclose

soclose la suivait de près, faisant heureusement grimper un peu le niveau de professionnalisme dans la garde-robe-esque Casa del Popolo. Pour moi le point fort du trio basse – sampling – voix était définitivement le bassiste; complètement en contrôle de son instrument, il nous a sorti au courant du concert quelques lignes de basses très juteuses. Les deux autres membres sont tout de même bons, mais on leur trouve avant longtemps quelques lacunes : la chanteuse n’est pas toujours totalement juste, et ce que le DJ fait autre que contrôler les très grandes lignes des pièces est plus ou moins intéressant (ou utile). Outre tout ça, les pièces sont un peu monotones, l’interaction avec le public était un peu chancelante et le tout était peu original. C’était une performance adéquate de musique correcte – déjà une amélioration par rapport au premier acte.

Raveen

C’est Raveen qui a réellement commencé la soirée pour moi avec leur pop tantôt minimaliste, tantôt complexe et planante. Leur musique est aussi bien composée qu’elle était jouée, par trois excellents musiciens – un batteur, un bassiste/claviériste et un chanteur/claviériste – comme transportés par une seule et même énergie. On a eu droit à de belles nuances et une très belle recherche sonore et technique, et ce surtout de la part du bassiste. Son instrument perdait ses origines dans les effets, jouant sporadiquement le rôle d’un synthétiseur ou d’une guitare, et il ne suffisait de l’entendre jouer que quelques secondes pour comprendre qu’il savait ce qu’il faisait. L’excellence de la performance allait de pair avec une composition originale et évolutive, tirant parfois sur le progressif, et ladite paire donnait un tout original et continuellement intéressant. On nageait entre des moments plus free, des harmonisations digitales à la Bon Iver et des mélodies à la Half Moon Run tout en restant très loin de l’incohérence. L’aisance scénique des musiciens dès le début du concert ne laissait planer aucun doute sur leur professionnalisme, et de fait, aucune déception de ce côté non plus. À chaque pièce, j’en aurais pris facilement deux fois plus.

Ouri

La soirée s’est malheureusement terminée en queue de poisson, non pas pour cause de mauvaise performance, mais bien parce que l’ordinateur d’OURI était, selon ses dires, « mort ». On suppose que ce n’est pas une façon de parler du pourcentage de la batterie, parce qu’elle a amené son matériel pour faire un DJ set pour remplacer sa performance personnelle. C’est assez plate, parce que ça aurait bien bouclé la boucle Popale en mautadit comme show… Au moins, son DJ set était loin d’être ennuyant; bien construit, recherché et assez original, sans compter la qualité des transitions et des manœuvres. Pas mal tout y était, mais ça reste un DJ set, l’affaire qu’on fait faire aux artistes quand leur public est trop soûl ou quand ils ne veulent pas traîner tout leur gear.

Malgré que la soirée ait été décevante à plusieurs égards, elle signe la terminaison d’une autre très belle année de Pop Montréal. Ce serait un euphémisme de série B que de dire que ça donne hâte à l’an prochain. La seule chose qui pourrait faire passer le temps plus vite, c’est le nouvel album de Tool (ceci est un message dirigé directement à Maynard James Keenan dans un intérêt public).

Mutek 2017 : un programmation riche et des artistes à découvrir.

Mutek atteint la majorité cette année avec cette 18e édition. Une édition qui se déroulera toujours à la SAT et au Metropolis, mais qui comptera aussi sur une scène extérieure gratuite sur la Place des Festivals.

De la visite internationale

L’anglais David Gardener, signé chez Ninja Tunes sera là, dès la première soirée du festival, en direct de la SAT. Dans le côté plus expérimental, Deathprod se spécialise dans le noise. Un autre anglais sera présent, Sensate Focus qui en sera à sa première visite au Canada avec son spectacle. Robert Henke est un autre qui en sera à sa première visite en Amérique du Nord avec son nouveau spectacle. Murcof, le mexicain installé à Barcelone, viendra aussi présenter ses créations à Montréal dans le cadre de Nocturne 6, un événement impressionnant au Metropolis en clôture du festival. Et ce n’est pas tout, Helm, Driftmachine et Detroit Swindle seront aussi présents pendant le festival.


