Évènements spéciaux Archives - Page 53 sur 67 - Le Canal Auditif

Spécial finale des Francouvertes: C-Antoine Gosselin

c-antoine-gosselinJ’ai rencontré C-Antoine Gosselin pour jaser de sa participation à la finale des Francouvertes qui aura lieu le lundi 11 mai prochain au Club Soda. Sur une table de pique-nique en bois au marché St-Jacques, rencontre avec un artiste qui s’est lancé dans le vide sans attentes.
 

LP: Excité?

CAG: Mets-en! J’y crois comme pas, j’ai fini huitième en quart de finale et à la dernière demi-finale les noms n’arrêtaient pas de sortir et le mien non. C’est à la toute dernière minute que j’ai su que je gagnais le prix de la Socan et la deuxième place, c’est comme si mon univers avait changé d’un coup.

LP: Comment trouves-tu ton expérience aux Francouvertes jusqu’à maintenant?

CAG: À date, je trouve ça super bien organisé et je suis surpris de la visibilité. Il y a beaucoup de monde du milieu qui est là et les médias suivent ça aussi. Le lendemain du résultat pour la finale, je recevais des courriels des gens de l’industrie qui me félicitaient. J’étais un peu surpris. Je reçois des demandes d’entrevues pis des réunions de toutes sortes d’affaires… je trouve ça vraiment cool.

LP: Tu parles un peu dans ton spectacle de la façon dont est né le projet, mais qu’est-ce qui a constitué le déclic pour le lancer? Est-ce que c’est parce que vous tombiez dans une pause avec Harvest Breed?

CAG: J’ai toujours voulu faire un projet solo en français, mais j’avais toujours une bonne raison pour ne pas le faire. Avec Harvest Breed, on a quand même fait quatre albums en 6 ans. Mais là, comme on a pris un break, je me suis retrouvé devant rien. Je me suis remis en question et ça m’a permis de me «reploguer» sur les raisons pour lesquelles je fais de la musique. Quand quelque chose comme Harvest Breed arrête, ce qu’il te reste, ce sont les expériences humaines vécues.

LP: T’as quand même gardé ton frère avec toi à travers tout ça.

CAG: Oui et ce n’est pas tellement parce que c’est mon frère, mais plus parce qu’on a une bonne complicité musicale.

LP: Les cuivres, c’est arrivé de quelle façon?

CAG: J’avais joué dans un groupe avec le frère de Jérôme (Dupuis-Cloutier) dans le temps à Sherbrooke. Après, on a collaboré ensemble sur des albums, je jouais sur les siens, il jouait sur les miens. Mais c’est Patrick Legault (le directeur de tournée de Bernard Adamus) qui a eu le flash de faire participer Jérôme et Renaud. Il y a une belle complicité qui s’est développée entre nous autres.

LP: Donc, t’as cassé tes chansons aux Francouvertes?

CAG: Mets-en! J’ai fait une soirée à la Taverne Jarry une semaine avant, mais vraiment ça reste que c’était tôt dans le processus. Quand je me suis inscrit, j’avais juste quatre chansons d’écrites.

LP: As-tu vu un peu les autres artistes aux Francouvertes?

CAG: Comme j’habite dans les Laurentides, pas vraiment! Ça fait pas mal de route à faire. Pis je ne voulais pas trop traîner sur place pis voir les autres, je pense que ça m’aurait intimidé.

LP: Ça fait longtemps que tu vis là?

CAG: Non, j’ai habité à Montréal pendant longtemps, mais ça m’a fait du bien de changer de rythme de vie. Mais en même temps, je te dirais que c’était une bonne affaire que les Francouvertes arrivent parce que je ne sortais plus assez de mon cocon.

LP: Et puis, tes artistes fétiches?

CAG: Neil Young, c’est sûr et Crosby, Stills & Nash. Un moment donné, j’ai écouté quasiment juste ça pendant un an. C’est tellement riche et varié. Sinon Nick Drake, Van Morrisson et Tom Waits.

LP: Et de ce temps-ci qu’est-ce que t’écoutes?

CAG: Pas grand-chose, mais je te dirais que le dernier c’est Sixto Rodriguez. L’histoire de Searching For Sugar Man m’a vraiment marqué. Le dernier de Beck aussi, je l’ai trouvé pas mal bon.

