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La longue liste du prix Polaris 2017

Voilà, c’est fait, on sait maintenant qui sont en nominations dans la longue liste du prix Polaris. On dénote qu’on retrouve 7 albums francophones en nomination : Alaclair Ensemble, Philippe B, Chocolat, Antoine Corriveau, Le Couleur, Klô Plegag et Peter Peter. S’ajoutent à cela d’autres Québécois qui chantent dans la langue de Shakespeare : Leif Vollebekk, feu Leonard Cohen, Geoffroy et Lisa Leblanc (qui habite à Montréal depuis quelques années même si elle est acadienne). Et finalement, Marie Davidson qui trempe dans les deux langues, mais fait surtout de la musique instrumentale électronique très intéressante.

Pour la suite des choses, le 13 juillet prochain sera annoncée la courte liste. Puis, le 18 septembre prochain aura lieu le gala à Toronto. Voici la liste complète des sélectionnées :

A Tribe Called Red – We Are The Halluci Nation
Alaclair Ensemble – Les Frères Cueilleurs
Anciients – Voice of the Void
Arkells – Morning Report
Philippe B – La grande nuit vidéo
BADBADNOTGOOD – IV
Louise Burns – Young Mopes
Chocolat – Rencontrer Looloo
Clairmont The Second – Quest For Milk and Honey
Leonard Cohen – You Want It Darker
Antoine Corriveau – Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter
Le Couleur – P.O.P.
Marie Davidson – Adieux Au Dancefloor
Mac Demarco – This Old Dog
Gord Downie – Secret Path
Drake – More Life
Feist – Pleasure
Figure Walking – The Big Other
Fiver – Audible Songs From Rockwood
Geoffroy – Coastline
Hannah Georgas – For Evelyn
Japandroids – Near To The Wild Heart Of Life
Carly Rae Jepsen – E.MO.TION Side B
B.A. Johnston – Gremlins III
Lisa LeBlanc – Why You Wanna Leave, Runaway Queen?
The New Pornographers – Whiteout Conditions
Klô Pelgag – L’Étoile thoracique
Peter Peter – Noir Éden
Lido Pimienta – La Papessa
Jessie Reyez – Kiddo
Daniel Romano – Modern Pressure
The Sadies – Northern Passages
John K. Samson – Winter Wheat
Tanya Tagaq – Retribution
The Tragically Hip – Man Machine Poem
TUNS – TUNS
Leif Vollebekk – Twin Solitude
Weaves – Weaves
The Weeknd – Starboy
Charlotte Day Wilson – CDW

http://polarismusicprize.ca/fr/

Raconte-moi ton disque : Klô Pelgag – L’Étoile thoracique

Ça faisait plus d’un an qu’on ne s’était pas assis au studio de matriçage, Le Lab Mastering, pour un Raconte-moi ton disque. Eh bien, il était grand temps de remédier à la situation. Et pour ce faire, LP Labrèche s’est entretenu avec Klô Pelgag pour discuter de son excellent album paru en fin d’année 2016 : L’Étoile thoracique. Celui-ci a confirmé la jeune femme comme l’une des meilleures plumes sur la scène musicale québécoise contemporaine. L’Étoile thoracique a assis la réputation que Pelgag avait acquise avec son album précédent : L’Alchimie des monstres.

La composition des pièces de L’Étoile thoracique s’est faite peu à peu, au gré des élans d’inspirations de la jeune femme. Klô Pelgag nous explique qu’elle n’est pas atteinte par le syndrome de la page blanche, car elle ne s’oblige jamais à créer. Ça vient naturellement, sans stress. Cela explique aussi que ses chansons prennent souvent des mois, voire des années avant d’être complétées. Peut-être parce que ce n’est pas une règle absolue, L’Étoile thoracique n’était pas un concept muri longuement. L’album s’est construit petit à petit et son identité s’est affirmée lorsqu’ils ont terminé de choisir l’ordre des chansons.

Les mois qui ont précédé l’enregistrement avaient été très occupés pour Pelgag. En août 2015, elle avait déjà hâte que la tournée de L’Alchimie des monstres se termine. Elle était épuisée. En décembre 2015, un spectacle de clôture de la tournée accompagné d’une coupe de cheveux au rasoir devant public a mis un terme à l’aventure. Un geste symbolique qui lui a fait grandement du bien. Puis en février, elle entrait en studio pour son successeur.

