Top 20 Albums 2012 Archives - Le Canal Auditif

Les 20 meilleurs albums de 2012 selon Stéphane Deslauriers

Encore une année féconde en parutions musicales de toutes sortes qui s’achève et l’heure est au bilan! En ce qui me concerne, 2012 fût une assez bonne cuvée sans être exceptionnelle. De très bons disques, de bien belles surprises, mais surtout un paquet de créations qui, au fil des auditions, se sont grandement bonifiées. Voici mes 20 parutions inégalables de l’année 2012! Bonne lecture!

20. Alt-J – An Awesome Wave

Une première offrande de haut niveau pour la formation britannique; et le meilleur est à venir pour ces jeunes musiciens… Breezeblocks : un hit imparable!
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19. Metz – Metz

C’est punk, bruyant, abrasif et minimaliste! Seront-ils en mesure de durer avec cette recette musicale? Peu importe, ils pourront se pavaner avec une délectable première galette sous le bras. Solide!
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18. Cat Power – Sun

Les purs et durs de Chan Marshall la préfère mélancolique et affligée. Pour ma part, voilà un disque grandement sous-estimé. Un virage électro-pop parfaitement réussi!
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17. King Tuff – King Tuff

Vraiment pas compliqué, très seventies, du rock’n’roll efficace sans prétention. Mon disque estival de l’année. Merci T-Rex!
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16. Spiritualized – Sweet Heart, Sweet Light

Le tourmenté Jason Pierce a mis au monde une création de rock narcotique et orchestrale, qui n’a d’égale que son classique Ladies And Gentlemen, We Are Floating In Space. À faire pleurer!
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15. Sharon Van Etten – Tramp

De bonnes chansons, bien écrites, brillamment interprétées, et surtout, complètement enrichies par la subtile réalisation de Aaron Dessner de la formation The National.
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14. Lisa LeBlanc – Lisa LeBlanc

Elle représente beaucoup plus que «Aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde!». Du talent à revendre, de l’exubérance, de la véridicité et une impression d’entendre une vielle âme dans un tout jeune corps âgé de 22 ans seulement. Allez les oreilles chastes! Un effort!
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13. Gros Mené – Agnus Dei

Les salopards du Lac s’en donnent à cœur joie. Du rock sale, puant l’alcool et les substances illicites, mené de main de maître par un musicien qui a déjà sa place au firmament du rock québécois : Fred Fortin!
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12. Mark Lanegan Band – Blues Funeral

Du blues électro ténébreux qui se bonifie à chacune des écoutes. Une création sonore mésestimée, parue en début d’année, mais qui mérite beaucoup plus que l’anonymat à laquelle elle semble destinée…
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11. Avec pas d’casque – Astronomie

Stéphane Lafleur fait de la musique comme il conçoit ses films. Un album animé par une poésie désenchantée, à l’apparence détachée, mais qui témoigne subtilement et intelligemment le désabusement collectif québécois. Du folk bien ancré dans la modernité.
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10. The Men – Open Your Heart

Ces hommes ont des croûtes à manger en spectacle, mais ce disque résume, à lui seul, le meilleur du rock américain des trente dernières années. C’est Sonic Youth, The Replacements, Dinosaur Jr. et les New York Dolls dans le même groupe!
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09. The Walkmen – Heaven

L’album de la consécration pour l’excellent chanteur Hamilton Leithauser. Plus folk que rock, Heaven possède l’empreinte indélébile de son réalisateur Phil Ekk; l’homme derrière la console des deux premiers Fleet Foxes.
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08. Lotus Plaza – Spooky Action At A Distance

Un grand oublié des listes de fin d’année. Du rock éthéré, du shoegaze habilement composé par Locket Pundt, la fesse gauche de Deerhunter… et qui n’a absolument rien à envier à son doué collègue Bradford Cox.
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07. Ariel Pink’s Haunted Grafiti – Mature Themes

Une offrande qui m’a fait sourire tout au long de l’année. De la pop psychédélique lo-fi et délirante comme j’aime. Bonus! Ces musiciens livrent la marchandise en spectacle! Le monde de la musique a résolument besoin d’un peu plus de créateurs fous de la trempe d’Ariel Pink!
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06. Liars – WIXWI

La formation américaine est tout simplement incapable de concevoir le même disque deux fois. Un virage électro captivant qui constitue rien de moins que le Kid A de ces magnifiques déjantés new-yorkais!
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05. Ty Segall Band – Slaughterhouse

Après Kurt Cobain et Jack White, voilà le nouveau sauveur du rock américain; et j’exagère à peine! En voilà un qui a compris ce qu’est l’essence même du rock’n’roll! Une création exécutée la pédale au plancher, sans compromis et décapante à souhait. Un grand disque de garage rock!
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04. Lambchop – Mr. M