LP: Et les autres participants aux Francouvertes?

CAG: Comme je te dis, je n’ai pas tellement vu les autres, mais ce que Rosie Valland fait, je trouve ça intéressant. Je trouve qu’elle a un son riche et c’est un peu planant, j’aime bien ça.

http://francouvertes.com/artistes/c-antoine-gosselin/

Spécial finale des Francouvertes: Émile Bilodeau

emile-bilodeau1J’ai rencontré Émile Bilodeau pour jaser de sa participation à la finale des Francouvertes qui aura lieu le lundi 11 mai prochain au Club Soda. Dans un petit café de l’avenue Masson, le verbomoteur a été très généreux et ouvert. Rencontre avec un jeune fringant qui n’a pas la langue dans sa poche.
 
 
 
 

LP: Comment t’as vécu ton expérience aux Francouvertes jusqu’à maintenant?

Émile: J’aime ça rencontrer du monde qui fait la même profession que moi. Ce qui est le fun aussi, c’est qu’il y a beaucoup de monde de cette édition-là que j’avais déjà croisé avant. J’avais des coéquipiers comme Mathieu Bérubé que je connais de Granby, j’ai trouvé ça plate qu’il ne passe pas en demi-finale. En plus, de jouer au Lion d’Or, c’est tellement une belle salle. Je vais voir la LIM le dimanche et de jouer dans la même salle, c’est pas mal cool. Pis là, ça va être le Club Soda… je ne peux pas demander plus.

LP: Est-ce que ça fait longtemps que tu composes?

Émile: J’ai commencé en secondaire 5 donc… 3 ans environ.

LP: Est-ce c’est difficile d’être évalué par des juges?

Émile: En fait, je ne me suis jamais arrêté à ça.

LP: C’est probablement un bon signe, ça veut dire que tu t’en fous.

Émile: Je ne porte pas vraiment attention à ça. On les voit quand même, mais ils sont toujours à t’écouter avec un genre de sourire. Tant qu’ils ne sont pas en train de texter, c’est correct pour moi. J’ai eu leurs commentaires aussi et puis il y a beaucoup de positif. C’est des bons trucs pour moi. Ils savent parler aux artistes de la relève en pointant ce qui ne marche pas tout en étant rassurant. Puis après la demi-finale, j’ai pu parler à Laurent Saulnier parce que je fais partie de la programmation des Francofolies; il me donne vraiment une chance en me faisant faire la première partie de Mononc’ Serge et de Pépé et sa guitare. Je suis un gros fan de Mononc’ en plus.

LP: T’as l’air très à l’aise sur la scène, est-ce que ça a toujours été comme ça?

Émile: C’est parce que j’ai un problème d’attention… (rires), mais en fait c’est une drogue, t’as le trac, tu te poses plein de questions pis t’embarques et c’est incroyable. Tu peux prendre le monde, les faire voyager, les faire réfléchir, je pense que la scène c’est la meilleure manière de les faire réagir.

LP: As-tu un artiste fétiche?

Émile: Mon problème c’est que j’en ai trop! C’est ce que je me suis fait reprocher. Émile Bilodeau c’est un peu trop de si, un peu trop de ça. J’aime bien Bernard Adamus. Je trouve qu’il se respecte et c’est tout un personnage aussi. Philippe Brach aussi, que j’aime bien. J’adore la chanson Le matin des raisons. Quel cran de commencer son album avec: «C’est le matin, pis je suis déjà stone…». Mais sinon, mes parents écoutaient beaucoup Beau Dommage, Les Colocs, Gilles Vigneault et Félix Leclerc pendant ma jeunesse.

LP: Qu’est-ce que t’écoutes ces temps-ci?

Émile: J’écoute de l’underground américain comme The Strokes, The Black Keys et The Arctic Monkeys. Depuis que j’ai un groupe aux Francouvertes, j’ai vraiment pris goût à ça, de jouer en gang.

LP: Ton artiste préféré aux Francouvertes?

Émile: Rosie Valland, on a un peu le même parcours. Je trouve qu’elle écrit bien, qu’elle joue bien de la guitare pis de la basse… pis c’est une belle femme (rires). J’aime bien ce qu’elle fait.

LP: Merci Émile!

