coupdecoeurfrancophone Archives - Le Canal Auditif

Coup de coeur francophone 2015 – Deuxième partie

logoAprès une très belle première moitié de Coup de cœur francophone, Stéphane était celui qui couvrait le concert de Gaël Faure et Daran à l’Astral. Voilà son appréciation: «C’est le jeunot Faure qui faisait office de première partie pour le vétéran Daran. Ratissant dans l’ensemble de son répertoire, Faure nous a entre autres gratifiés d’une excellente chanson: Pour qu’un jour. Titre subtilement politique. Une gentille charge que l’on croit destinée à Marine Le Pen et ça fait toujours un petit velours quand le fascisme est pourfendu… En revanche, ce que propose Faure musicalement parlant est beaucoup trop convenu, trop pop franchouillarde pour me plaire. Un bon musicien doublé d’un bon mélodiste qui aurait tout intérêt à salir son art. Juste un peu.

L’an dernier, Daran nous présentait Le Monde Perdu, un disque folk intimiste de très grande qualité. Quand je l’avais reçu dans le cadre de la chronique Raconte-moi ton disque, le sympathique troubadour me mentionnait que la tournée qui suivrait la parution de l’album aurait un apport visuel très original. Je vous le confirme. Positionné à l’extrême gauche de la scène, accompagné de tout son attirail guitaristique/technologique, Daran interprétait avec cœur ses chansons douces-amères pendant qu’en arrière-plan l’artiste visuel Geneviève Gendron dessinait sur des œuvres cinématographiques. Du jamais vu en ce qui me concerne et c’est grâce à une application crée par un gars bien de chez nous, Serge Maheu, pour ne pas le nommer, que le procédé fonctionne. Le tandem Daran/Gendron nous raconte une histoire en mots, en sons et en images et j’ai été subjugué par autant de beauté, d’authenticité et d’intégrité. Un spectacle aussi accessible qu’esthétiquement irréprochable. Gros frissons durant Tchernobyl et Dormir Dehors durant laquelle un bon vieux Westfalia dessiné par Gendron roulait sur une route bucolique. J’entends certains collaborateurs au Canal Auditif réfléchir silencieusement et se dire que leur rédacteur en chef est franchement quétaine. En effet, Daran n’est pas punk, n’est pas électro, n’est pas hip-hop, n’est surtout pas in, mais pas nécessairement out, n’est pas hyperactif, n’est pas fait de «bric et de broc», mais il est surtout intemporel. Rien que ça. Si ça passe par chez vous, ne manquez pas ce concert, vous passerez une magnifique soirée!»

Pour ma part, je continuais mon périple jeudi soir en compagnie de Sweet Grass et Dylan Perron et Élixir de Gumbo. Les premiers m’étaient inconnus et je dois dire que ce fût fort concluant comme expérience. Le quintette fait un folk country qui repose sur les harmonies vocales et de solides mélodies. La bande, originaire de Saguenay, compte sur deux filles aux voix intéressantes, mais c’est celle de Pierre-Antoine Tanguay qui retient l’attention. Une voix d’ange. Rien de moins. Le contrebassiste sème la stupeur lorsqu’il se fait aller les cordes vocales. Notons aussi qu’Ovide Coudé joue du banjo, de la mandoline et de l’accordéon avec un aplomb certain. Mettons que la formation est impressionnante pour plusieurs raisons.

Puis, c’est le vainqueur des dernières Francouvertes qui était attendu sur scène. Fidèle à son habitude, Dylan Perron a mis le feu dans le Divan Orange et a ravi les nombreux spectateurs présents. À coup de Jeu de société, La danse de la poule et Florès «Gump» Dupras, il a fait danser la foule qui est repartie avec un sourire au visage dans la noirceur de Novembre. Une soirée de fun musical.

Vendredi soir, c’est le cœur à l’envers et la conscience occupé que je me suis rendu à l’Esco. Si comme moi, vous aviez des amis, connaissances ou encore de la famille qui était à Paris, les horribles événements ont été dur sur les nerfs. Lorsque j’ai mis les deux pieds dans le bar de la rue St-Denis, Paupière était à l’œuvre. Le trio fait dans l’électro-pop qui pige dans les décennies 80/90 en mettant de l’avant les synthétiseurs. Tous les trois savent manier le micro bien que toutes les harmonies vocales ne sont pas toutes réussies. On retrouve des sonorités qui rappellent Eurythmics, mais la construction est plus contemporaine. Le groupe prévoit lancer un maxi l’année prochaine. Nous allons garder un œil là-dessus.