Un disque mature, touchant, orchestré et réalisé magnifiquement par Mark Nevers qui pousse les superbes chansons de Kurt Warner dans une stratosphère émotive inatteignable. Du alt-country orfévré destiné aux oreilles mûres.
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03. Fiona Apple – The Idler Wheel Is Wiser Than The Screw And Whipping Chords Will Serve You More Than Ropes Will Ever Do

Un titre interminable, des percussions inventives, un piano minimaliste, une interprétation à fleur de peau de la part d’une femme troublée, prisonnière d’une passion dévorante… Difficile de rester insensible devant autant d’authenticité. Lire notre critique
 
 

02. Swans – The Seer

Un marteau-piqueur qui peut exaspérer le mélomane plus conservateur; mais l’auditeur qui saura résister à ces assauts sonores aliénants découvrira de petits bijoux de rock expérimental. Une œuvre d’exception! La consécration pour Michael Gira!
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01. Grizzly Bear – Shields

Avec cette conception sonore, Grizzly Bear vient confirmer aisément sa place parmi les grands groupes américains du 21e siècle. Labyrinthique sans perdre son chemin, lumineux sans être racoleur, mélodiquement sublime, ce Shields est un trésor musical qui se laisse déshabiller d’écoute en écoute. Un groupe d’une importance capitale vient de prendre son envol vers les plus hauts sommets! Lire notre critique
 

Mentions honorables

Neil Young & Crazy Horse – Psychedelic Pill, … And You Will Know Us By The Trail Of Dead – Lost Songs, Converge – All We Love We Leave Behind, The Death Grips – The Money Store, Louis-Jean Cormier – Le treizième étage, Bob Mould – Silver Age, Turbonegro – Sexual Harrasment, The Brian Jonestown Massacre – Aufheben, Jack White – Blunderbuss, Patrick Watson – Adventures In Your Own Backyard.

Les navets de l’année

The Killers – Battle Born, Lana Del Rey – Born To Die, The Dandy Warhols – This Machine, The Darkness – Hot Cakes et The Smashing Pumpkins – Oceania.

Enfin, j’aimerais prendre ces quelques lignes afin de remercier les collaborateurs du Canal Auditif : LP Labrèche, Phil Beauchemin, Mathieu Robitaille, Mlle Rouge et la Brute du Rock. Sans vous, ce blogue musical grandirait beaucoup plus lentement que prévu. Et vous, chers fidèles lecteurs (de plus en plus nombreux), j’aimerais vous exprimer toute ma gratitude! Merci de nous lire, de commenter, de participer à ce succès d’estime que constitue Le Canal Auditif. Au plaisir de vous retrouver avec la publication de la liste de nos 25 chansons préférées de 2012. On se revoit le 7 janvier prochain! Joyeuses Fêtes!

Les 20 meilleurs albums de 2012 selon Louis-Philippe Labrèche

L’année 2012 n’a peut-être pas été une cuvée exceptionnelle mais il faut rendre à César ce qui revient à César : c’était pas pire pantoute! C’est aussi une édition lourdement influencé des sonorités rock des années 60 et l’omniprésence des synthétiseurs des eighties. Aussi, le Québec fût particulièrement productif (ce qui fera plaisir à Lucien Bouchard, sans toutefois contenter ses oreilles, je crois…) et les créations offertes étaient de qualité. Personnellement, je dois dire que cette année qui a vue ma participation au blogue s’accroître m’a fait rendre compte d’une réalité : il se fait ÉNORMÉMENT de bonne musique, ce qui peut même parfois donner le tournis. Voici donc mes 20 albums préférés de 2012. Des choix émotifs, je l’avoue sans gêne. Pour concocter cette liste, j’ai laissé de côté l’analyse et le cerveau pour me concentrer sur ce qui est le plus important à mon sens; ce qui m’a allumé et fait vibrer!

20. EDWARD SHARPE AND THE MAGNETIC ZEROS – HERE

J’ai tellement chanté les paroles de Here sur la longue route entre Montréal et Cap Hatteras, dont une fois sous un orage. Un album qui m’a captivé avec ses sonorités à l’ancienne, qui vous ramène en 1950!
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19. DAVID GIGUÈRE – HISSER HAUT

Les paroles de Giguère me sont entrées directement dans la patate à la manière d’un thermomètre afin de vérifier la température de mes émotions. Charmé par son écriture, mais aussi par le travail d’Ariane Moffatt qui a épaulé le jeune auteur-compositeur-interprète dans le processus.
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18. CAT POWER – SUN

Une galette pleine de rayons de soleil, ce qui est étonnant pour la sombre demoiselle. Sur Sun c’est la renaissance de Power qu’on fête, après avoir attendu six ans, ce nouveau matériel était plus que le bienvenu!
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17. BERNARD ADAMUS – NO.2

Dans le mot «album», il y a «bum» et Adamus en est certainement un. Un beau voyou qui chante, avec sa guitare, un quotidien qui prend vie et qui perd de sa monotonie. J’avais peur que le deuxième opus du grand polonais soit trop poli (dans tous les sens du terme) oubliez ça! C’est tout aussi crasse mais plus mature.
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16. GRIMES – VISIONS