Émile: Merci à toi.

http://francouvertes.com/artistes/emile-bilodeau/

Une entrevue avec Girlpool

girlpool-dbaLe duo tout féminin, Girlpool s’amène à Montréal en première partie de Waxahatchee et accompagné des Muscadettes, le lundi 11 mai prochain au Ritz P.D.B. La paire, qui a fait paraître un maxi bien reçu par la critique l’année dernière, se prépare à lancer son premier album: Before The World Was Big, le 2 juin prochain. J’ai donc téléphoné aux filles pour leur parler de la tournée, de l’album et de leur approche de la performance scénique.
 
 

LP: Salut, les filles, comment ça va?

Cleo: On va super bien, Harmonie conduit et on traverse l’Illinois. On prend notre café et le paysage est pittoresque.

LP: Vous allez faire une tournée de plusieurs dates qui commence dans les prochains jours, votre plus importante jusqu’à ce jour, comment vous sentez-vous?

Cleo: Très excitée! On s’en va rencontrer Waxahatchee à leur dernier spectacle avant qu’on parte en tournée ensemble.

LP: Êtes-vous bien rodées avec les pièces du nouvel album ou vous allez casser la glace en tournée?

Cleo: En fait, on joue plusieurs de ces pièces-là depuis un bout de temps en tournée. Le EP est sorti commercialement l’année dernière, mais ça faisait déjà un an qu’on l’avait fait paraître de manière indépendante. On a eu le temps de jouer toutes les pièces de Before The World Was Big sur scène déjà.

LP: Étant donné que vous aviez déjà joué les pièces de l’album en spectacle, est-ce que ça a facilité l’enregistrement?

Cleo: Je pense que oui, on a enregistré en une semaine et demie environ. On savait ce qu’on voulait et on voulait que ça sonne live.

LP: Comment a été la dernière année, ça a dû être un peu fou?

Cleo: Entre la tournée, le maxi et l’album, c’était un peu fou, mais on a essayé de faire ça en étant le plus conscient et en contrôle de ce qui se passait. On fait aussi attention pour bien manger en tournée, ça change vraiment tout.

LP: Comment vivez-vous le changement de scène, c’est-à-dire de passer de petites salles à davantage de grosses scènes comme ce que vous avez vécu à SXSW?

Cleo: On se concentre sur jouer ensemble et sur nous. Peu importe le lieu, l’important c’est qu’on fasse notre truc à nous. Mais de tourner avec Waxahatchee nous donne l’avantage de nous retrouver devant une foule pour qui notre musique est acceptable. Il y a donc un sentiment de communion qui s’installe. C’est surtout pour nous une manière de partager.

LP: Vous vous êtes rencontrés à L.A., mais vous avez par la suite déménagé à Philadelphie… pourquoi quitter le soleil pour le nord-est?

Cleo: On voulait changer de rythme de vie et puis la scène de Philly est vraiment créative.

LP: Qu’est-ce que vous écoutez ces temps-ci?

Cleo: My Bloody Valentine, Alex G, Quarterback, Ashley Eriksson, The Breeders et Elliott Smith… On fait beaucoup de route donc on écoute beaucoup de musique.

LP: Merci les filles.

Cleo: Merci, on a hâte de venir au Canada!

http://girlpoolmusic.com

http://barleritzpdb.com/waxahatchee-girlpool/

Une entrevue avec Les Marinellis

Les MarinellisLes Marinellis sont atterris à Montréal dimanche dernier en provenance de l’Europe où ils lançaient leur deuxième album: Île de rêve. Encore sous l’effet du décalage horaire, j’ai rencontré Cédric et Alexis dans l’ancienne terrasse arrière de l’Esco. Bière en main, on a parlé de la vie de tournée, de la sortie de l’album, de ce qu’est le rock’n’roll et du lancement de samedi prochain (demain!) au Club Lambi.
 
 

LP: Salut, les garçons, vous allez bien?

Alexis: Encore un peu sur le décalage, je me lève à 6 heures le matin, mais je suis en forme.

Cédric: Hier, je suis venu faire un tour à l’Esco, j’ai pris deux «shots» pis je me suis endormi… de fatigue.

LP: Comment ça se passe depuis la sortie de l’album?