Ensuite, c’était la formation Bermudes qui officiait. Le tout a bien commencé. Ils ressemblent à Indochine, mais en franchement plus rock. Le hic? À peine nous les découvrions qu’ils quittaient la scène. Quinze minutes pile poil de spectacle. Sérieusement. Une grosse déception! Les gars, dans ce temps-là, soit on ne joue pas, soit on apprend des «covers». Espérons que la prochaine fois ils seront capables de jouer un peu plus. La consternation et la déception étaient palpables dans l’Esco.

Samedi soir, j’étais au Quai des Brumes pour le doublé Gino Laser/Guillaumansour Expérience. Les premiers nous ont offert un bon spectacle. Coulée dans le rock’n’roll avec une bonne dose de pop, la formation se débrouille très bien sur scène. À la voix ce n’est pas incroyable, mais efficace. Les guitares sont impressionnantes et on a eu droit à plusieurs solos au courant de la soirée. Il y a même eu un bout de Low Rider de War. Les baby-boomers est très drôle et que dire de cette ode d’amour à cette chère Maricule 728. Il faut dire que l’un des «gratteux de guitare» du groupe était le même «dividu» que la brutale policière étranglait en 2012. Ben oui toi! Le mécréant qui avait osé boire une bière sur le trottoir devant chez lui sévissait sur scène.

Guillaumansour suivait avec sa formation. Enfilant ses tubes, il comptait sur l’apport de David Marchand (Eliza) à la guitare et Élyze Venne-Deshaies (Eliza, ex-Caltâr-Bateau) au saxophone. Il a commencé en douceur pour ensuite passer par Le Mât. C’était solide et bien ficelé. Mansour a fait appel aux sœurs Harel-Michon (Perdrix) pour chanter la succulente On aime se manger la… Je ne vous dirai pas en quoi ça finit, mais c’est bien sûr vulgaire.

Finalement, mon périple se terminait au Divan Orange pour Ben Paradis Trio qui donnait sa chance à… Bernard Adamus. Le grand garçon était en solo et en a profité pour faire quelques reprises. Une adaptation de Milord de Piaf, La journée qui s’en vient est flambant neuve d’Avec pas d’casque, You Know I’m No Good d’Amy Whinehouse et une pièce d’Olivier Bélisle qui l’accompagnait pour l’occasion. En plus de ça, il nous a livré deux pièces de son dernier album en version guitare/voix. Mais pas Brun. Il a même fait la blague que pour l’entendre, ça coûtait maintenant trente piastres. On se rend compte à quel point Adamus est devenu un vrai chansonnier, l’un des meilleurs en ce moment au Québec lorsqu’il est seul dans une petite salle.

Puis c’était au Ben Paradis Trio de prendre la scène. Accompagné par les deux fidèles: Chantal Morin et Benoît Coulombe, Paradis a encore une fois brillé sur scène. Il a enchaîné les pièces de T’as-tu toute? Tu parles trop, Cul, Envie de toi, Fuck le rêve et Mehdi en plus de nous livrer des classiques comme Camping, La patate et Je fume. Ce trio est à la fois techniquement fort, mais capable d’habiter une scène de manière tout à fait magnifique. Nombreux étaient les nouveaux adeptes qui découvraient l’étrange bébite qu’est Ben Paradis. Et puis, il a terminé avec sa fameuse reprise de Destin de Céline Dion. Un moment de pure grâce.

Encore une fois cette année, on a eu pas mal de plaisir à vadrouiller les spectacles de Coup de cœur francophone. Et si tu penses que c’est juste ça le CCF, tu te trompes. C’est aussi une tournée qui permet à des artistes francophones de faire des prestations partout à travers le Canada. Ben Paradis Trio revenait justement d’une tournée dans l’ouest du pays. La pertinence de l’événement dépasse les spectacles officiels présentés au festival. On sera encore là l’année prochaine!

http://coupdecoeur.ca

Coup de coeur francophone 2015 – Première partie

logoAlors que la grisaille de novembre s’installe sur Montréal, le Coup de cœur francophone a pour mission chaque année de remettre un peu de chaleur dans nos cœurs. Et disons-le franchement, c’est pas mal réussi à tous les coups. Cette année encore, le festival nous proposait une intéressante programmation qui ratisse large dans le champ francophone. Au Canal Auditif, comme chaque année, on a plongé tête première dans le festival pour vous faire part de nos découvertes et les spectacles qui ont retenu notre attention.