Samedi soir à la violence

L’un des deux premiers simples issus de l’album est né d’une situation malheureuse. Klô Pelgag aborde le thème de la maladie et de la famille. Samedi soir à la violence est un endroit imaginaire, un endroit de colère impuissante.

Les ferrofluides-fleurs

Pelgag m’a parlé rapidement de son amour pour les harmonies vocales. Elle s’est gâtée sur son deuxième album en injectant de nombreuses aventures vocales. Ses yeux brillent quand elle me raconte que ce sont ses moments préférés lors de l’enregistrement. Coécrite avec Karl Gagnon (VioleTT Pi), cette chanson parmi les plus joyeuses de l’album s’est construite à partir d’une image bien réelle. Les ferrofluides : liquide devenant magnétique au contact d’un champ magnétique extérieur. Le liquide est attiré par les électro-aimants, formant une conséquence spectaculaire, visuellement magnifique, qui pourrait faire penser à un champ de fleur. Partant de cette image « Les ferrofluides-fleurs poussent au milieu des champs magnétiques », la chanson parle avec légèreté et fascination de la vie et de l’amour.

Le sexe des étoiles

En parlant de cette chanson, il est difficile de ne pas s’arrêter aux magnifiques cordes qu’on y retrouve. Les arrangements ont été signés par Mathieu Pelletier-Gagnon, son frère, qui a étudié au conservatoire de Bordeaux avant de venir s’installer à Montréal. Elles ont été enregistrées au studio 12 de Radio-Canada et l’ensemble est tout simplement magnifique!

Les instants d’équilibre

Klô Pelgag avait une maquette de la chanson, mais n’était pas du tout convaincue du résultat. C’est le réalisateur Sylvain Deschamps qui a donné le ton pour l’habillage de cette chanson, c’est en trio qu’ils ont par la suite approfondi les arrangements. Les instants d’équilibre est la dernière chanson qu’elle a écrite alors qu’elle était à Rivière-Ouelle dans la maison familiale. Elle y parle du passage de l’enfance à l’âge adulte, des difficultés que peut engendrer cette transition, de la désillusion qu’elle amène et de cette insatisfaction constante.

Au bonheur d’Édelweiss

Cette chanson parle du temps qui ramène constamment à l’origine des choses, même lorsqu’on tente de s’en éloigner. Abordant la pièce très sobrement au piano avec l’impression que quelque chose veut éclater dans son for intérieur, les arrangements de Mathieu Pelgag rejoignent le thème principal dans une sorte de tempête qui éclate en plein milieu pour ensuite redescendre et révéler le même piano qu’au tout début, complètement à découvert.

Incendie

Cette pièce dont la musique et le texte se rejoignent de façon très pure, en accord l’un avec l’autre, témoigne d’un amour simple, mais passionné. Il n’y a pas beaucoup d’opposition dans cette chanson, le tout se succédant de façon très souple et fluide jusqu’à un éclat de passion naissant subitement dans l’instrumentation de la partie finale. Pelgag me réaffirme qu’elle aime jouer dans les contrastes, elle aime jouer avec le feu et se surprendre elle-même. Que ce soit par sa voix, par son caractère mélodique, par la musique et sa structure, dans la non-conformité des textes traduisant une poésie propre à elle-même, très lointaine à ce qui a trait à une mode d’auteur. Une musique pleine de risques et de contradictions.

Les mains d’Édelweiss

Édelweiss (prononcé : è-del-ouèsse) est un nom qui est omniprésent sur L’Étoile thoracique. Klô Pelgag m’explique qu’elle l’utilise comme un prénom (prononciation aidant la personnification), faisant référence à la fleur au physique singulier du même nom, délicate survivante des climats durs en montagne et également fleur favorite d’Hitler. Une fleur à la personnalité très contrastée, battante et dont le surnom est « étoile d’argent », faisant ainsi référence au titre de l’album: L’étoile thoracique. Elle l’utilise entre autres comme alter ego pour extérioriser des sentiments moins agréables intimement vécus de manière à se représenter elle-même de façon consciemment plus abstraite, moins axée sur ce « JE » générationnellement omniprésent, plein d’égo et de sensationnalisme.