Claire Boucher m’a charmé avec sa galette aux sonorités électro-pop qui va piger des références dans des styles variés. Sa voix atmosphérique et enfantine a trouvé en moi une oreille attentive.
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15. BARONESS – YELLOW & GREEN

Un album épique sur deux beaux disques de couleurs différentes. J’ai eu chaud lors de leur accident en août… heureusement tout le monde va bien! Soyez heureux, soulagés et écoutez-le bout de viarge!
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14. SWANS – THE SEER

C’est plus qu’un album, c’est une œuvre. C’est fort, c’est sombre et c’est mystérieux. Si The Seer était un homme dans un bar, toutes les filles seraient après lui grâce à son magnétisme énigmatique.
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13. CANAILLES – MANGER DU BOIS

La bande de joyeux lurons est atterrie avec une galette à la hauteur de leur talent : c’est accrocheur, c’est intelligent, c’est broche à foin, c’est puissant pis ça donne envie de trinquer du caribou sur le bord d’un feu!
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12. GRIZZLY BEAR – SHIELDS

Toi, est-ce que t’as un argument pour que ça soit pas là? Hein? C’est ça que je me disais… fait que… hein!
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11. LIARS – WIXIW

Le trio complètement sauté m’a séduit avec leur nouvelle offrande plus tranquille que les précédentes mais tout aussi musicalement géniale. J’ai passé beaucoup de temps à me rincer les oreilles de leur musique cette année.
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10. BRETON – OTHER PEOPLE’S PROBLEMS

Les jeunes londoniens m’ont charmé avec des sonorités riches et texturées. Et ce qui est encore plus trippant : ils ont de quoi à dire. Oui, oui, il y a un message l’ami.
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09. GABRIELLA HOOK – BUILD A STORM

Là vous me direz : «Hein?». Gabriella Hook dans ton top 10? Ben oui! Tu connais pas ça? Ça serait un bon temps là… Je la suis depuis près de deux ans, j’attendais la galette comme un enfant la veille de Noël et elle ne m’a pas déçu. Quelque chose chez Hook vient résonner en dedans, c’est plus fort que moi, ça me touche.
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08. METZ- METZ

On m’avait parlé du trio torontois, on m’avait dit qu’ils étaient incroyables. C’est le fun quand ce qu’on te raconte c’est vrai, tsé! Un album magnifique qui avance à la vitesse d’un train pour le plaisir de vos tympans… et le déplaisir de vos voisins âgés.
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07. CONVERGE – ALL WE LOVE WE LEAVE BEHIND

Je pourrais pour me sauver du temps en vous disant : voir Gojira mais bon, je rajouterai en plus punk. Bâtard que c’est bon!
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06. GOJIRA – L’ENFANT SAUVAGE

Un album de métal tout simplement délicieux, de quoi vous faire perdre une dent par la force féroce du son qui s’immisce dans votre cerveau et qui vous brûle une ou deux neurones en chemin. Ça déchire et on aime ça!
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05. LISA LEBLANC – LISA LEBLANC

La cowgirl de feu a charmé le Québec au grand complet et ce n’est pas pour rien. C’est l’Acadie sur disque et ça me rappelle mon été fou aux Îles-de-la-Madeleine où on buvait en cuisinant au resto, où tous les soirs finissaient dans des jams imbibés d’alcool. La joie, quoi!
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04. DEATH GRIPS – THE MONEY STORE & NO LOVE DEEP WEB

Ils ont fait paraître deux albums cette année et j’en mets deux dans la même ligne… on est quitte non? La magie de Zach Hill à la batterie combinée à l’intelligence d’Andy Morin et la force vocale désespérée de MC Ride font de ces deux opus, une excellente source de bonne musique.
Lire notre critique (The Money Store) Lire notre critique (No Love Deep Web)
 

03. ALT-J – AN AWESOME WAVE

Les gagnants du prestigieux Mercury Prize ont lancé une bombe cette année et maintenant j’écoute tout le reste, comprimé dans un hiver atomique… Obsédé par Alt-J!
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02. FUTURE OF THE LEFT – THE PLOT AGAINST COMMON SENSE

J’étais un fan conquis d’avance, je dois l’avouer en toute candeur. Est-ce qu’ils m’ont déçu? Tout le contraire! Avec des titres tels que Robocop 4 – Fuck Off Robocop, je ne pouvais qu’être aux anges.
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01. FRANK OCEAN – CHANNEL ORANGE

L’intelligence musicale, la sensibilité, la qualité des textes ainsi que la voix charmante du jeune homme m’ont séduit. Avant Frank Ocean, je n’avais jamais aimé un album de R&B, c’est pas peu dire…
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DÉCEPTIONS DE L’ANNÉE

Ben Gibbard – Former Lives, The Ting Tings – Sounds From Nowheresville, Fear Factory – The Industrialist, The Noisettes – Contact, Bloc Party – Four

TROIS MOMENTS MARQUANTS EN SHOW CETTE ANNÉE

01. Loco Lacass qui chante Libérez-Nous des Libéraux avec les leaders étudiants et les milliers qui étaient rassemblés casseroles à la main… c’était beau et chargé d’un espoir renouvelé. Là où la musique dépasse l’art pour devenir véhicule social.
02. Le mosh pit de Refused en juillet. J’en ai eu mal aux côtes pendant trois semaines!
03. Bernard Adamus qui met le feu au Club Soda en novembre. Lui et toute sa bande était délirante et la foule chantonnait en chœur, connaissant chaque parole par cœur!