Notre périple a commencé jeudi dernier avec le spectacle d’ouverture officié par Francis Faubert et Bernard Adamus. Le premier nous livrait les pièces de son album Maniwaki paru il y a quelques semaines. Sur scène, Faubert aime jouer avec le côté plus lourd de ses pièces. Flanqué d’Antoine Corriveau aux claviers et guitare, Dany Placard à la basse et Mat Vezio à la batterie, il a offert une performance bien intéressante. Avec ses paroles qui chantent la campagne, les étoiles, la nature, les quatre-roues, c’est un peu comme un «L’amour est dans le pré» musical, mais en beaucoup moins quétaine. On remercie aussi l’éclairagiste qui avait décidé cette soirée-là de déclencher des crises d’épilepsie au public avec ses flashs lumineux.

Adamus a ensuite pris la scène et pas de n’importe quelle façon. Le grand montréalais était dans une forme resplendissante, heureux de présenter les pièces de Sorel Soviet So What paru à la fin du mois de septembre. En plus du Blues à GG, Donne-moi-z-en, Cadeau de Grec et Jolie Blonde, il nous a livré une version festive de Brun, une reprise de Faire des enfants de Jean Leloup et Rue Ontario en version «slow-jam groovy». Son nouvel album fait place à beaucoup de piano et pour l’occasion, c’était Martin Lizotte qui l’accompagnait… on peut être plus mal pris. Daphné Brissette (Canailles) et Anna Frances Meyer (Les Deuxluxes) étaient quant à elles là pour appuyer Adamus dans ses époumonés. Au rappel, ça commençait à sentir le printemps en ti-péché dans le Club Soda, Bernard s’est ouvert une bière avant de dire qu’il lui manquait une corde de guitare. Il demandait aux gens d’être indulgent, car il n’est pas Olivier Langevin et n’a pas autant de talent pour «torcher un manche à guitare». Bref, un excellent spectacle de la part d’Adamus.

Je me suis ensuite dirigé au Divan Orange pour attraper le plateau double des deux «Simons». Le premier, Kearney de son nom de famille, avait déjà fait un bout de chemin quand j’ai mis les pieds dans la salle de spectacle de la rue St-Laurent. J’ai tout de même réussi à attraper J’aurais du la tuer, Chaminao et Hey man sur lequel le jeune homme de Québec s’est permis de s’amuser sur le manche de sa guitare. Pour ceux qui n’ont jamais vu Simon Kearney en spectacle, c’est un magicien de la six cordes avec une personnalité forte malgré son jeune âge. Très intéressant. Puis, c’était au tour de Simon Kingsbury de venir présenter les pièces de son album à paraître à la fin janvier. Entouré pour l’occasion de Jonathan Charette (Groenland) à la guitare, il a charmé un Divan Orange plein avec ses mélodies accrocheuses et douces à l’oreille. Ça donne encore plus hâte à la parution du nouvel opus.

Lundi soir, j’étais de retour au Divan Orange pour découvrir deux artistes que je ne connaissais pas du tout: Lydia Képinsky et Anique Granger. Débutons avec la première qui fait dans la pop poétique légèrement éclatée et qui fait parfois penser à Klô Pelgag et d’autres fois à la sensibilité de Joëlle Saint-Pierre. Rajoutez à cela une petite dose de rythmes issus des Balkans, une bonne présence scénique et vous avez une artiste tout à fait intéressante. Des paroles de Miron alliées à une poésie déliée capable de belles images, la jeune femme a charmé la salle. Parmi les plus beaux moments langagiers, notons: «Fait la paix avec le trou dans ton ventre, le soleil reviendra entre tes jambes.» Mettons qu’il y a plus prude comme paroles.

Puis, c’était au tour d’Anique Granger de prendre la scène. La jeune femme navigue dans les eaux folk rock somme toute assez pop. Ça fait énormément penser à Laurence Jalbert. Bon, c’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que je n’étais pas du tout le public cible. C’est bien fait et bien exécuté, mais bon… on passe notre tour.