Les animaux

Sur cette chanson, on entend un instrument plus exotique : l’erhu. Ça lui a pris un long temps avant d’arriver à une version satisfaisante pour elle. Les animaux est une chanson qui ressort du lot en raison de son motif répétitif dans le texte, ce qui est rare dans le corpus de Klô Pelgag.

Chorégraphie des âmes

Probablement la chanson au caractère le plus orchestral de l’album et à l’étendue musicale la plus élaborée, Pelgag m’assure que ce sont les collaborateurs de l’album qui ont sauvé cette chanson, surtout son frère. Elle n’était vraiment pas certaine de vouloir l’inclure étant donné l’époque et les sentiments dans lesquels celle-ci la ramenait, mais Mathieu Pelgag a insisté, l’encourageant à la finaliser pour ensuite en faire ressortir le plein potentiel harmonique.

Au musée Grévin

Je me rends compte que Klô Pelgag et moi partageons le même désenchantement par rapport aux musées de statues de cire. La chanson parle de la désillusion par rapport à la réalité qui est cultivée par le musée. Il est le miroir de ce culte de la célébrité qui est très présent dans notre société contemporaine, où la personnalité semble avoir souvent pris le dessus sur l’art.

Insomnie

Pour la musicienne, c’est l’ovni de l’album. Le début est né d’un désir de Klô d’intégrer une rythmique transcendante, installant cette atmosphère qui plonge dans la réalité des troubles du sommeil. On y retrouve le bagage influent du rock progressif sur sa musique, se révélant au niveau des structures hyperactives et imprévisibles de ses chansons.

J’arrive en retard

J’arrive en retard est une chanson inspirée par la grand-mère de Klô. Comme plusieurs personnes de sa génération, elle était très croyante et passionnée par tout ce qui concernait la religion catholique. Jusqu’à s’oublier elle-même, aveuglément. Elle y retrouvait un réconfort immense et s’y renfermait constamment, d’où cette référence à la prison.

Apparition de la Sainte-Étoile thoracique

Il s’agit d’une pièce instrumentale, suite logique harmonique de la pièce précédente, non sans rappeler les pièces répétitives de Steve Reich. L’idée de la pièce, initiée par Mathieu Pelgag, s’est construite en plusieurs étapes avant de trouver sa véritable légitimité maintenant évidente sur l’album. Les dernières étapes de créations se sont faites au moment du mix, au studio Ferber à Paris, alors que Klô s’est rappelée l’existence d’un vieil enregistrement d’une discussion avec sa grand-mère. Elle avait fait ceux-ci pour l’immortaliser en quelque sorte. La voix étant une des choses les plus intimes et personnelle que nous possédons, c’était une façon d’assurer sa pérennité dans le temps. L’ajout de l’horloge familial, comme un rappel immédiat de sa présence, s’est amené à la toute fin. C’est à ce moment qu’elle a compris qu’elle avait terminé L’Étoile thoracique.

Je me considère privilégié d’avoir passé ces moments en studios avec Klô Pelgag. Celle-ci a fait preuve d’une grande ouverture en me parlant de ses chansons, levant le voile sur son processus créatif et sa façon de façonner les mots et les sons. Elle a fait le tout avec une générosité exemplaire et chaleureuse. J’en sors en respectant encore plus cette artiste et cet être humain que j’apprécie et admire. J’espère aussi que cette entrevue a pu vous donner un coup d’œil furtif dans le monde de cette créatrice funky.

http://klopelgag.com/

Critique : Desjardins (album)

Richard Desjardins est l’un des artistes les plus pertinents, poétiques et forts que le Québec ait connu dans les derniers 50 ans. Un auteur-compositeur-interprète qu’on place dans une catégorie sélecte qui compte de très rares membres dont on pourrait nommer André « Dédé » Fortin. S’attaquer aux chansons de Desjardins, c’est s’attaquer à un monument. Et pour se frotter à des monuments, il faut avoir la couenne solide et surtout, il faut avoir de quoi à dire artistiquement avec les chansons.

Desjardins propose onze nouvelles versions de chansons interprétées par une belle brochette d’artiste. Certains nous offrent des relectures qui méritent de faire le détour. À l’opposé, on se rend compte aussi que du Desjardins, ça ne se chante pas n’importe comment. La charge émotive que l’homme engagé sait injecter à un texte n’est pas anodine ni facile à réinterpréter.