LA PALME DU COURAGE

Tom Gabel, chanteur de Against Me qui devient une femme, ex-aequo avec Frank Ocean qui sort du placard. Deux chanteurs avec beaucoup de couilles et qui s’assument.

LA PALME DU BIZZARE

Bish Bosch de Scott Walker

Les 20 meilleurs albums de 2012 selon Philippe Beauchemin

Débutée sur les chapeaux de roue avec les magnifiques albums de Leonard Cohen, Avec pas d’casque et autres Lampchop, on croyait bien que l’année 2012 allait en être une de belles découvertes. Et ce fut le cas! Il y a bien eu un creux de vague à la mi-année, mais tout s’est replacé cet automne. Voici donc une courte liste des albums qui ont marqué mon canal auditif personnel lors des 12 derniers mois.

20. Jason Lytle – Dept. of Disappearance

Que l’on est heureux d’entendre à nouveau la pop mélancolique de l’ex-leader de la défunte formation Grandaddy! On n’y croyait plus, mais oui, il a su se réinventer, tout en jouant avec les mêmes sonorités (claviers, sons électros, ambiance vaporeuse) qui ont fait son succès. Un retour en force réussi.
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19. Swans – The Seer

Démesure : voilà le meilleur qualificatif pour ce 12e album du groupe. Des chansons interminables (dont une de 32 minutes), une étude approfondie de la sonorité et des mélanges d’instruments. Cacophonique, mais en même temps souvent minimaliste. Difficilement saisissable.
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18. M – Îl

Pour l’exercice de style que Matthieu Chedid s’astreint sur son nouvel album, mixant les effets de contrastes et d’oppositions entre les compositions elles-mêmes. Et pour le personnage qu’il incarne!
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17. Jack White – Blunderbuss

Le nouvel album solo de celui que l’on a d’abord connu avec The White Stripes nous ramène justement à ce rock strident, mais ajoute au passage les acquis musicaux de The Raconteurs, son autre groupe. Un heureux mélange.
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16. Rufus Wainwright – Out of the Game

Rapidement mis de côté, le plus récent album de Rufus ne reste pas en tête. Et c’est malheureux, parce qu’il s’agit d’un beau travail de réalisation et de création. Les sonorités s’envolent dans tous les sens sur ce disque (pop, jazz, classique, envolé lyrique, opérette, gospel, chœur, guitares électriques et trompettes au menu). Pas le temps de souffler!
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15. Bob Dylan – Tempest

Sa voix est de plus en plus rauque, mais le vieux routier surprend encore par son ouverture sur le plan des textes (Parle-t-il de lui? D’un personnage? Merveilleuses histoires!) et son goût pour le mélange rock-folk et blues. Un album important.
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14. Santigold – Master Of My Make-Believe

Oui, on sait qu’il ne s’agit que d’une pâle copie américaine en réponse au travail de la Londonienne M.I.A., mais bon, que voulez-vous, on aime quand même ce je-m’en-foutisme de la new-yorkaise! La chansonnette détachée de Santi White, mieux connu sous le nom de Santigold, colle à merveille à sa musique «hip-pop» enveloppée dans une sonorité électro tout droit sortie des années 80. Lire notre critique
 
 
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13. Killer Mike – R.A.P. Music

L’album hip-hop de l’année. C’est vulgaire, les gros mots sont légions, les femmes des histoires de Killer Mike n’ont pas le beau rôle… Mais il y a aussi ce goût pour la politique et ce sens du rythme qui font de cet album un incontournable pour les amateurs du genre.
 
 
 
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12. The Jon Spencer blues explosion – Meat and Bone

Ça rock sale, c’est heavy souvent, inquiétant en tout temps, ça joue dans le blues sommairement. Et il y a le charisme de ce Jonathan Spencer… tout explose sur ce disque. Nos oreilles aiment et en redemandent. Une vraie drogue musicale!
 