 

J’étais de retour au Divan mardi en début de soirée… oui encore… pour le lancement de l’album du groupe gaspésien Dans l’shed. Le duo était accompagné par le réalisateur de l’album, l’implacable Dany Placard ainsi que par Michel-Olivier Gasse (Saratoga, Placard). Le tandem nous a offert un spectacle intéressant où les anecdotes de tournées étaient légion. Leur folk n’est pas ce qu’il y a de plus original ou révolutionnaire, mais il a le mérite d’être exécuté avec aplomb et bien écrit.

Stéphane pour sa part est allé à la soirée des dames mardi soir avec Rosie Valland et Safia Nolin au Lion d’Or. Voici ce qu’il avait à en dire: «C’est mardi soir dernier que j’ai assisté au diptyque Rosie Valland/Safia Nolin au Lion d’Or et c’était celle qui aurait dû atteindre la phase finale des Francouvertes qui prenait d’assaut la scène en premier. Accompagné de l’excellent multi-instrumentiste Jesse Mac Cormack, Valland a pris de l’assurance et l’aspect immatériel de ses chansons est demeuré intact. Il y a quelque chose d’indéfinissable chez Rosie Valland qui fait qu’on demeure scotché à ce qu’elle propose. Est-ce cette timidité, cette retenue (qui s’entend dans sa musique) qui charme? Probablement. S’agit maintenant de varier un peu plus les mélodies et la jeune dame devrait faire un bon bout de chemin. Gros coup de chapeau au jeu de guitare à la Jonny Greenwood (Radiohead) de Mac Cormack, à la toute fin de la prestation.

Mais j’attendais de pied ferme le buzz folk québécois de l’heure: Safia Nolin. Pour être honnête, lorsque j’ai prêté l’oreille pour la première fois à la chanson Igloo, je suis resté complètement de marbre. En lisant la critique de l’album Limoilou de l’ami Beauchemin sur LCA, mon indifférence s’est un peu grouillé le cul. En assistant au concert de la Cat Power made in Québec donné dans le cadre du MRCY à Laval, je me suis dit: «Tu te méfies toujours de l’unanimité. Fais donc un effort!» Pas d’inquiétude, je crois toujours que la majorité a rarement raison… et hier, j’ai fait un véritable effort de contrition et j’ai été franchement conquis. Avec l’aide du maître de la guitare arpégée, Joseph Marchand, Nolin nous a gratifiés de son spleen folk avec une parfaite authenticité et malgré la mélancolie accablante qui constitue l’ADN de ses chansons, elle réussissait à atténuer les moments ténébreux de son concert en blaguant sans gêne entre les ritournelles. Bref, j’ai laissé ma mâchoire sur le plancher du Lion d’Or et j’ai grimpé Papineau en me disant que la Safia Nolin qui sommeille en nous tous devrait s’exprimer plus souvent. Coup de cœur!»

On se jase de la suite lundi prochain!

http://www.coupdecoeur.ca

Le Coup de Coeur Francophone 2015

logoComme chaque année le Coup de Cœur Francophone rassemble tout ce qui se fait de plus le fun en français s’il vous plaît et te programme une bonne semaine et demie de spectacles variés et intéressants. Cette année ne fait pas exception. Plutôt que de te livrer la programmation au complet, on te propose nos choix pour que tu passes onze jours de spectacles sans jamais t’ennuyer. Ça se déroulera du 5 au 15 novembre prochain. Attention, nous ne sommes pas responsables des acouphènes et/ou foies endommagés.
 
 

JEUDI LE 5

Francis Faubert + Bernard Adamus au Club Soda à 20h: Deux grands garçons qui font paraître des albums cette année. Celui d’Adamus est tout simplement délicieux alors qu’on n’a pas encore eu le temps de se pencher sur Faubert. C’est à ne pas manquer.

Simon Kearney + Simon Kingsbury au Divan Orange à 22h: Deux Simon K. L’un joue de la guitare avec panache, l’autre possède une barbe qui a du panache. Une soirée qui risque d’être des plus plaisante surtout que ça fait un petit bout de temps qu’on n’a pas vu Kingsbury sur une scène.

VENDREDI LE 6

PONI + Galaxie au Club Soda à 20h: Les premiers font dans le rock lourd qui verse presque dans le stoner avec de belles mélodies. Les deuxièmes… ai-je vraiment besoin de présenter Galaxie? Pour les avoir vus au FME, c’est tout un spectacle.