Commençons par les bons coups, parce qu’il y en a des très réussis. L’album s’ouvre sur Avec pas d’casque qui reprend Au pays des calottes avec une bonne dose de joual, de mélancolie et de beauté. L’esthétique country-folk de la formation se colle à merveille au texte qui traduit le mal d’être d’un homme qui ne sent pas qu’il appartient à un milieu. On peut en dire autant de Bernard Adamus qui harnachent Les mammifères. La voix rêche et crue du grand Montréalais qui en a vu d’autres est un véhicule parfait pour la poésie pas polie de Desjardins. Mais de toutes les nouvelles interprétations qu’on nous propose, c’est celle de Klô Pelgag et Philippe Brach qui ressort du lot. Le duo rend Les Yankees avec tout ce qu’il faut de sensibilité et d’intelligence pour traduire la réalité des envahis. Qu’ils soient Mexicains, Troyens, Nigériens ou Québécois. Une version alternative avec une instrumentation intelligente qui prend de plus en plus d’ampleur. Le duo Brach et Pelgag est magnifique, tout simplement.

«Et tout ce monde sous la toile
qui dort dans la profondeur:
« Réveillez-vous!
V’là les Yankees, v’là les Yankees
Easy come, Wisigoths,
V’là les Gringos!»
– Les Yankees

Keith Kouna se débrouille aussi avec Jenny tout comme Koriass qui offre une version rappé de M’as mettre un homme là-dessus. Le problème, c’est que certaines pièces passent carrément à côté de la track. En tête de file, Va-t’en pas interprétée par Safia Nolin. Ce n’est pas un manque de travail de la jeune femme, mais son style languissant et mélancolique fait perdre toute puissance à ce texte. C’est une déchirure interne, un appel à l’aide, un ultime essai pour garder un être cher près de soi alors qu’il cherche à se sauver. La charge émotionnelle n’est pas calme ou nostalgique. Elle est dynamique, nerveuse et perdue dans l’urgence. Après tout, le protagoniste trouve tout ce qu’il peut pour garder son interlocuteur à la maison :

«Va-t’en pas
Dehors y a des orgies d’ennui
Jusqu’au fond des batteries
Va-t’en pas
Dehors j’ai vu un ciel si dur
Que tombaient les oiseaux»
– Va-t’en pas

Malgré leurs bonnes intentions, c’est idem pour Philippe B, Les Sœurs Boulay et Émile Bilodeau qui manquent tous d’un peu de charges émotives. C’est trop gentil, poli et mélodieux pour bien faire entendre ce qui se cache dans les textes de Desjardins. Au moins, Saratoga se débrouille vraiment très bien avec la douce Quand j’aime une fois j’aime pour toujours. Heureusement, personne n’a osé se frotter à …et j’ai couché dans mon char.

Ce n’est vraiment pas facile de s’attaquer à la poésie de Desjardins. Cet album hommage fait parfois mouche, mais passe aussi à côté de la charge émotionnelle qui habite l’œuvre de ce monument. Pis Desjardins, serait sûrement en sacrament qu’on parle de lui en tant que monument, parce que les statues, c’est bon pour les morts pis lui est encore bien vivant.

Ma note: 6/10

Artistes variés
Desjardins
117 Records
51 minutes

http://www.117records.ca/

La programmation du Festif! 2017

Comme à chaque année, le Festif! accueillera les festivaliers vers la fin juillet, du 20 au 23 pour être plus précis. Pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec celui-ci, le Festif! est un événement qui met de l’avant la musique émergente et indépendante, un peu à la manière du FMEAT, en mélangeant les artistes établis à ceux qui sont plus verts. Cette année, la programmation est encore une fois de calibre. À 50 minutes de Québec, le festival a lieu dans la ville de Baie St-Paul, petit joyau de Charlevoix.