 

11. Leonard Cohen – Old Ideas

Il vieillit, mais n’est nullement dépassé. Oui, sa voix est chambranlante et fragile, mais elle demeure chaude et rassurante. Des textes actuels, avec une touche d’autodérision, jumelé à une sonorité où le rock-gospel, mais intimiste, souligne à merveille l’importance de l’œuvre.
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10. Grizzly Bear – Shields

Un incontournable de 2012. Le travail musical est ici poussé encore plus loin que sur le disque précédent, Veckatimest, sorti il y a trois ans. Le nouvel opus mise sur une simplicité volontaire qui serpente entre le folk et l’électro, entre le rythmé et le larmoyant.
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09. Cat Power – Sun

Ce disque était attendu et n’a certes pas déçu nos oreilles. La belle Cat Power mise sur une voix détachée, sur des mélanges pop-électro-rock sans fla-fla. C’est calme, c’est beau et ça s’écoute tout seul.
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08. Lost in the Trees – A Church That Fits Our Needs

La voix du chanteur Ari Picker, claire, propre, rappelle celle de James Russell Mercer, le leader du groupe The Shins. Là s’arrête les comparaisons, Lost in the Trees jouant davantage dans les platebandes de la musique classique, puisque le groupe est composé en grande partie d’amis musiciens ayant joué dans un orchestre symphonique.
 

07. Patrick Watson – Adventures in Your Own Backyard

On a tendance à oublier que le plus récent disque du Montréalais est sorti cette année, peut-être parce qu’il est disponible depuis sept mois déjà. Quoi qu’il en soit, on aime la recherche des mélanges des sonorités qu’il s’impose. Et aussi cette voix haute qui nous rappelle, un peu, Jeff Buckley.
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06. Fiona Apple – The Idler Wheel Is Wiser Than the Driver of the Screw and Whipping Cords Will Serve You More Than Ropes Will Ever Do

La new-yorkaise nous offre un album au titre imprononçable et à la musique inclassable. Plus sérieusement, sa voix chaude, son piano omniprésent, ses textes d’amour sans espoir… On aime! Espérons qu’il ne lui faudra pas un autre sept ans avant son prochain disque. Lire notre critique
 
 

05. Jake Bugg – Jake Bugg

La découverte de fin d’année qui est venue tout chambouler cette liste. Le jeune prodige originaire de Nottingham, en Angleterre, joue dans la cour des Oasis, Bob Dylan, The Verve, Johnny Cash et Buddy Holly, mélangeant le folk country des années 60 au rock anglais des années 90. Reste à voir s’il sera en mesure de passer les époques ou s’il ne sera qu’une simple étoile filante. Lire notre critique
 

04. Avec pas d’casque – Astronomie

Le chanteur, guitariste et auteur Stéphane Lafleur se dit d’abord réalisateur de film. Avec la sortie du quatrième disque de son «projet parallèle», on lui suggère de peut-être revoir ses priorités. Voilà un album folk important, aux textes d’un imaginaire lancinant. On en redemande!
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03. Lambchop – Mr. M

Un groupe qui a atteint la maturité, un album sans compromis. Le disque du groupe de Kurt Wagner est sorti en février et on l’écoute encore, sans s’en lasser.
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02. Louis-Jean Cormier – Le treizième étage

Le premier disque solo du leader de Karwa ne déçoit vraiment pas. On aurait pu le placer premier dans cette liste, si ce n’était de l’aspect musical qui rappellent parfois trop celles de son groupe ou de Bon Iver. Mais est-ce vraiment un défaut? Côté texte, Louis-Jean Cormier aborde des sujets contemporains, matures, avec une plume certaine et grandement inspirée.
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01. Alt-J – An Awesome Wave

On a accueilli les compositions du groupe anglais, mené de main de maître par Joe Newman, comme une bouffée d’air frais. Franchement, un disque pratiquement parfait dans sa structure, qui laisse découvrir de nouvelles sonorités à chaque écoute. Et cette recherche des vocalises! On ne sait pas ce que réserve l’avenir de Alt-J, mais on va les suivre avec grand intérêt.
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Les 20 meilleurs albums de 2012 selon Mathieu Robitaille

En 2012, la musique est plus facile à se procurer que jamais auparavant. De multiples blogues et services en ligne placent chaque jour à notre portée une multitude de nouvelles chansons et de nouveaux artistes. Ajoutez-y le hype des blogues tentant de ne pas prendre de retard l’un sur l’autre et s’emportant pour des plaisirs sensoriels très éphémères, et il en résulte beaucoup de bruit pour attirer notre attention toujours décroissante. Mais le pire, c’est l’impression angoissante que j’ai, dès que je prends le temps de vraiment plonger dans un album, que je suis peut-être en train de manquer quelque chose d’autre, quelque chose de meilleur.

Certains albums sont excellents mais ne me font aucun effet. D’autres résonnent à ma fréquence sans que j’aie la moindre idée du comment. Voici une liste de 20 de ces derniers pour 2012.

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20. Ben Vida – esstends-esstends-esstends

Pas facile à décrire comme album, mais décidément unique. Ben Vida manipule les fréquences synthétiques dans le but de créer une illusion de positionnement du bruit dans l’espace. À écouter avec un casque pour un mindfuck de haut niveau. Et sobre, pour votre propre santé mentale.
 