Cédric: Mieux que jamais, on est mieux entouré. Après la sortie du premier disque, on a tourné pas mal et quand on est revenu à Montréal, on avait un contact chez Panache Booking avec Michelle Cable (Ty Segall, Mac DeMarco, Mikal Cronin) fait qu’on l’a relancé pour savoir si elle voulait venir nous voir. Elle ne pouvait pas venir à Montréal, mais elle nous a envoyé Josh Iden, un nouveau qui cherchait des bands. On s’est arrangé pour jouer, on a pris une bière avec et ils nous ont écrit deux jours après: «Bienvenue dans la famille, on veut travailler avec vous sur un nouveau projet». Ça fait qu’on a fait l’inverse du premier, on a plutôt fait un album pour pouvoir aller en tournée un peu partout. On s’est dépêché de se trouver une compagnie de booking pour l’Europe, on a préparé une tournée, mais on n’avait même pas d’album encore, rien d’écrit. En deux mois, on a écrit, enregistré et mixé l’album. Deux jours avant l’enregistrement y avait deux tounes qui n’étaient pas finies, pour te dire.

Alexis: Et puis, on a enregistré tout live. Ce qu’on retrouve sur l’album, c’est vraiment l’instinct du moment.

Cédric: Et puis on a contacté Burger pour savoir s’ils sortaient l’album et ils nous ont dit oui tout de suite. L’appui qu’ils nous donnent est fou. Quand ils annoncent sur Facebook d’aller nous voir en concert, c’est de la grosse pub qui vaut un bon «1000 J’aime». Ici, Kapoue nous a bien entourés pour la sortie de l’album. Mais on est encore pas mal indépendant au sens qu’on a tout payé pour l’enregistrement de l’album. On a payé quelqu’un pour nous aider avec les demandes de subventions et pour faire du «tracking» radio. Mais Kapoue fait la promo et l’impression et ils sont efficaces. On a quasiment 500 personnes qui viennent au lancement… Bref, tout ça pour dire que ça va bien.

LP: Pis Burger Records? À Montréal, ce n’est pas si gros et connu, mais dès que tu sors un peu du Québec…

Alexis: C’est une mode! C’est le monde habillé tout croche, aux cheveux longs qui vont voir des concerts nus pieds. Je niaise, mais des fois, on demandait à des bookers en Europe s’ils pensaient qu’il y allait avoir du monde et ils nous répondaient: «C’est sûr, vous êtes sur Burger Records». C’est une étiquette de qualité. On verra dans quinze ans si ça va être encore gros, mais ils viennent d’ouvrir un studio, un deuxième magasin et un poste de radio.

Cédric: C’est une grosse famille, c’est du monde qui fait de la musique, qui a les cheveux longs, qui fument du «weed» et qui font du surf. C’est la vague californienne. C’est du bon monde. Personne ne se prend la tête. Ils font du foin, mais ça mange encore des hot-dogs pis ça habite dans la «shop» entre les caisses de vinyles.

LP: Et puis, la pire soirée en tournée?

Alexis: Y a un soir où le spag n’a pas passé. On est dans une salle juste avant le début du show et j’avais une goutte de sueur qui commençait à me couler sur le front. C’est à ce moment-là qu’on nous a avertis qu’on montait sur le stage. Pendant tout le long du concert, je vomissais un peu dans ma bouche quand je chantais. J’avais hâte à la fin, mettons…

LP: Et puis SXSW, c’était comment?

Cédric: C’était le fun parce qu’on a mis des visages sur des gens avec qui on jase depuis un bout de temps. On a fait aussi une vitrine pour M pour Montréal et c’était cool. C’est nous qui avons servi la poutine au monde, avec du vrai fromage en crotte. On a fait aussi un show où on est arrivé en Hummer parce que c’est un transport UBER qui nous a ramassés. On arrive là et c’était tellement tout croche, je chantais à côté du « fridge ». Y a même un gars ben buzzé qui est venu se faire un sandwich pendant le set…

LP: Pis l’Europe?

Alexis: On était la tête d’affiche cette fois-ci. L’année passée, on tournait en première partie de King Khan And The Shrines dans des salles de 800 personnes. Là on s’est retrouvé dans des squats à dormir par terre, à porter les mêmes culottes pendant quatre jours parce que tu ne trouves pas de douches… tu finis par brosser tous les soirs pour supporter ça.

Cédric: Ben là! On brossait aussi quand ça allait bien. On est arrivé à Fribourg et on avait une loge aussi grosse que l’Esco avec des douches, des machines à laver, de la bouffe en masse… On s’est soûlé quand même.