Quelques noms établis valent le détour cette année, dont une soirée où Bernard Adamus, Lisa Leblanc et Daniel Bélanger s’enchaînent. Tout cela se passera en extérieur sur la scène Desjardins qui accueillera aussi Caravan Palace, Xavier Rudd, Plants and Animals, Valaire, Laura Sauvage ainsi que les deux gagnants des Cabarets Festifs! de la relève : Miss Sassoeur & les Sassys et Émile Gruff. Parmi les autres artistes établis qui fouleront le sol de Baie St-Paul, on compte Martha Wainwright, Louis-Jean Cormier en solo, Xavier Caféïne qui fête les 10 ans de Gisèle et Groovy Aardvark.

Certains artistes qui viennent de lancer ou qui lanceront prochainement un album seront de la partie. Leif Vollebekk, Timber Timbre, Beyries et Peter Peter amèneront leurs nouvelles ritournelles sur la route de Charlevoix. Philippe B est de ceux qui lanceront un album peu de temps avant l’événement estival. Quelques valeurs sûres feront plaisir aux mélomanes : la voix grave d’Antoine Corriveau, la pop déjantée et orchestrale de Klô Pelgag, la disco intoxicante de Le Couleur, les rockeurs de Chocolat, les capables des Dales Hawerchuck, le sympathique Karim Ouellet et les lourds de chez Voïvod.

Le hip-hop ne sera pas en reste, les minces peuvent se réjouir. Alaclair Ensemble, Rednext Level et KNLO seront tous de la fête cette année. On y ajoute les vétérans de Loco Locass et le retour-surprise de Bran Van 3000. Dans le volet étonnant, notons la présence de l’excellente formation torontoise Weaves et Yonatan Gat avec qui ça devrait déménager. Finalement, la relève obtient aussi sa part du gâteau. Le trio Paupière, Sarah Toussaint-Léveillée, Tintamarre, Chassepareil, De La Reine, Bad Dylan, Renard Blanc et Les Viandes Froides seront sur place.

Une édition 2017 assez affriolante pour le Festif! On s’y voit du 20 au 23 juillet prochain!

http://lefestif.ca/

Le concours Chante en français 2016

Allô. Tu connais le concours Chante en français? C’est un concours qui permet à de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes de se faire valoir. Parmi les lauréats passés, il y a eu les talentueux Joëlle St-Pierre, Klô Pelgag, Sarah Toussaint-Léveillé, Alex Nevsky, Francis Faubert et Geneviève Binette. Tu pourrais être le prochain ou la prochaine à recevoir un bon coup de pouce pour démarrer ta carrière musicale. En 2017, c’est près de 50 000 $ qui seront remis aux gagnants, que ce soit en argent comptant ou bien en services professionnels. De plus, c’est le duo 2 Frères qui agit à titre de porte-parole.

Le concours est mis sur pied par la fondation Do-Mi-Sol, un organisme à but non lucratif créé par M. Raoul Gadbois. L’organisme, qui accompagne les artistes de la relève à l’année, offre aussi à de jeunes Québécois de 18 à 30 ans une place sous les projecteurs lors de ce concours d’envergure. Les règlements sont très simples : il ne faut pas être lié à une maison de gérance, une compagnie de disque ou encore un distributeur. De plus, il ne faut pas avoir gagné un prix de la fondation dans la catégorie concernée.

Parlant de catégories, le concours Chante en français t’offre de rayonner de plus d’une façon. Il y a le prix Charles-Émile Gadbois remis au meilleur interprète, le prix Georges Dor remis au meilleur auteur-compositeur-interprète, le prix du public ainsi que le prix de la chanson revisitée. Pour cette dernière catégorie, le concours te permet de choisir parmi 12 classiques.

Cette année, Culture Cible est fier de s’associer à Chante en français pour remettre une campagne de visibilité publicitaire sur son réseau. La coopérative de médias web composée d’atuvu.ca, Baron Mag, Bible Urbaine, Sors-tu et Le Canal Auditif offre un prix d’une valeur de 1 500 $. Tu veux t’inscrire? Voici quelques dates importantes à retenir :

• 1er novembre 2016 : ouverture de la période des inscriptions
• 18 mars 2017 : fin de la période des inscriptions
• 18 et 19 avril 2017 : soirs de demi-finales
• 21 avril 2017 : soir de la grande finale

Pour plus d’informations, rends-toi au www.chanteenfrançais.net ou encore sur la page Facebook de l’événement : www.facebook.com/ChanteEnFrancaisConcours.

Bonne chance!