 
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19. Dusted – Total Dust

Brian Borcherdt mène un joyeux boucan avec son groupe Holy Fuck, mais il a aussi fait de l’excellent pop-rock en solo et au sein de By Divine Right. Il explore ici son amour de Neil Young et du folk-rock sale en duo, accompagné d’un batteur. C’est aussi poussiéreux que le nom suggère, et ça s’incruste profondément dans les oreilles.
 
 

18. Neurosis – Honor Found in Decay

Ces grands druides du doom metal ont trouvé la palette de sons qu’il faut pour refaire toujours la même chose sans vraiment se répéter. La réalisation de Steve Albini, comme toujours, donne l’impression d’être au centre de l’action.
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17. Ricardo Villalobos – Dependent and Happy

Dans le monde microhouse de Villalobos, tous les sons ont potentiellement leur place. Ses compositions progressent et croissent sans jamais céder au dénouement facile, et chaque moment d’attention révèle des trésors.
 
 
 

16. Micachu and The Shapes – Never

J’attendais Micachu de pied ferme. Après un premier album réjouissant, elle avait fait un album semi-symphonique qui m’avait laissé tiède. Ce deuxième album avec les Shapes est un retour à la forme de Jewellery (2009), mais avec une attitude un peu plus sérieuse (ou plus adulte) dans sa façon enjouée d’explorer de nouvelles sonorités. Très l’fun.
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15. Tim Hecker and Daniel Lopatin – Instrumental Tourist

La musique ambiante a le désavantage de se situer à la frontière du new age insipide et pépère où rien ne se passe. Très difficile de mettre le doigt sur ce qui rend un drone ou un bruit captivant, et bien malin qui peut trouver la recette pour en faire un album entier. Hecker et Lopatin eux-mêmes n’y arrivent pas toujours, mais cette nouvelle collaboration improvisée est une surprenante réussite. Lire notre critique
 
 

14. Gros Mené – Agnus Dei

Une fois que je me suis fait à l’idée que Gros Mené ne ferait pas et ne pouvait pas faire un autre Tue ce drum, je me suis laissé convaincre par Agnus Dei. Au lieu de sonner Melvins et Pigfuck, Gros Mené s’est assagi et sonne maintenant plutôt QOTSA et Black Keys, mais la plume de Fred Fortin reste morveuse et charmante. Liminant Ménard me fait encore rire de surprise. Lire notre critique
 
 

13. Torche – Harmonicraft

Soundgarden a effectué un retour cette année, mais son absence n’était pas vraiment ressentie puisque Torche était déjà là pour porter le flambeau du rock doom rappelant Sabbath et Kyuss avec un côté aussi accrocheur que Cheap Trick. Pas tout à fait aussi bon que leur Meanderthal de 2008, mais vraiment pas loin.
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12. Goat – World Music

Même si on ignore la drôle de mythologie que le groupe a inventée (enfance passée dans l’isolement d’une secte vaudou émigrée en Suède), World Music a quelque chose de fascinant. C’est comme découvrir le corps momifié d’un animal difforme parfaitement préservé depuis 1973.
 
 
 

11. Flying Lotus – Until the Quiet Comes

Mes attentes étaient énormes, peut-être trop pour être totalement satisfaites, mais Quiet est tout de même massif et envoûtant. Du collage électronique de grande qualité.
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10. Health – Max Payne 3 Soundtrack

Je voulais un vrai album de HEALTH cette année ; je l’ai presque eu avec la bande originale du jeu Max Payne 3. C’est une trame sonore avec les désavantages de la forme: la musique s’efface par moments pour ne pas distraire le joueur (et dieu sait que si HEALTH le désirait, il pourrait distraire). Malgré des passages un peu légers, HEALTH, maintenant un trio, est encore en grande forme.
 
 
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09. Carter Tutti Void – Transverse

Collaboration improvisée entre Chris Carter et Cosey Tutti de Throbbing Gristle et Nik Void de Factory Floor, enregistrée en spectacle lors d’un festival organisé par les disques Mute. On dit que le public à ce concert était complètement en transe. Je n’ai aucune difficulté à y croire.
 
 
 

08. Grizzly Bear – Shields

Avec cet album, j’ai appris à arrêter de douter de Grizzly Bear et à les laisser me porter. Ils savent comment mettre le doigt sur une beauté juste un peu malsaine, juste assez triste et amère pour qu’on s’y reconnaisse. Et j’y entends quelque chose d’un peu sexy… C’est juste moi?
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07. Zammuto – Zammuto

La dissolution de The Books m’a attristé, mais ce premier album de Nick Zammuto, moitié chantante du duo, m’a fait chaud au coeur. Exit les collages de sons trouvés, ce qui est un peu dommage. Reste tout de même les méthodes non-orthodoxes de Zammuto et son instinct pour les mélodies inhabituelles. On sent que la formation n’est pas encore certaine d’où elle va, mais avec un tel baptême, je veux être là pour la suite.
 