 
 

Des talents canadiens et locaux qui valent le détour

Commençons avec le plat de résistance du spectacle Nocturne 6. Daphni, l’alter ego de Daniel Snaith mieux connu sous le nom de Caribou, qui offrira un DJ set de 6 heures! Oui, oui, 6 heures! C’est le temps de faire le plein d’eau et d’hydratation, parce qu’il va faire chaud dans le Metropolis. Plusieurs autres artistes d’importances seront présents dont Marie Davidson et Sarah Davachi, deux des artistes les plus intéressantes sur la scène montréalaise et canadienne. Ouri qui vient de lancer son album Superficial au printemps. Il y a aussi Buffalo MRI qui joue avec les cassettes pour travailler les liens entre les sons et la mémoire. Elle sera en spectacle le 26 août à l’édifice Wilder. Ben Shemie sera aussi en ville pour présenter ses explorations sonores et le musicien Automatisme, signé chez Constellation Records.

Bref, ce sera une édition intéressante pour Mutek. Restez à l’affût pour notre couverture de l’événement.

Pour plus d’informations: http://www.mutek.org/

Critique : Ouri – Superficial

La DJ Ouri lance son premier album intitulé Superficial. Celle qui collabore régulièrement avec CRi est l’une des rares productrices de musique électronique. Ce milieu dominé par les hommes encore aujourd’hui commence à faire une place aux jeunes femmes qui ont une approche différente. La Montréalaise le démontre avec panache sur ce premier opus.

Contrairement à son titre, Superficial ne fait pas qu’effleurer la surface. Ouri nous livre 8 pièces qui suintent la sensualité, particulièrement lorsqu’Odile Myrtil se met de la partie et prête sa voix. Left Me est une ode qui évoque les coins sombres, illuminés de rouge où les corps se frôlent, lorsque les lèvres se rapprochent graduellement avant connecter dans un moment de suprême lascivité. C’est un sentiment qui est omniprésent sur Superficial.

Ouri nous livre tout de même des pièces un peu plus agressives, qui rappellent celle de son EP Maze paru en mai 2015. En tête de file, on retrouve la rythmée Jungle qui donnent envie de prendre le plancher de danse d’assaut avec sa trame qui gagne en puissance au fur et à mesure que les secondes s’égrènent. Un sentiment qui se transporte dans la suivante, Distracted When You’re Dancing qui joue sur une grande présence de claviers, et un habillage moins obscur que dans les autres pièces. Cette fois, les sons transpirent la lumière et l’énergie.

En fait, ce sentiment soudain de lumière et d’entrain se perpétue pendant quelques chansons pour nous mener à Iddun qui fait un peu le pont entre les compositions lascives et les pièces plus dansantes de Superficial. C’est un des traits plaisants du travail d’Ouri. La jeune femme nous fait vivre un voyage à travers ses compositions qui nous plongent tour à tour dans différents univers et inspire différents sentiments. Il y a de petits défauts, parfois des momentums qui se perdent par le changement de direction d’une pièce, mais ça reste quelques petits moments qu’on oublie rapidement.

Tout ça pour dire que Superficial d’Ouri est très bien réussi. La jeune compositrice démontre son savoir-faire pour la première fois et ça se tient bien d’un bout à l’autre de la galette. On est bien content d’avoir enfin un premier album complet de celle-ci à se mettre sous la dent. Les amateurs de musique électronique sensuelle et d’IDM trouveront chez Ouri une nouvelle voix rafraîchissante.

Ma note: 7,5/10

Ouri
Superficial
Make It Rain Records
36 minutes

https://www.facebook.com/ourimusic/