Benoît Paradis Trio au Quai des Brumes à 22h: Il a la langue presque aussi habile que les mains. Les mots que Benoît Paradis couche sur son jazz embrumé sont d’une subtilité et d’un humour parfait. Son album T’as-tu toute? paru plus tôt cette année vaut le détour.

SAMEDI LE 7

Joëlle St-Pierre + Barcella au Lion d’Or à 20h: Joëlle St-Pierre a fait paraître un album tout en douceur et en réconfort cet automne alors que Barcella mélange l’accordéon, le slam et bien plus avec une habileté déconcertante.

Crabe + Ultraptérodactyle à L’Esco à 22h: Pour 8 $ tu vas te faire récurer les oreilles avec une assiduité et un savoir-faire hors du commun. C’est un spectacle à ne pas manquer. Sludge-Pop d’Ultraptérodactyle est un de nos coups de cœur 2015 alors que Anti-Vague de Crabe en était un de l’année dernière! Meilleur rapport qualité/prix du CCF.

LUNDI LE 9

Lydia Képinski et Anique Granger au Divan Orange à 22h: Deux femmes au nom peu ordinaire qui portent deux propositions artistiques peu ordinaires. Granger nage dans le folk intelligent alors que Képinski t’envoie des mots percutants.

MARDI LE 10

Rosie Valland + Safia Nolin au Lion D’Or à 20h: Les deux demoiselles ont lancé des albums qui ont été encensés par la critique cet automne. C’est ta chance de découvrir ces deux femmes d’exceptions de qui tu entendras parler longtemps encore!

Émile Bilodeau + Le Winston Band au Divan Orange à 22h: Émile Bilodeau est l’un des trois finalistes des Francouvertes 2015 et il sait animer une foule alors que le Winston Band sait mettre le feu dans une salle avec ses rythmes cajuns. Ça risque d’être tout un party.

MERCREDI LE 11

Joey Robin Haché + Olivier Bélisle au Divan Orange à 22h: Joey Robin Haché nous vient du Nouveau-Brunswick pour nous livrer sa pop léchée alors qu’Olivier Bélisle fait de la pop qui a laissé de côté la langue de bois. Un détour qui en vaudra la peine.

JEUDI LE 12

Gaël Faure + Daran à l’Astral à 20h: Deux troubadours qui se font aller les mains sur un morceau de bois et les cordes vocales dans un micro. On vous a parlé du sublime Monde Perdu de Daran paru un peu plus tôt cette année. Ça risque d’être un très bon concert.

Sweet Grass + Dylan Perron & Élixir de Gumbo au Divan Orange à 22h: Sweet Grass vient de la région du Saguenay-Lac-St-Jean et fait dans le folk qui swing alors que Dylan Perron & Élixir de Gumbo ont remporté les dernières Francouvertes. Bref, il risque de faire chaud au Divan ce soir-là!

VENDREDI LE 13

Lubik + Les Hôtesses d’Hilaire au Lion d’Or à 20h: Lubik vient tout droit de La Sarre et sait rocker pas à peu près. Les Hôtesses lanceront leur nouvel album au Lion D’Or et c’est un spectacle à voir assuré. Marque ça à ton calendrier, parce que tu ne voudras pas manquer ça!

Yokofeu et Anatole au Quai des Brumes à 22h: C’est un vendredi crève-cœur parce qu’il y a un nombre incroyable de bons spectacles en fin de soirée. On y va pour les théâtraux Anatole et les groovy de Yokofeu qui vous donneront un bon spectacle que vous pourrez savourer une pinte à la main.

SAMEDI LE 14

Dimoné + Salomé Leclerc au Club Soda à 20h: Ancien punk, Dimoné fait maintenant dans le folk. C’est un bon moment pour le découvrir alors que Salomé Leclerc foulera la scène. La jeune demoiselle ne donne jamais de mauvais spectacle alors…

Gino Laser + Guillaumansour Expérience au Quai des Brumes à 22h: Gino Laser donne une prestation explosive alors que Guillaume Mansour est totalement éclaté dans ses performances avec son Éxpérience. Concept? Je crois que oui.

DIMANCHE LE 15

Saratoga au Verre Bouteille à 20h: Chantal Archambault et Michel-Olivier Gasse font un folk doux et totalement lumineux avec leur projet commun de Saratoga. C’est intime, c’est velouté et c’est parfait pour un dimanche soir.

http://www.coupdecoeur.ca