 
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06. Dope Body – Natural History

J’ai un parti pris pour les groupes qui se sont formés après 2005 et qui ont su attirer l’attention sans aller s’installer à Brooklyn. On a parfois l’impression que ces groupes sont minoritaires! Un d’eux est Dope Body de Baltimore, qui a lancé un album noise-rock d’une vigueur et d’une vitalité surprenantes cette année. Des grooves d’hommes des cavernes et des passages où le groupe se moque du jock rock tout en y rendant hommage.
 
 
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05. Father John Misty – Fear Fun

Quel magnifique bâtard dépravé que ce Josh Tillman. Fear Fun habite un monde parallèle resté prisonnier de la scène soft rock de Los Angeles des années 1970. C’est un album à la fois totalement sincère et pince-sans-rire, grivois et touchant. Et entendre une vraie belle voix couchée sur du matériel aussi décadent, ça a quelque chose de jouissif.
 
 

04. Demdike Stare – Elemental

De la musique électronique déstabilisante, dépaysante et lugubre. Andy Stott était sur toutes les lèvres cet automne, non sans raison, mais dans un genre similaire je préfère encore Demdike Stare.
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03. Converge – All We Love We Leave Behind

La brutalité sonore de Converge camoufle une finesse peu commune. Les groupes qui n’ont plus rien à prouver et qui règnent en maître sur leur genre ont tendance à s’assoir sur leurs lauriers. Ce serait mal connaître Converge, qui à ce titre est du calibre des grands comme Fugazi. Ils mettent constamment de nouvelles idées de l’avant et esquivent les échecs avec une aisance inouïe. Lire notre critique
 
 

02. Liars – WIXIW

Quel plaisir de voir Liars vieillir. Ils sont rares, les groupes qui sont disposés à se remettre en question avec chaque nouveau projet. C’est le genre d’attitude qui déchire la plupart des groupes avant le troisième album. WIXIW, le sixième album de Liars, est leur plus synthétique mais aussi leur plus humain.
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01. Swans – The Seer

La phrase qui revient souvent au sujet de cet album, c’est la citation du leader Michael Gira à l’effet que ce soit à son avis la culmination de 30 ans de carrière, le mariage parfait de toutes les choses qu’il a su bien faire depuis les débuts de Swans en 1982. Je partage son opinion d’une façon tout à fait personnelle: l’album représente pour moi la culmination de 30 ans d’écoute active de musique. Tous les moments où j’ai laissé la curiosité, l’entêtement et le snobisme élargir mes horizons musicaux m’ont mené à cet énorme monolithe, ce monument sonore érigé en l’honneur de la quête du sublime et du rejet total de la banalité plaisante.
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Mentions très honorables

Black Dice – Mr. Impossible, Oneida – A List of the Burning Mountains / Man Forever – Pansophical Cataract, Metz – Metz, Andy Stott – Luxury Problems, « Blue » Gene Tyranny – Detours

Vidéoclips de l’année

Liars – Brats, HEALTH – Tears, Grimes – Oblivion, Gros Mené – Vénus

Les 20 meilleurs albums de 2012 selon Mademoiselle Rouge

Encore une année bien garnie de fabuleuses découvertes, parsemée de quelques sorties d’albums d’artistes établis que j’affectionne particulièrement, voilà mon portrait musical de 2012. Alors sans plus tarder, c’est avec un enthousiasme débordant que je vous présente mon top 20 concocté avec amour!

20. The Raveonettes – Observator

J’aime tous les albums des Raveonettes. Bien sûr, il y en a des plus faibles que d’autres, mais celui-ci en est un très bon à mon avis. Et ils nous offrent de la nouveauté : l’ajout d’un peu de clavier, un beau petit pas en avant!
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19. Air – Le voyage dans la lune

À chaque fois que j’écoute ce disque, je suis plongée dans un état d’introspection. Un peu comme si j’étais à bord du vaisseau spatial des Oraliens (pour les plus jeunes : émission jeunesse des années 70). Franchement, c’est très agréable!
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18. Cat Power – Sun

Je ne peux faire la comparaison avec le côté sombre de la dame puisque je ne connais pas ses précédents albums. Si ce disque nous montre sa facette «hop la vie», je dois dire que j’aime bien.
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17. The Brian Jonestown Massacre – Aufheben

J’ai beaucoup écouté ce disque en travaillant. Son effet hypnotique me permet de me concentrer à la tâche. Et le son sixties psychédélique me plaît beaucoup.
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16. Sharon Van Etten – Tramp

Un bijou de disque rempli de sublimes chansons. Avec Aaron Dessner à la réalisation, les sonorités de la formation The National sont bien évidentes, pour le grand bonheur de mes oreilles.
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15. The Men – Open Your Heart

Tout est là : mélodies accrocheuses, riffs irrésistibles, puissance, oui influences diverses, mais le résultat est totalement infaillible. Rock’n’roll!
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14. Lisa LeBlanc – Lisa LeBlanc

Quelle belle découverte! Je ne peux que m’incliner devant le talent de cette charmante artiste qui refuse de chanter des chansons de fi-filles! Et que dire de sa présence sur scène… Trop rare de voir une fille avec une telle fougue. Elle fait du bien à notre paysage musical québécois.
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13. Avec pas d’casque – Astronomie