Alexis: Finalement, toutes les raisons sont bonnes pour brosser. Les squats c’était cool par exemple. À Lugano, c’était une gang de jeunes «skaters» qui avaient ça, c’était du bon monde. Ils étaient prêts à tout. Ça se brisait des canettes de bière sur la tête pis toute… Je pense qu’il faut que tu passes par là, c’est sain. Je pense que les gens qui font ça pour vrai, se retrouvent à passer par plein de situations folles, c’est de la richesse gratuite.

LP: Comme Marie-Mai?

Cédric: Ben non! Elle ne fait pas ça pour vrai.

Alexis: Elle a commencé par Star Académie. Elle a été pondue dans le système. Ça ne veut pas dire qu’elle n’est pas fine, mais…

Cédric: Je pense que ça va lever plus notre affaire parce qu’on met les bouchées doubles tous les jours, mais on ne refusera jamais un show dans un squat.

Alexis: Côté ambiance, ce sont les shows qu’on préfère.

LP: Merci les gars.

Alexis et Cédric: Merci.

*En concert demain dans le cadre du lancement de l’album Île de rêve au Club Lambi à 20h30

Le Festif de Baie-St-Paul 2015

le_festif_2014-312x203Cette semaine, le Festif de Baie St-Paul lançait sa programmation 2015. À la lecture du programme, voici notre réaction: «Attaboy, bout de viarge!». Dire que les programmateurs ont fait de bons choix serait un euphémisme. Si vous aviez une petite fin de semaine de libre en juillet et vous ne savez pas quoi faire, allez à Baie St-Paul devient une très bonne idée! Et si vous habitez la région… ben c’est assez simple, je pense qu’entre le 23 et 26 juillet, vous aurez envie de vous rincer les oreilles au Festif. Vous ne me croyez pas?

Jeudi le 23, ça s’entame avec les doux Groenland qui, après un périple en Allemagne où ils se seront bourrés de choucroute, viendront faire chanter et danser la foule. Puis, Marie-Pier Arthur viendra livrer les pièces de Si l’aurore pour ensuite laisser la place à Robert Charlebois qui possède un pas pire répertoire je crois… Après, les mélomanes feront face à leur premier choix déchirant de fin de soirée (encore pire si t’es bien réchauffé!) entre Bernard Adamus ou encore la pop de Claude Bégin qui sera suivi de celle de Fannie Bloom.

Vendredi le 24, ça commence en après-midi avec le duo savoureux Milk & Bone suivi de Mara Tremblay. En soirée, Philippe B viendra livrer son folk intelligent pour ensuite donner la place aux Planet Smashers, qui donnent un spectacle pas piqué des vers, et le groupe Reel Big Fish. Encore une fois, ce sera le temps de faire des choix difficiles en fin de soirée. D’abord entre Galaxie, Heat ou encore Eman x Vlooper, puis entre The Franklin Electric, Loud Lary Ajust ou encore Oder de Swing… qu’on ne connaît pas, mais qui ont tout un nom pour un band qui fait des reprises de Duke Ellington et autres bons jazzmans.

La grosse journée est évidemment le samedi parce qu’en plus des spectacles musicaux, on vous offre une foule de divertissements circassiens avec L’orchestre d’hommes-orchestres, Spicy Circus, What Cheer Brigade ou encore L’ours, l’écureuil, le dauphin. Comme quoi, malgré la vente du Cirque du Soleil, c’est une tradition bien ancrée à Baie St-Paul. Côté musique, c’est Antoine Corriveau qui commence la journée pour être suivi de Pierre Kwenders et Dany Placard. En soirée, The Seasons précédera Radio Radio, Alex Nevsky et Les Trois Accords. Choix difficiles? D’abord entre les bums de Chocolat ou le cowboy Louis-Philippe Gingras, ensuite entre les marginaux de We Are Wolves, le toujours décapant Mononc’ Serge, les funky Qualité Môtel ou le finaliste des Francouvertes: Dylan Perron et Élixir de Gumbo.

Pendant que tu te remets de tes soirées arrosées, le dimanche on te propose Dear Criminals suivi de Guillaume Beauregard avant que tu retournes à ta vie normale. Toute une fin de semaine en perspective mon ami!

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