Un album tout en douceur dont la dépendance croît au fil des écoutes. Étant d’abord fan de Stéphane Lafleur en tant que réalisateur, j’adore la transposition de sa poésie visuelle en musique. De belles compositions agrémentées de textes magistraux, que dire de plus.
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12. Jack White – Blunderbuss

Encore une fois, j’ai un parti pris, je suis une inconditionnelle de cet artiste. Par contre, je réalise que je le préfère à l’état brut. Voilà la raison pour laquelle il ne s’est pas hissé plus haut dans ma liste. Pardonne-moi Jack! C’est un très très bon album quand même!
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11. … And You Will Know Us By The Trail Of Dead – Lost Songs

Un groupe que je suis depuis longtemps et qui retrouve un son plus direct, plus près de celui qui me les a fait connaître, ce qui est leur force à mon avis. Excellent disque! J’aime beaucoup les pièces Losts Songs et Time And Again, qui nous révèlent un côté plus pop très rafraîchissant.
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10. Metz – Metz

Un merci tout spécial à Metz pour avoir boosté mon énergie à l’entraînement. Quel son abrasif! Quand je termine l’écoute du disque (et c’est une bonne chose qu’il ne dure que 30 minutes), je me sens, comment dirais-je… comme si un camion dix roues m’avait passé sur le corps ET revigorée en même temps!
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09. Diiv – Oshin

L’écoute de ce disque me rend chaque fois un brin nostalgique, ça me rappelle une tonne de sonorités issues de mon passé musical. Et c’est probablement ce qui me séduit d’ailleurs. L’éternelle rêveuse que je suis adore la dream pop… «déjà-vu» ou non!
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08. King Tuff – King Tuff

Du bon rock super efficace. Mon album «feel good pas compliqué dont les mélodies restent imprégnées dans le cerveau» de l’année. Je ne sais pas quoi ajouter, sinon que je l’ai écouté à répétition.
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07. Ariel Pink’s Haunted Graffiti – Mature Themes

Une autre belle découverte pour moi cette année, c’est cet univers déjanté qu’est celui de Ariel Pink. Un album que je qualifierais d’étrange mais qui m’a tellement divertie! Seul hic pour ma part : je déteste pour mourir le dernier morceau Baby, mais je reviens vite au début et tout est pardonné.
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06. Ty Segall Band – Slaughterhouse

Cette bombe a détoné dans mes oreilles un peu sur le tard cette année. Mais dès la première écoute, je savais que j’étais conquise. Ça m’a fait le même effet que lorsque j’ai entendu les White Stripes pour la première fois… c’est sale à souhait! J’adore.
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05. Liars – WIXIW

J’ai découvert ces bizarroïdes avec cet album. Pour avoir par la suite écouté ce qu’ils ont fait avant, il faut dire que cette tournure électro est vraiment impressionnante. Malade! On n’a qu’à visionner le clip de la pièce Brats pour comprendre qu’on a affaire à une formation unique en son genre.
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04. Tame Impala – Lonerism

Contrairement à leur précédent disque sur lequel j’ai accroché à la première écoute, j’ai dû apprivoiser un peu plus celui-ci. Moins de guitares, plus de claviers, mais d’aussi bonnes chansons. Et la réalisation de Dave Fridmann est magique.
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03. The Walkmen – Heaven

Le talent de cette formation s’accentue à chaque nouvel album. La voix de Hamilton Leithauser est ici mise en valeur plus que jamais. Et le voir chanter live donne littéralement des frissons. Un disque magnifique.
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02. Grizzly Bear – Shields

Honnêtement, cette année j’aurais bien troqué le numéro 2 pour un deuxième numéro 1. Cet album frôle la perfection, chaque morceau est d’une beauté remarquable. Expérimental tout en étant accessible, pour un mélomane il est juste impossible de ne pas aimer.
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01. Lotus Plaza – Spooky Action At A Distance

L’an dernier, mon album préféré : Atlas Sound (Bradford Cox), et voici celui de Lockett Pundt, son acolyte de Deerhunter. À défaut de me répéter, tout ce qui gravite autour de cette formidable bande, c’est en plein mon genre. Désolée pour le manque d’originalité, mais il faut bien y aller avec ses tripes, non? Ce disque me fait tout simplement planer. Lire notre critique
 

Album comeback de groupe légendaire
pas mauvais du tout

Public Image Limited – This Is PiL

Déceptions

Band Of Skulls – Sweet Sour, The Dandy Warhols – This Machine, The Hives – Lex Hives

Concert «agréable surprise»

Ariel Pink’s Haunted Graffiti (18 septembre, Cabaret du Mile End)
De par le côté cinglé du groupe, j’avais l’impression que j’allais assister à un concert brouillon, ce qui ne fut tellement pas le cas! Ils livrent la marchandise et leur plaisir à jouer sur scène nous est transmis avec un enthousiasme authentique.